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Noms de lieux * Anoioù lec'hioù

Noms de personnes * Anaoioù tud

Breizh

Bretagne

FORTITUDO MEA CIVIUM FIDES

Bro Naoned

Pays de Nantes

Bro Raez

Pays de Retz     

 

Saint-Philbert-de-Grand-Lieu

Saent-Filbèrt-de-Granloec

(*Sant-Filberzh-Granloc'h / Sant-Filberzh-Deaz)

 

 

pajenn bet digoret an 29.03.2014 page ouverte le 29.03.2014

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 02/04/2014 17:01:22

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Retz / Bro Raez; comté et évêché de Nantes..

Aujourd'hui dans la région économique dite 'des Pays de Loire', département de Loire Atlantique, arrondissement de Nantes; chef-lieu de canton; sur la Boulogne

Superficie : 9786 ha. ha.

Population : 2400 'communiants' vers 1780; 4044 hab. en 1901; 6037 hab. en 1997;

Armoiries; blason :

* Froger et Pressensé : "d'azur à la porte de ville ouverte et flanquée de deux tours, le tout maçonné de sable". Présenté en 1895. Enregistré le 13 mai 1970.

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JC Even : "e glazur, e dor-gêr digoret hag harpet gant daou tour, an holl mogeriet e sabel".

Paroisse :  église sous le vocable de saint Philbert.

Histoire :

* Ogée (1780) : Saint-Philbert-de-Grand-Lieu; sur la rivière de Boulogne; à 5 lieues au S.-S.-O. de Nantes, son évêché et son ressort; à 27 lieues de Rennes, et à 3 lieues de Machecoul, sa subdélégation. On y compte 2400 communiants; l'église est sur le fief du roi, et la cure est à l'ordinaire. Le territoire offre à la vue des terres labourables très-abondantes en froment et en seigle, de vastes et belles prairies, des marais, des vignes...

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(1) Depuis la rédaction de cette note nous avons eu communication de vidimus authentiques, délivrés par la section des manuscrits de la bibliothèque nationale, qui confirment pleinement toutes les énonciations de M. de la Villethassetz (juin 1851).

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... et des landes assez étendues au nord-est de son bourg, dont le sol paraît mériter les soins du cultivateur. On a commencé à en défricher une partie, et l'on espère que les succès que l'on a lieu d'attendre engageront, par l'appât du gain, les habitants à cultiver tous ces terrains aujourd'hui inutiles. M. Juchaut de Monceaux y possède trois hautes-justices, qui sont : l'Echaffaud, qui s'exerce à Saint-Philbert et à la Limousinière; la Moricière, et le Pie-Pin.

La haute-justice du prieuré, au prieur de Saint-Vincent-du-Mans; le port Bossinot, basse-justice, à M. Flaminque, qui possède aussi la basse-justice de Vicque.

Je dois commencer cet article par dire quelque chose de la cité d'Herbauge, si fameuse dans le comté nantais. Quelques historiens ont prétendu que c'était jadis une ville célèbre, qui subsistait dans les premiers siècles de l'ère chrétienne; et voici ce qu'ils nous en ont appris : Jules César, ayant vaincu et subjugué les Venètes, vint à Nantes, traita les habitants de cette ville avec beaucoup de dureté, et fit raser tous les édifices qui étaient au sud de la Loire. Une partie du peuple prit la fuite, et alla se réfugier, avec ce qu'il avait pu emporter, sur les bords de la rivière de Boulogne. Cet asile ayant paru agréable et commode à ces fugitifs, ils résolurent d'y bâtir une ville, et de la fortifier. Tout contribuait à les confirmer dans ce dessein : l'agrément du lieu, les avantages qu'il offrait pour le commerce, la sûreté, et même la facilité de fuir et de gagner les bords de la Loire, par le secours de la marée, au cas qu'on pût être forcé dans un lieu également fortifié par la nature et par l'art. En conséquence, ils y construisirent des habitations, et formèrent une ville, qu'ils appelèrent Herbauges, et qui devint bientôt une des plus peuplées et des plus florissantes cités des Gaules. Leurs succès et leurs richesses enorgueillirent ces téméraires habitants; et les vices, qui vont presque toujours à la suite de l'opulence, corrompirent tellement leurs esprits et leurs cœurs, qu'ils perdirent de vue tous leurs devoirs et se livrèrent à tous les désordres. On ne dit point s'ils reçurent d'abord le christianisme, et s'ils le rejetèrent ensuite; mais on le suppose, puisqu'on dit qu'ils avaient entièrement oublié leur religion, et qu'ils adoraient les statues de Jupiter, qui était d'or, de Mars, de Mercure, de Diane, de Vénus et d'Hercule. Il n'était pas possible de ramener ce peuple incrédule dans la voie du salut : il avait conçu tant d'aversion et de mépris pour la religion chrétienne, qu'il ne voulut recevoir aucun prédicateur, et il portait si loin cette antipathie, que, pour n'avoir aucune société avec les chrétiens, il ne venait jamais à Nantes. Saint-Félix, évêque de ce diocèse en 550, voulant faire un dernier effort pour retirer du précipice cette partie de son troupeau, engagea saint Martin, abbé de Vertou, à aller lui annoncer l' Evangile. Le saint, étant arrivé, fut rejeté de tout le monde, excepté d'un homme nommé Romain, chez lequel il logea pendant le séjour qu'il fit en cette ville. Il se mit à prêcher publiquement et avec beaucoup de zèle, mais inutilement. On l'écouta d'abord avec indifférence; mais à la fin, ennuyés des avis et des sermons du prédicateur, les Herbaugiens lui défendirent la chaire, et poussèrent l'insolence jusqu'à le maltraiter. Saint Martin, désespérant de convertir cette nation endurcie, se disposait à s'en retourner, lorsqu'il lui fut révélé que le Ciel, lassé des désordres de ce peuple, allait le punir, et détruire cette ville, qui, depuis six siècles qu'elle existait, avait accumulé les crimes dans son sein. Saint Martin instruisit son hôte et son épouse de sa révélation, et les exhorta à fuir avec lui une cité que la vengeance du ciel menaçait. A peine étaient-ils sortis que la ville disparut et fut engloutie sous les eaux, et c'est ce qui a formé le lac de Grand-Lieu.

Telle est l'histoire ou plutôt la fable tissue par Albert de Morlaix et autres historiens aussi amateurs du merveilleux. Une tradition qui, peut-être, n'est qu'une suite de l'histoire ci-dessus rapportée, mais qui se conserve de père en fils dans le comté nantais, veut que cette ville ait réellement existé, et qu'elle ait été engloutie pour les crimes de ses habitants : ce qui persuade les plus incrédules, c'est que le Bréviaire de Nantes fait mention de cette cité prétendue. Ce qui a paru confirmer cette opinion, c'est quelques ustensiles de cuisine et autres instruments qu'on a tirés du lac; mais ce ne peut être une preuve, parce qu'il est très-possible que des barques chargées de ces instruments aient fait naufrage sur le lac, et dès lors il n'y aura plus rien d'étonnant. La meilleure raison que l'on puisse donner contre l'existence de la cité d'Herbauges, raison qui doit persuader tout homme sensé, c'est qu'aucun manuscrit, aucun titre du temps de saint Félix, aucun monument n'en fait mention c'est enfin que Grégoire de Tours n'en a point parlé : et certainement ce père de notre histoire n'aurait pas manqué de rapporter un fait de cette conséquence, s'il en avait eu la connaissance; et pouvait-il l'ignorer ?

Le lac de Grand-Lieu contient environ quinze mille arpents de terrain couvert par les eaux. Quatre rivières viennent s'y jeter, et celle du Tenu, qui s'y réunit, a son embouchure dans la Loire et y porte les eaux du lac. Ce lac est en partie situé dans le territoire de Saint-Philbert; il est environné de marais, dans lesquels on trouve une quantité prodigieuse de bois, que son long séjour dans l'eau a noirci et durci; on y trouve même des arbres entiers d'une grosseur considérable; et c'est ce qui prouve que la prétendue cité d'Herbauges n'était qu'une forêt qui aura été renversée par ces tremblements de terre ou ouragans assez fréquents dans le VIè siècle. C'est l'opinion que je trouve la plus sensée, et nous croyons devoir la suivre jusqu'à ce qu'on en donne une plus conforme à la raison. — Saint-Philbert a pris le surnom de Grand-Lieu, du lac qui l'avoisine. Cette paroisse tire son origine d'un village nommé Adias, ou Déas, dans le comté d'Herbauges, sur le bord du lac de Grand-lieu. Les moines, laissés par saint Philbert en l'île de Noirmoutier, craignant de tomber entre les mains des Normands, qui couraient les mers, songèrent à se choisir une habitation, qui, sans être éloignée de leur ancien domicile, fût plus avancée dans les terres, et pût leur offrir un asile assuré contre les irruptions des Barbares. Ils s'adressèrent pour cet effet à Louis-le-Débonnaire, qui leur permit, en 819, de bâtir un monastère à Adias ou à Déas, sur le bord du lac de Grand-Lieu, pour s'y réfugier au besoin. Pépin, roi d'Aquitaine, secondant les bonnes intentions de son père, donna, l'an 826, à ces moines, six bateaux francs, qui pouvaient aller et venir sur toutes les rivières de son royaume, et par là il les exposa à la tentation de faire un négoce continuel. Ils n'étaient point encore à Déas alors; mais ils y vinrent l'an 830, après avoir enfoui le corps de saint Philbert, qui était leur trésor, dans son île, afin que personne ne pût l'enlever. Mais, six ans après, le croyant plus en sûreté à Adias, ils l'y portèrent, et obtinrent, l'an 839, de Louis-le-Débonnaire, le village et le territoire de Scobrit, avec l'église de Saint-Viau, au pays de Retz. Ainsi se forma l'abbaye de Déas, qui n'eut pas une longue existence. En 847 ou 848, les moines ne trouvant pas encore ce lieu bien sûr contre les invasions des Barbares, prirent le parti de l'abandonner. Ils allèrent pendant plusieurs années, avec les reliques de leur patron qu'ils avaient emportées; enfin ils s'arrêtèrent, du consentement de Charles-le-Chauve, au château de Tournus, en 875, et formèrent dans ce lieu une nouvelle abbaye, à laquelle ils unirent tous les biens qu'ils avaient possédés en Bretagne et dans l'Aquitaine. II est à croire que le riche prieuré de Déas, aujourd'hui Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, tire son nom de celui du canton. On voit dans un des marais une pierre très-ancienne, qui, selon toutes les apparences, était anciennement consacrée à Cybèle, mère des Dieux, que l'on appelait la Déesse par excellence; et, en conséquence, le lieu aura été nommé Déas (1), le pays de la Déesse, et le monastère aura conservé ce nom. Cette maison ne tient...

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(1) Loin d'admettre le Déas qu'Ogée fait Tenir adjectivement du substantif Dea, nous croyons que Deaz vient de Diaz, lieu bas, lieu d'enbas. La position du prieure de Dias justifie cette étymologie naturelle.

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plus de moines depuis environ cent soixante ans : les titulaires y placent cinq prêtres séculiers pour y faire l'office divin. Il est prouvé, par le procès-verbal de visite de Jean Coupé, par commission de Philippe, évêque de Nantes en 1564, que le prieuré de Saint-Philbert doit nourrir quatre religieux prêtres et deux novices, faire une aumône générale les dimanches, mercredis et vendredis, et une aumône particulière les autres jours, à ceux qui la demandent. Un autre procès-verbal de visite, rédigé sous l'autorité du même évêque, en 1572, nous apprend que la fondation de cette abbaye est de six moines; que le prieur doit tous les jours de l'année grand'messe et vêpres, l'office entier aux messes solennelles et aux fêtes de la Vierge, l'aumône trois fois la semaine aux pauvres du lieu, et à toute heure aux passants. Il pourrait bien se faire que cette dernière obligation ne fût pas remplie bien exactement. Le prieur titulaire n'aura vraisemblablement pas recommandé à ses substituts de consacrer au soulagement des pauvres une partie de ces rentes, ou ne les aura pas charges de ces aumônes, en leur assignant des revenus plus nombreux. Ce n'est pas un très-grand mal, si toutefois ce n'en est pas un de ne pas remplir les intentions du fondateur; ce n'est pas, dis-je, un très-grand mal que ces aumônes ne subsistent plus : l'expérience a prouvé qu'elles étaient plus pernicieuses qu'utiles, parce qu'elles font l'aliment de la paresse. Mais ces biens que la charité de nos aïeux a destinés aux pauvres n'en sont pas moins leur patrimoine, et ils devraient être déposés entre les mains des pasteurs, pour le soulagement des vrais infortunés.

Pierre II, dit du Chaffaut, évêque de Nantes, étant arrivé de son voyage de Rome, le 22 septembre 1486, accorda, pendant un an, quarante jours d'indulgences à ceux qui travailleraient à la chaussée de Saint-Philbert-de-Grandlieu, ouvrage d'une utilité générale. En 1459, on proposa dans le Conseil du duc François II de faire écouler les eaux du lac et de le dessécher, pour tirer du terrain immense qu'il occupe un parti beaucoup plus avantageux. Le duc nomma des commissaires pour l'exécution de l'entreprise, que le malheur des guerres leur fît manquer. Vers l'an 1506, on forma le projet de faire du lac de Grand-Lieu un bassin pour les vaisseaux de la marine royale, qu'on y aurait conduits par un canal ouvert depuis Bourgneuf jusqu'à ce lac; mais ce projet parut impraticable aux ingénieurs chargés d'en examiner la possibilité.

En 1559, le roi Henri II donna des ordres pour le dessèchement du lac de Grand-Lieu; ordres qui ne furent point exécutés. En 1572 et 1573, le roi Charles IX voulut aussi tenter le même projet, mais sans succès. En 1705, on en parla encore, mais l'entreprise ne fut pas poussée. Voilà donc un duc de Bretagne et trois rois de France qui ont demandé en vain ce dessèchement : on ne dira pas qu'il soit très-facile de l'exécuter; mais s'il était permis de dire son avis, le mien serait que l'entreprise n'est point du tout impossible, et qu'elle coûterait même peu, en comparaison de l'avantage qu'on en retirerait. Aujourd'hui il est d'une valeur presque nulle, et, s'il était desséché, il rapporterait pour plus de deux cent mille francs en grains et fourrage; somme qui ferait vivre quatre cents paysans dans l'aisance, d'autant mieux qu'ils auraient un débouché facile de leurs denrées par la Loire, dans laquelle va tomber la rivière du Tenu.

* Marteville et Varin (1843) :  SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU; commune formée de l'anc. par. de ce nom; aujourd'hui cure de 2è classe; chef-lieu de perception; bureau d'enregistrement; résidence d'une brigade de gendarmerie. — (V. le Supplément pour tous les documents cadastraux.) Saint -Philibert est un joli bourg situé sur la Boulogne, qui se jette à peu de distance de ce point dans le lac de Grand-Lieu. C'est le port où plus de dix communes environnantes apportent leurs denrées pour les exporter vers la Loire. — On y voit une belle chaussée, construite en 1486. — Il y avait jadis, en outre de l'église paroissiale, nue grande chapelle dédiée à saint François, et qui est encore debout. — A l'époque où écrivait notre auteur, la rive droite de la Boulogne était couverte de bruyère. L'industrie moderne l'a conquise à la culture; elle produit do très-beau blé. — Les vignobles de Saint-Philbert donnent un vin estimé dans le pays nantais. — Nous n'avons rien à dire de la tradition, renouvelée de Sodome el de Gomorrhe, que donne fort au long notre auteur; elle n'a pas de fondements sérieux. — Saint-Philbert fait quelques élèves de chevaux, grâce a de belles et nombreuses prairies, que le lac de Grand-Lieu inonde et fertilise tous les ans. — Il y a foire le 10 mars, le 10 avril, le 14 mai et le 3 novembre; le lendemain, quand un de ces jours est férié. — Archéologie : Dom Morice. Preuves, t. i, col. 255; t. II, col. 138, 207 et 227. — Géologie : micaschiste; au nord du bourg, tourbe recouverte çà et là par une argile-sablonneuse. — On parle le français.

* Editions Flohic : 

- " ... durant les guerres de Religion, le 26 juillet 1580, au cours de laquelle les troupes de Montaigu pillent et mutilent l'église et emmènent les deux prêtres de la paroisse".

- "Pendant la Révolution, cinquante Philibertins non combattants sont tués par les troupes républicaines en plus de ceux qui meurent au combat".

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Carte de Cassini

Archéologie. Patrimoine :

La ville Ar Gêr
Église saint Philbert (XVIè, XVIIè) Iliz sant Filberzh
Eglise saint Philbert (1862-1869) Iliz sant Filberzh
Crypte de saint Philbert  

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le port * ar porzh

Étymologie

* Dauzat & Rostaing : Villa Deas, 676

* Éditions Flohic : 

* Erwan Vallerie. 1995 : "DAU Villa Deas 676; JEU Sanctus Philibertus de Grande Lacu 1258; JEU de Grande Loco 1265

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JC Even : 

Personnes connues Tud brudet
Mère Marie-Thérèse / Jeanne BERNARD 

Chantenay le 29 nivôse AN XII / ***, 15.10.1884

 

Vie culturelle et associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu Parrezioù tro war dro * Sant-Filberzh-Granloc'h
La Chevrolière / La Chevrolèrr * Gawrelleg
La Limouzinière / La Limozinerr * Kaerlouevig
Saint-Colomban / Saent Colonban   * Sant-Kolman
Saint-Lumine-de-Coutais / Saent-Luminn-de-Coteiz   * Sant-Lewin-Kozhis
Saint-Philbert-de-Grand-Lieu / Saent-Filbèrt-de-Granloe * Sant-Filberzh-Granloc'h

Communes limitrophes de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu Parrezioù tro war dro * Sant-Filberzh-Granloc'h
Saint-Lumine de Coutais Saint-Mars de Coutais Bouaye Saint-Aignan de Grand_Lieu La Chevrolière Saint-Colomban La Limouzinière Machecoul

Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* A. MARTEVILLE et P. VARIN en 1843, continuateurs et correcteurs d'Ogée, 1843;

* A. DAUZAT et Ch. ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. 1963. 2è édition. 1978. 

* Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire Meyrat. Dictionnaire national des communes de France. 1970.

* Jean-Yves LE MOING : Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne. Coop Breizh. 1990.

* Erwan VALLERIE : Traité de toponymie historique de la Bretagne. (3 volumes). Editions An Here. 1995.

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes de Loire Atlantique. Editions Froger SA. 1996.

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes de la Loire-Atlantique. 1999. 

* Christophe BELSER : Loire Atlantique. La Loire Inférieure au XIXè siècle. Éditions C.M.D. 2000. (reprise des travaux d'Adolphe-Laurent Joanne). 

* J.L RAMEL et A.J RAUDE : Liste des communes du département de Loire de Bretagne. Editions Maezoe - Heveziken. 2003.

* Jean-Yves LE MOING : Noms de lieux de Bretagne. Editions Christine Bonneton. 2007.

Liens électroniques des sites Internet traitant de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu :

* lien communal : 

* autres sites Internet :

http://www.infobretagne.com/saint-philbert-de-grand-lieu.htm

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Saint-Philbert : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. 

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

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