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CCCCCCC
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page ouverte en 2001 |
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forum de discussion * forum du site Marikavel : Academia Celtica |
dernière mise à jour 03/10/2008 21:25:53 |
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* Cabaion / Cabæon / Kabaion : voir Kabaion. |
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Cabasse : commune de France, en Provence; département du Var. Cité par Itinéraire d'Antonin, 298,2, sous le nom de Matavonium.. |
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* Cabellione : ? forme ancienne de Cavaillon ? |
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Cabezas (Las) : Commune d'Espagne, dans la province de Séville. Connue autrefois sous le nom de * Ugia / Ugium, cité par Itinéraire d'Antonin, 410,2 et Ravenna, 81,52. |
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* Cabillionum : ancien nom de Chalon-sur-Saône, France. |
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* Cabillonum : ancien nom de Cavaillon, en Provence |
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Cadarache ( (apud) Cateractam) : ville de France, département de la Drôme. |
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Cadbury : Angleterre; Devon. Étymologie, selon Eilert Ekwall : Cadebeirie DB, -beria 1093 Fr, 1188 P). Pour l'explication étymologique, voir le suivant. |
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Cadbury (South) : Angleterre; Somerset. Cadbury Castel a été proposé pour identifier la ville de Camaloth des Romans arthuriens. |
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* Cadereita (Cataracta) : ville d'Aragon, en Espagne. voir Caderechas, ci-dessous. |
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Caderechas (Cataracta) : ville d'Aragon, en Espagne. |
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* Caeliacum : aujourd'hui Ciago, en Italie (Trentino). |
| Caelis
Fl.
: rivière Deveron, en Écosse.
Etude étymologique, par Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, p 285-86 : Source : - Ptolémée, II,3,4 : Kailios Potamou Ekbolai ( = CAELIS FLUVII OSTIA); variantes Kelios ( = CELIS), Kailnion ( = CAELNIUS), Kelnion ( = CELNIUS; MS U) Derivation : The form of this name is uncertain. In modern British works it has been variously presented as Celnius by Bradley in 1885, who thought it (the stream which runs by the town of Cullen', as Caelius Fl. on the O.S map, as Caelis by Richmond in Roman and Native in North Britain (1958 ; p. 137), and as Kelnios by Ogilvie and Richmond in their text of th Agricola (1967). The only reason for preferring Kailios (Caelis) with Müller is that it does have Continental analogues, none of them rivers: Celio Monte AI 250, in Raetia; an assumed *Caeliacum (from *Caelius) > Ciago (Trentino, Italy: Holder i. 675); Koiliobriga (= Coeliobriga : Ptolemy II, 6, 41) > Calabre (Lamas de Moledo near Viseo, Portugal). In some of these and in the British name there may have been assimilation to Latin caelum. The meaning of the root in Celtic is not known;. Watson CPNS 49 discusses possibilities. IDENTIFICATION. Probably the river Devcron, Banff. |
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Caen : ville de la Normandie historique; aujourd'hui dans la région économique dite de "Basse-Normandie"; chef-lieu du département du Calvados; sur les rivières Orne et Odon. |
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Caer- / Cair- / : traduction en ancien breton et en gallois du latin castrum; repris par les Anglo-Saxons sous la forme Chester. Cette racine a fait l'objet d'importantes discussions. |
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Caerdydd / Cardiff : ville capitale du Pays de Galles; comté de Glamorgan / Morgannwg; abbaye; mosaïques |
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Caereinion Fechan : commune du Pays de Galles; comté de Montgomeryshire / Trefaldwyn. |
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Caergybi / Holyhead : commune du Pays de Galles; comté d'Anglesey / Mon. |
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Caerhun : Pays de Galles; comté de Caernarvon; sur la rivière Conwy / Congoy. L'antique établissement romain de CANOVIUM |
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Caeriw / Carew : commune du Pays de Galles; comté de Pembroke / Penfro. |
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Caerleon / Caerllion : ville du sud du Pays de Galles, comté de Monmouth / Mynwy. |
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Caernarvon / Caernarfon (Segontium) : Ville du nord du Pays-de-Galles, comté de Gwynedd,. Voir page spéciale. |
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Caernarvonshire comté de Caernarvon, au nord-ouest du Pays de Galles
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Caerwent : ville du sud du Pays de Galles, comté de Monmouth / Mynwy. Ancienne Venta Silurum, capitale de la cité britto-romaine des Silures. |
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Caerwys : commune du Pays de Galles, comté de Flintshire / Fflint.
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* Caesaro- : racine latine entrant en composé toponymique. Deux significations possibles : soit désignation de Jules César; soit désignation de l'empereur ou vice-empereur. Voir les noms en : *Caesarobriga, *Caesarodunum; *Carsaromagus; |
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* Caesarobriga : - Talavera de la Reina; Espagne; Tolède. |
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* Caesaromagus : (Le Marché / la ville / de César) : - Caesaromagus Bellovacorum : Beauvais. France; Picardie;
Oise |
| * Cair Brithon : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Dumbarton. |
| * Cair Caratauc : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Caradoc's Fortress ? Forteresse de Caradoc. |
| * Cair Ceint : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Canterbury. |
| * Cair Celemion : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Celemion Fortress. |
| * Cair Custoeint : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Constantine's Fortress. |
| * Cair Daun : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Doncaster. |
| * Cair Draitou : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Draithou Fortress. |
| * Cair Ebrauc : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Eburacum / York. |
| * Cair Grauth : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Cambridge. |
| * Cair Guent : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Caerwent. |
| * Cair Guiragon : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Canterbury ? |
| * Cair Golun : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Colchester ? |
| * Cair Guorthigirn : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Vortigern's Fortress / Forteresse de Vortigern. |
| * Cair Guinntguic : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Venta Belgarum / Winchester / Caer Guent. |
| * Cair Guricon : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Viroconium / Wroxeter. |
| * Cair Legion : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Chester. |
| * Cair Legion Guar Usic : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Caerleon. |
| * Cair Lerion : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Leicester ? |
| * Cair Ligualid : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Luguvallium / Carlisle. |
| * Cair Luit Coyt : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Wall by Lichfield. |
| * Cair Lundem : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Londinium / london. |
| * Cair Maunguid : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Mannucium / Manchester ? |
| * Cair Mincip: nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Verulamiun ? / St Alban's ? |
| * Cair Meguaid : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Lindisfarne. |
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Cairnpapple : |
| * Cair Pensa vel Coyt : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Penselwood Fortress. |
| * Cair Peris : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Llanberis. |
| * Cair Segaint : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Caernarfon. |
| * Cair Urnarc : nom de lieu de G. Bretagne cité par Nennius (de Civitatibus Brittaniae). Identifiée à Urnac Fortress ? |
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Cailloux : mot entrant en toponymie. Étymologie : - Petit Larousse : mot emprunté au gaulois. Pierre de petite dimension (de l'ordre du centimètre). - JCE : A ne pas confondre avec la racine Calv-us = chauve. Toponymes issus de caillou(x) : - Cayeux-en-Santerre : - Cayeux-sur-Mer : (80410) - Mont à Cailloux : lieu-dit de la commune d'Abbeville. - Mont à Cailloux : lieu-dit de la commune d'Ailly-sur-Somme, à 7,5 km en aval d'Amiens, rive gauche.. - Mont à Cailloux : lieu-dit de la commune d'Argoeuves, à 6 km en aval d'Amiens, rive droite. - Mont à Cailloux : lieu-dit de la commune de Breilly, 10 km environ en aval d'Amiens, rive gauche. (tout près d'un Mont-Joie) - Pont à Cailloux : lieu-dit de la commune de Quend, au départ de l'embouchure de la rivière Authie. Erreur d'interprétation toponymique : L'interprétation du nom de l'Aber-Wrac'h = Havre à Cailloux a pu induire l'erreur des historiens qui se sont focalisés sur un point de débarquement de Maxime et de Conan Meriadec à Plouguerneau. Voir ces noms. |
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* Cair- / Caer- / : traduction en ancien breton et en gallois du latin castrum; repris par les Anglo-Saxons sous la forme chester. |
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* Cair Celemion : nom de lieu cité par Nennius; voir Camelon / Colania. |
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* Cair Daun : nom de lieu cité par Nennius : voir Doncaster / Danum. |
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Caistor : Angleterre; Lincolnshire. Peut-être l'antique station romaine Bannovalium, identité qu'elle dispute avec Horncastle. |
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Caister by Yarmouth : |
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Caistor Saint Edmund's (Venta Icenorum) : Angleterre; comté de Norfolk. Capitale de la tribu bretonne des Iceni. |
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* Cala = forme étymologique du nom de Chelles. (pour l'étymologie, voir Rivet & Smith, concernant Calacum) |
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Calabre : agglomération du Portugal, Lamas de Moledo, près de Viseo; racine issue du Coeliobriga. (voir Rivet & Smith, Place Names of Roman Britain, p 286) |
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* Calacum : nom d'une rivière près de Tarente, en Italie du sud ( pour l'étymologie, voir Rivet & Smith, concernant Calacum) |
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* Calacum : probablement le fort romain de Burrow-in-Lonsdale ( = Overborough), Lancashire (selon Rivet & Smith, Place Names of Roman Britain, p 288. |
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* Caladunum : aujourd'hui Châlons, France; département de la Mayenne. |
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* Calagum : aujourd'hui Chailly-en-Brie, département de Seine-et-Marne, en France. |
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Calais : (62100) chef-lieu d'arrondissement du Pas-de-Calais. Port important de trafic trans-Manche entre la Gaule belgique (Bouches du Rhin) et l'Ile de Bretagne. (IGN : 2103-ET). |
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* Calcaria : aujourd'hui Calas, département du Var, en Provence, France. |
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* Calcaria : station britto-romaine de (G) Bretagne : aujourd'hui : Tadcaster, Angleterre; Yorkshire; |
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Calderdale : |
Étymologie, -------------- * Rivet & Smith, The Place-Names of Roman Britain, p 289-290 : - Tacite, Agricola, 10-4 et suiv : CALEDONIA ( 5 mentions); - Xiphilinus 322 ( = Dion Cassius LXXVI, 13) : CALEDONIAM - Solinus 22-1 : Kaledonian ( = CALIDONIA); - Jordanes 2,13 (reprenant Tacite) : CALYDONIA. DERIVATION The e/i variation in recorded Latin forms is probably of little account : this applies not only the present name of the region but also the ethnic and personal names and the adjectival forms. It is noteworthy that whereas Pliny has -i- ('correctly'. see below), the other mentions in the first century A.D. which have -e- are all from verse : it is likely that Caledonius has e in order to fit the hexameter, since e or i would not serve, and that such was the authority of verse that the name tended to settle down in Latin — but not exclusively - in this form. The same e/i variation is in any case recorded on the coins and in personal names mentioned in the next entries. Holder analyses the personal names in Latin form with vowels Cal-edu, Cal-edon-es. We are led back towards the original British form by the statement in Nennius 56 that Arthur's seventh battle was the bellum in silva Calidonis (var. : Celidonis), id est Cat Coit Celidon: this derives from an original Calidon- with -i- ; the modem Welsh would be Coed Celyddon. The name is represented also by the second element in Dunkeld (from Dunchailden or Dun Chailleann), Schiehallion and Rohallion, ail in Perthshire, these being Gaelic forms of names taken earlier from British ; see Jackson in Scottish Historical Review, XXXIII (1954), 14-16; also, in general, Watson CPNS 21, and LHEB 607, 616. It seems, then, that Calidonia has the better authority. For *cal- *calet-, the base of this name, see ANCALITES. To the base is added the *-on(o)- surfix (see BREMETENACUM). The regional name is doubtless a Roman creation, following the example of Hispania, Gallia, Britannia, etc. ; a sort of abstraction from the ethnic name Calidonii, who seem to be (like the Ancalites) 'hard men, tough men'. With this base and these analogues, it is not easy to understand Jackson's reservation about the name, as he expressed it in PP 135 : ' it cannot be proved to be Celtic, and may therefore very possibly be pre-Celtic'. IDENTIFICATION. a name applied generally to Scotland north of the Forth-Clyde isthmus and occasionnally to the whole of northern Britain. ----------------------- Explication étymologique : Si les sources écrites ont été recensées et ne semblent pas provoquer d'objections, leurs interprétations font par contre l'objet de vives discussions : A. le nom est basé sur la radical celtique *calet = dur, puissant : *** en attente B. le nom est basé sur un radical pré-celtique : - Jackson, The problems of the Picts (Edinburgh, 1956), p135 : " It cannot be proved to be Celtic, and may therefore very possibly be pre-Celtic". Information donnée par Rivet & Smith, o.p. Dérivés toponymiques : - Silva Calidonis / Silva Celidonis / Coit Celidon, - Dunkeld ( < Dunchailden ou Dun Chailleann ); Écosse; Perthsire. - Schiehallion; Écosse; Perthsire - Rohallion; Écosse; Perthsire |
| * Caliacus : racine celtique à la base de toponymes : Chaillac, Chaillé, Chailly, ... |
| * Calidonia : voir Caledonia, ci-dessous. |
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Calidonia Sylva : forêt située dans la région du Glen More / Great Glen / Canal Calédonien, et d'une façon générale les contrées 'naturelles / sauvages' de ce secteur. Étymologie * Rivet & Smith, The Place-Bames of Roman Britain, p 290 : - Pline NH, IV-102 : SILVAE CALIDONIAE (génétif) - Florus, Epit. de T. Livius, I,12 (I, 17, 3) : SALTUS CALEDONIUS; - Ptolémée, II,3,8 : Kaledonios drumos (CALEDONIUS SALTUS); - Martianus Capella, VI-666 : CALIDONIA SILVA. There are two further mentions : Florus, Epit. de T. Livio, I, 45 (III, 10, 18) has CALEDONIAS. . .SILVAS (ace.); Silius Italiens, Punica, iii, 598, bas CALEDONIOS LUCOS (acc. pl.). These in their different ways, but especially in their plural form, hardly seem to refer to a single (however extensive and ill-defîned) place and are not real toponyms. DERIVATION. See CALIDONIA. The forest is discussed, on the basis of Nennius's mention of Arthur's seventh battle (see previous entry), by O. G. S. Crawford in Antiquity, IX (1935), 286-87. There is much of interest about the sources and their implications, including medieval references, in B. Clark's 'Calidon and the Caledonian Forest', BBCS, XXIII (1969), 191-201. IDENTIFICATION. The forest appears to be localised by Ptolemy in the region of the Great Glen, but in general classical usage the name seems to mean simply 'the wilds of Calidonia'. |
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Calleva Atrebatum : capitale britto-romaine des Atrébates insulaires : Silchester; Angleterre; Hampshire. |
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Calne : vile d'Angleterre; dans le Wiltshire. Contient le site de Sandy Lane, autrefois établissement romain Verlucio. |
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* Calodunuo : aujourd'hui Montealegre, province de Léon, en Espagne. |
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* Calunio : graphie erronée donnée par Ravenna 107-1 pour Galava; / Ambleside, Westmorland. voir lettre G. |
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* Caluosus / Calvosus : voir Portus Calvosus. |
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Camaloth l'une des villes principales du Roi Arthur. Il s'agit de toute évidence d'une ville de (G)Bretagne romaine, mais son identification est toujours discutée et aléatoire. |
| Propositions d'identification de Camaloth, suivies des
noms des auteurs :
- Caerleon : William Caxton; - Carwent : William Caxton; - Camelford : (cité chez Hutchings pour information, mais sans agrément d'office de celui-ci) - South Cadbury : Leland; Drayton; Selden; Hutchings (?) - Winchester : Malory |
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*cambo- : racine celtique présente dans da de nombreux toponymes : Cambate : aujourd'hui Gross-Kembs; Suisse; Cambaetum : aujourd'hui Cambezes, Orense, Espagne; Cambracum : aujourd'hui Cambarco, Santander, Espagne; Cambodunum : - Chambezon, Haute-Loire, France; - Chandon, Fribourg, Suisse; - Kempten, en Autriche. - site non encore identifié près de Leeds, en G. Bretagne; voir article séparé ci-après. Voir discussion sur le forum de l' : |
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* Cambodunum : station britto-romaine non identifiée de façon formelle : Clekheaton, près de Leeds ?; Angleterre; Yorkshire. |
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* Camboglanna : forteresse du Mur d'Hadrien. Il y a discussion quant à son identification exacte : - Rivet & Smith proposent : Castlesteads, Cumberland, GB. - Ordnance Survey, dans Map of Roman Britain, et Hadrian's Wall, proposent : Birdoswald. Deux entrées sont donc proposées pour ce nom : Birdoswald et Castlesteads. Il s'agit du site nommé Camlann dans les romans arthuriens, lieu de l'ultime bataille menée par le Roi Arthur, non contre des Anglo-Saxons, mais contre d'autres Britto-romains menés par son propre neveu dont il avait fait son fils adoptif, Mordret. Arthur a été gravement blessé lors de son combat contre Mordret, et a succombé à ses blessures le lendemain. |
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* Camboritum : - Chambord, Département de Loir-et-Cher; France; - ? Lackford, Suffolk, au passage de la rivière Lark par la route "Icknield Way". |
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* Camboritum : aujourd'hui Lackford, Angleterre; Suffolk. |
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* Cambracum : Cambarco; province de Santander; Espagne. |
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Cambrai (Camaracum) : (59400) chef-lieu d'arrondissement du Nord, sur l'Escaut. (IGN : 2607-O). Histoire : La ville tombe aux mains des Francs Saliens entre 430 et 440. Rattachée en 511 au royaume de Soissons, dans le cadre de la Neustrie (Nort Reich). Dauzat : poste militaire, puis forteresse, la ville se développa sous les Mérovingiens, puis devint le siège d'un évêché, transformé en archevêché en 1559. Étymologie : Cameracum, Camaracum, TP & IT. - Dauzat : Du nom d'homme gallo-romain Camarus, surnom (du latin cammarus, homard, crabe). - Histoire de Cambrai, (ouvrage collectif) p 14 : "...le nom ... est tiré d'une racine gauloise camb, qui signifierait courbe, par allusion à celle que dessine l'Escaut en cet endroit. Mais ceci n'est qu'une supposition." JCE : cette supposition vaut cent mille fois mieux que celle donnée par Dauzat ! Evêché : L'évêché de Cambrai a englobé celui d'Arras de 584 ? à 1093. Cathedrale sous le vocable de Sainte-Marie (apparemment bâtie sur l'emplacement du palais du procurateur romain local). Erigé en archevêché en 1559 à 1789. Evêché de 1801 à 1842. Archevêché depuis cette date. |
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Cambraisis : pays de Cambrai. CAF.1859 : Pagus Cameracensis. |
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Cambridge (Duroliponte) : ville d'Angleterre; chef-lieu du comté de Cambridgeshire, sur la rivière Cam. |
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Camel : rivière du Cornwall. |
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Camelford :
* M.N Bouillet (1860) : "dite autrefois Cambalu, ville d'Angleterre (Cornouailles), sur le Camel, à 35 km N.O de Callington; 1 000 habitants. patrie du roi Arthur". |
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Camelon : Écosse; Stirlinghire. Le fort romain de COLANIA, sur le Mur d'Antonin, à l'est |
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Camlan : selon les Romans arthuriens, Camlann a été le lieu de la dernière grande bataille arthurienne, aboutissement d'une guerre civile, qui a vu la mort du Roi Arthur, roi des Britto-romains, et celle de son compétiteur, un autre Britto-romain, son propre fils adoptif : Mordret. Sources : - ALF Rivet & Smith , p 294 : " Survival of the name for a time may be indicated if the Camelon of Harleian MS 3859, where Arthur fought two of his battles (one placed at A.D 537), is really for Camlann or Cambglan. ... Hassall notes, in support of the identification with Castlesteads, that the Cambeck, the river at the site, mays preserve the firts element of the old name". Discussion quant à la localisation : - Selon ALF Rivet & Colin Smith, la forteresse romaine du Mur d'Hadrien, Camboglanna, doit être identifiée à Castlesteads, Cumberland, près de la rivière Cam Beck. Discussion quant à la datation : |
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Camp de César : appellation abusive d'un grand nombre de camps romains de l'époque de la conquête, et même de camps gaulois de l'âge de fer. On trouve ces Camps de César partout sur le territoire de l'ancienne Gaule, du Rhin au Pyrénées, des Alpes à l'extrême ouest armoricain. Pour les côtes de la Manche, il est possible d'en donner une liste non exhaustive, du nord à l'ouest : Wissant, Chaussée-Tirancourt, Mareuil-Caubert, Dieppe, Sandouville, etc. |
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Camros / Camrose : commune du Pays de Galles, comté de Pembroke / Penfro. |
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* Camulodunum (2) : station britto-romaine : Slack ? ; Yorkshire; Angleterre. |
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* Camulos : nom celto-britannique du dieu de la Guerre, entrant en combinaisons toponymiques : - Camulodunum > Colchester; - Camulodunum > Slack; - Camulosessa > ?, dans le sud de l'Écosse. |
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* Camulosessa Praesidium : Site non identifié, mais apparemment un fort romain du sud de l'Écosse Rivet & Smith : SOURCE - Ravenna, 107-38/39 : CAMULOSSESA PRESIDIUM. We have no means of knowing whether Ravenna is citing two distinct places, or a place-name to which Praesidium is in apposition. Both solutions can be justified from other texts : ND lists a Praesidio, alone, in north-east England, and other cases of this are known from the Continent; equally, two N. African places listed by AI, Ballene Praesidio 37,3 and Tamariceto Praesidio 38,3 show clear appositional use. Our slight preference for the latter in the present instance is based on the frequency with which Ravenna in its British section lists appositional adjuncts such as Glebon Colonia, *Eburo Castellum. DERIVATION. Praesidium is Latin, 'small fort, post'. For Camulo-, see CAMULODUNUM-1. *Sessa is 'seat ' in British, from earlier *sed-ta, whose root is represented in Latin by sedeo (supine sessum), sessio, etc. This element is found also in British Demerosessa, Eposessa, and a related one in Manduessedum. The name is thus 'small fort at the seat of Camulos '. R&C aptly note 'For this fashion in naming hills, cf. Arthur's Seat'. IDENTIFICATION. Unknown, but apparently a Roman fort in southern Scotland. ----------------- Explication étymologique : "le petit fort établi au siège (lieu; endroit) de Camulos". - Praesidium : mot latin signifiant petit fort, petit poste militaire. - Camulo- : du nom du dieu de la Guerre : CAMULOS. - *Sessa- : mot celtique signifiant : siège, à partir d'un préalable *sed-ta. Cette racine est à l'origine de plusieurs toponymes. |
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* Cana : nom latin d'un lieu nom identifié de (G)Bretagne. Peut-être l'île Canna, sur la côte ouest de l'Écosse. Sujet à discussion. voir Rivet & Smith, Place-names of Roman Britain, p 296. Source : Ravenna 109-19 : CANA. |
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Canche (Cantia) : fleuve côtier qui prend sa source à Gouy-en-Ternois, et se jette dans la Manche au Touquet-Paris-Plage, après un parcours de 97 km. Il constitue la frontière entre la cité des Morins (pagus Bononiensis) et celle des Ambiens (pagus Pontivus), baptise huit communes, et arrose Frévent, Hesdin, Montreuil-sur-Mer, Etaples. Il reçoit du côté droit : la Ternoise (à Hesdin), la Planquette (à Contes), la Créquoise (à Beaurinville), la Course (entre Montreuil-sur-Mer et Attin). Étymologie : - DDR : Quantia, IIè siècle. .. racine pré-latine obscure : les formes anciennes de Canche (le qu est répété jusqu'au IXè siècle), comme la présence du n. dans l'Ardèche et l'Orne (où c + a latin devient ch) écartent le gaulois canto-, "brillant", auquel on avait pensé (le protoptype est *Quantia et nom *Cantia). - J. Leroy, Montreuil, p 26 : Canta (Vie de Saint Theodore, VIIIè); Cuens, Cuentawic (Vie de Saint Boniface, 718); Quentawich, ad Quentia Fl. (Chroniques de Fontenelles, IXè). - M. Grandin, Rivières, p 83 : Ciceus, ou Quentia. - E. Vanneufville, Anglo-Saxons et Frisons, p 15 : " ... la Canche ... ou Cantia, pouvait très bien être le fleuve des gens du Kent, le nom de peuple Gaulois, les Cantii, ayant été conservé par les Anglo-Saxons". JCE : autres rivières portant le même nom : Canche, affluent gauche de la Béthune (anciennement Thelle). Elle arrose Canchy (Cantiacum). L'interprétation proposée par E. Vanneufville semble suspecte, car le nom de pays Cantium (territoire des Cantii), tribu bretonne, est attesté dès Jules César, BG, V,13,2. - J. Leroy, Montreuil, p 124, rappelle une assertion du XIXè siècle selon laquelle le nom de Vitlana aurait été attribué à la Canche. Il semble, selon cet auteur et sa référence, L. Cousin, que le nom de Vitlana soit plutôt à rapprocher de celui de la Vilaine, en Petite Bretagne. On pourrait alors, dans l'hypothèse d'une confusion de bonne foi, soulever le fait que la ville de Rennes, située sur la Vilaine, a aussi la prétention de s'identifier à Redoni, donnée pour être la ville dont se seraient emparés Maxime et Conan le jour même du débarquement. |
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Canewdon : |
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* Caniacum : voir Cany-Barville. |
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Canivet : noms de lieux-dits - Vieux-Rouen-sur-Bresle (?; voir infra Leduque); - dans le quart nord-est de la commune d'Abancourt (60220), à 400 mètres de la voie romaine d'Amiens à Rouen, et 1400 mètres de la source de la Bresle. Étymologie : - Dom J. Laporte, Saint Germain, p 13 : "... le nom de Canivet, qui doit dater du XIè ou XIIè siècle signifie simplement "petit canif", couteau mince et aigu; peut-être parce que la terre avait été donnée à une léproserie par le symbole d'un canif déposé sur l'autel - on en a de nombreux exemples dans les chartes - ou comme sobriquet d'un propriétaire". - Francis Gourvil, Noms de famille bretons : p 117 : Kerganevet : "... pour second élément le nom de famille Canévet qui réunissait plus de 500 homonymes répartis dans une cinquantaine de communes du Finistère en 1957. C'est un ancien prénom, cité sous la forme Cadnémet à Quimperlé, 1070, Caznévet à Trégunc, 1278, composé du Vieux-Breton cad = combat, et nemet, en gaulois nemeton = temple". p 118 : Kerganivet, nom de famille attesté au XIXè siècle en Locqueffret. Kercanivet, en Arzano. - Alphonse Leduque, Ambianie, p 164 : "Le prieuré de Saint-Germain-sur-Bresle se dresse à proximité de l'antique voie. Saint Germain l'Ecossais, évêque régionnaire, y aurait subi le martyre par la décollation le 2 mai 480 près d'un oratoire dédié à la Vierge, sur ordre d'Hubauld, seigneur païen. Ce dernier revenait d'un temple sis au Canivet sur les ruines duquel devait s'élever, plus tard, l'église de Vieux-Rouen". - Léon Fleuriot, OB, p 103 : "On a signalé qu'autour de Saint-Samson-la-Roque (Pentale), nous trouvons Saint-Thurien et trois Saint-Maclou. Villers-Canivet et Saint-Pierre-Canivet dans le Calvados, Quenivetum en 1150, Kenivet en 1195, peuvent contenir l'anthroponyme vieux-breton /Cadnimhet/, écrit Catnimet, breton moderne Canevet. L'évolution de i bref en e ne s'étant pas produite, c'est un nom antérieur au 10è siècle." - Maurice Lebègue, envoi du 28.05.1998 : "ce lieu-dit, absent des listes de microtoponymes de la Somme, est issu d'un nom de personne. On le relève, dans cet emploi d'anthroponyme, dans les régions Normandie et Picardie. Étymologie : probablement variante de Canivel, petit couteau. Ancien-Français quenivet (de l'Ancien-Français knif, couteau, selon M.T.Morlet, p. 166)." JCE : a) l'hypothèse de Dom Laporte trouve une explication chez A.J. Greimas, Dictionnaire de l'ancien français, p 85 : Canivet, cnivet : (1175, Chrestien de Troyes; cf anglais Knif) Canif, lancette. b) Il me semble que la date de référence donnée en a) 1175, comparée à l'époque des IVè et Vè siècles, antérieure de six siècles, permette d'écarter l'hypothèse de Dom Laporte et de Morlet, sauf aux partisans de ces derniers à démontrer que le mot *knif- avait déjà remplacé un toponyme gaulois plus ancien désignant un temple. Il me semble bien qu'il est préférable de suivre Fr. Gourvil et L. Fleuriot, et de rechercher une origine celtique catu-nemeton = sanctuaire (Nemeton) - (dédié au dieu) - de la guerre (Cat-). |
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Canna : nom d'une île de la côte ouest de l'Écosse. Proposée pour identifier le nom CANA, figurant dans l'écrit de Ravenna, 10919, mais sujette à discussion. voir ce nom. SOURCE - Ravenna, 109,19 : CANA DERIVATION. R&C suggest that thename is he Latin adjective canus 'white', here feminine to agree with an unexpressed insula, 'white one, white island'. For other Latin namings among the western isles, see ANAS. It is more doubtful whether the name has anything to do with ' reeds ' : ' reed ' in British was *cano- (as in the next names), in Latin canna, but one would expect at least a plural form and, if the name were originally British, a suffix too. IDENTIFICATION. An equation with the island of Canna, off the west coast of Scotland, is usually rejected on the grounds that all the modem names of the western islands are of Scandinavian origin. But since the name appears in the list of islands and Ravenna's spelling is unreliable in detail, the coincidence should not be rejected out of hand". |
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* Canonium : station romaine de (G)Bretagne, au bord de la rivière Blackwater, entre Camulodunum / Colchester et Caesaromagus / Chelmsford : aujourd'hui Rivenhall en Kelvedon (Angleterre; Essex). |
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* Canovium : le fort romain de Caerhun, Caernarvonshire, Pays de Galles.(voir ce nom ci-dessus) |
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Canteleu : nom de communes et de divers lieux-dits : - Canteleu : commune de Seine-Maritime, arrondissement de Rouen; canton de Maromme. - Canteleux : (Cantelou, 1183) commune de Pas-de-Calais, arrondissement d'Arras; canton d'Auxi-le-Château. JCE : Ce nom semble pouvoir se rapprocher de celui des lieux en Chanteloup : - Canteloup : (Canteleu, 1184) commune du Calvados; arrondissement de Caen; canton de Troarn. - Canteloup : (de Cantu-lupi, 1332) commune de la Manche, arrondissement de Cherbourg; canton de Sainte-Mère-Eglise. - Chanteloup, en Corseul, près du Temple de Mars. Étymologie : - DR proposent d'y voir le nom de Cantu Lupi, Cantilupus ...= le chant du loup. - JCE (sous réserve de formes anciennes, sans étymologies forcées) : Centulus : brillant ? Voir Centule et Saint-Riquier. |
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Canteraine : nom de divers lieu-dits en plusieurs communes : - Canteraine : au passage de l'Authie par la route de Therouanne à Abbeville, entre Labroye et La Boisle. Voir la proximité des toponymes : Tollent, Bas-Tollent, Caumont. - Canteraine : Berteaucourt-les-Dames (80850); - Canteraine : Guyencourt-sur-Noye (80250); - Canteraine : Longpré-les-Corps-Saints (80510); - Canteraine : Miannay (80100, Abbeville), rive gauche (ouest); - Canteraine : Remiencourt (80250); - Canteraine : 1,5 km nord-est de Rue; - Canteraine : Yzeux (80310); - Cantrainne ; commune de Lilliers (62190); - Chanteraine : commune de Criel-sur-Mer (76910). rive droite (est). Étymologie : - DR proposent d'y voir le nom de la grenouille : latin rana, ancien-français raine, breton ran, pour donner = le chant de la grenouille. - M. Lebègue : forme contractée de chante rainette. - JCE : noter les mots bretons ran = grenouille, raned = grenouilles. |
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Canterbury : (Durovernum Cantiacorum). Angleterre. Kent. Capitale de la cité britto-romaine des Cantiaci. |
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* Cant Guic (Cantia vicus) : Voir *Quentovic, et *Binic. |
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*Cantia : racine, dont la signification globale est acceptée par la plupart des chercheurs pour désigner : Blanc, Blanche, Brillant, Brillante. Propositions trouvées en toponymie : - Cance (*Cantia < *Quantia ?) : affluent du Rhône. (cf Rivet & Smith, p 297) - Canche : nom de fleuve côtier débouchant à Etaples; - Canche : nom de rivière, sous-affluent de la Bresle; - Canche : nom de rivière, affluent de la Selle, elle-même affluent de l'Arroux; - Canche : nom de rivière, affluent direct de l'Arroux; - Centule-(a) : ancien nom de la commune de Saint-Riquier. Cette indication est induite par l'observation d'A. Leduque, Ambianie, p 172 : "... Centule, Kentulus ... toponyme qui n'est pas, sans doute, sans affinités avec la Canche, Quentovic et le Kent". - Chantelle < *Cantilia (cf Ravenna 77-30); France; départ. de l'Allier. - Chanza (*Cantia), affluent du Guadiana, Espagne (cf Rivet & Smith, p 297); - Kinz (*Cantia), près d'Aix-la-Chapelle, Allemagne (cf Rivet & Smith, p 297); - Ynis Caint, près du Menai Bridge (Pays de Galles); cf Williams, cité par Rivet & Smith, p 297. |
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* Cantia : site non identifié du sud-ouest de la (G)Bretagne romaine. Pour la discussion, voir A.L.F RIVET & C. SMITH : Place-names of Roman Britain, pages 297-98-99. SOURCE The proper form is established by comparison with other names in Ravenna in which the compiler represented original /tj'/ when assibilated in Vulgar Latin as z (see AQUAE ARNEMETIAE). Dillemann (66) thinks that Kent is here referred to; he notes that the prcvious name in Ravenna is Lindinis, which he (like Pinder & Parthey) takes to be for Londinis, London, and thinks that Canza could have arisen from an over-zealous scribe who added to it the gloss in Cantiu 'in Kent'. But there is no reason to believe that in this section the Cosmographer has moved outside south-west England, and there is no trace of other interpolations or glosses of this kind elsewhere in the British section; moreover, Lindinis (q.v.) is a good distinct name, and in none of our numerous records of London does it figure in plural form. DERIVATION. There are exact parallels to *Cantia in the names of Gaulish rivers and others. *Cantia (perhaps earlier *Quantia) > Cance, a tributary of the Rhône; > Chanza, a tributary of the Guadiana (Spain) ; and > Kinz, near Aachen (RIO xxv (1973), 205). To these Ellis Evans (see below) adds other Canche, Cance rivers of France. In Britain Cantium belongs with these. Williams mentions Ynys Gaint near theMenai Bridge. It is not certain how many other Continental names are relevant here. One notes particularly Cantilia (Ravenna 77,30) > Chantelle (Allier, France), Canta Insula in Illyria (DAG 143), and a Cabricantium on or near the Spanish coast (Ravenna 79,43) for which a sense 'goat-cliff' would be fitting (Spanish acantilado ' cliff') ; possibly also Cantabria 'pays des falaises', though a variety of other suggestions are made about this. Many other names and nouns are assembled by Holder I. 737, Whatmough DAG 143 and Ellis Evans. An admirable treatment of the etymological problem is that of Jackson in JRS, XXXVIII (1948), 55, in studying Cantium. He begins by dismissing a supposed Celtic *canto- 'white', lovingly applied by older authorities (and some not so old) to the 'white land' of the Kentish clifFs. No such word existed. Jackson lists three possible roots : (1) *canto- 'rim, border, circumference, circle, tyre' (Pokorny 526 : *kantho-, with many derivatives). (2) Middle Welsh cant 'host, party', probably to be seen also in Old Irish céte '(place of) assembly'; from *cantia. (3) *canto- 'a hundred' (Welsh cant, Irish cet). ***************!!!!!!!!!!!! Hence, for Cantium, Jackson suggests a variety of possible meanings: 'encircled (seagirt) land'; 'land on the periphery', 'borderland'; or 'land of hosts'; or per-haps 'land of hundreds'. Of thèse, as we argue under Cantium, Jackson's first meaning, ' corner land, land on the edge ', or similar, seems the most natural. Jackson, however, further thinks that in any case Cantium dérives from an ethnie name (see CANTIACI), in which case his second sensé 'armies |