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 dernière mise à jour 22/10/2017 17:39:09

 

A., dans les abréviations des noms propres, signifiait Aulus, et plus souvent Augustus; A U. C. est pour ab Urbe conditâ, et veut dire : l'an de la fondation de Rme; A. K., ante kalendas, avant les calendes; A. D., anno Domini, l'année du Seigneur. (DUGH. 1863)

Famille d'Aage : "d'azur, au croissant d'argent, surmonté d'une étoile d'or / en glazur, e greskenn en arc'hant, leinet gant ur steredenn en aour"

Famille de l'Aage : "de gueules, à l'aigle éployée d'or, membrée et becquée d'azur / en gwad, e erez dispaket en aour, iziliet ha pigoset en glazur". Seigneur dudit lieu, paroisse de Journé, en Poitou. Seigneur de Villemie, de Kerigomarc'h, paroisse d'Arzano, de Rueneuve, paroisse de Tréhorenteuc, de Frémeur, de Moréac. cf Pol Potier de Courcy. 1890

Aaron : "frère aîné de Moïse, de la tribu de Lévi; né en Égypte vers l'an 1574 avant J.-C. selon Usher, en 1728 selon l'art de vérifier les dates, eut part à tout ce que fit son frère pour délivrer les Hébreux du joug des pharaons, et fut désigné de Dieu pour exercer le sacerdoce, lui et toute sa postérité. En l'absence de Moïse, qui était alors sur le Mont Sinaï pour recevoir les tables de la Loi, les Hébreux pressèrent Aaron de leur construire une idole, et il eut la faiblesse de leur ériger un veau d'or, qu'ils adorèrent à l'imitation du bœuf qui était adoré en Égypte. Il obtint cependant son pardon; il fut même élevé par son frère à la dignité de grand-prêtre, charge qu'il exerça le premier. Il parlait avec éloquence et portait ordinairement la parole à la place de Moïse. Il mourut dans sa 123è année". (cf. : M.N Bouillet, D.U.H.G 1863)

Aaron, primus ex ordine Levitico Sacerdos, in monte Hor, I Julii. cf. Index Sanctorum Omnium.

Aaron (Saint) : l'un des premiers martyres chrétiens de l'Île de Bretagne, à Cair Legion (Caerleon ou Chester ?); sous Maximien Hercule; une église lui aurait été dédiée en cette ville (cf. Lewis Thorpe, GM / HRB, index p. 291) (cf.Geoffroy de Monmouth. HRB, 131, 226).

Aaron, Martyr in Britannia sub Diocletiano, infra cum Julio. I Julii. cf. Index Sanctorum Omnium.

Aaron (Saint) : selon J. Chardronnet (Saints de Bretagne), il s'agirait d'un ermite armoricain établi sur le rocher d'Aleth, bien avant l'arrivée de Saint Malo, lequel n'aurait fait que lui succéder. Il serait l'éponyme de la commune de St Aaron, près de Lamballe, en Penthièvre.

Aba (Samuel, dit )

* M.N Bouillet, DUHG, 1863 : "roi de Hongrie, monta sur le trône en 1041, après avoir défait Pierre, dit l'Allemand, contre lequel les Hongrois s'étaient révoltés à cause de ses exactions. Il abusa lui-même de l'autorité, et ses sujets le chassèrent après trois ans de règne pour replacer Pierre sur le trône".

Abachum, Martyr Romae sub Claudio, infra cum patre Mario. 19 Januarii. cf. Index Sanctorum Omnium.

Abacuc : prophète des Hébreux (voir Habacuc)

Abad Ier (Mohammed-ben-Ismaël-ben-Aboul-Cacim-ben-Abad / Abû al-Qassim Muhammad Ibn Abbad) : premier roi maure de Séville, chef de la dynastie des Abadites, fut élevé au trône à cause de ses richesses et de ses qualités, l'an 1015, et régna 26 ans. il ajouta à ses états le royaume de Cordoue, dont il avait fait périr le souverain. (cf. DUHG. 1863)

Abad II (Abou-Amrou-ben-Abad / ***********) : second roi maure de Séville; succède à son père de 1041 à 1068. Il recula les bornes des états que lui avait légués son père. (cf. DUHG. 1863)

Abad III (Mohammed-al-Mohammed-il_Allah-ben-Aband / ************) : fils d'Abad II; troisième roi maure de Séville; succède à son père en 1068, et eut d'abord un règne fort heureux; mais s'étant allié avec un prince chrétien, Alphonse VI, auquel il donna sa fille en mariage, les princes maures se liguèrent contre lui et le détrônèrent vers l'an 1095. Il fut emmené prisonnier en Afrique où il mourut dans la misère. (cf. DUHG. 1863)

    Abadés ou Ababdés : peuple nomade d'Afrique, parcourt le désert entre la vallée du Nil et la mer Rouge, depuis le parallèle de Derr (22° 30' N.) jusqu'à Cosseïr, et se trouve ainsi en Nubie et en Égypte : trois de leurs tribus sont fixées tout près de la Basse-Egypte et vers Suez. C'est à tort qu'on les confond avec les Arabes Bédouins, leurs ennemis. La résidence de leur cheik est Reden. C'est dans leur territoire que sont les fameuses mines d'émeraudes de Djebel-Zabourah et les ruines de Bérénice. Ils peuvent mettre de 1,500 à 2,000 hommes sous les armes. (cf. DUHG. 1863)

Famille d'Abadie : "d'or, à un arbre de sinople, et un lévrier de gueules attaché d'argent et accolé de même; au chef d'azur, chargé d'un croissant d'argent, accosté de deux étoiles d'or / en aour, e wezenn geotet, ur c'hadgi en gwad staget ha gwakoliet en arc'hant; e c'hab en glazur karget gant ur greskenn en arc'hant hebiaet gant div steredenn en aour"

 

Abadie (Paul) : architecte français, né à Paris (1812-1884). Il construisit la basilique du Sacré-cœur, à Paris (cf. Larousse. 1979)

    Abadiotes. voir Abdiotes (cf. DUHG. 1863)

    Abadites. dynastie des rois maures fondée par Abad I. voir ce nom (cf. DUHG. 1863)

     ABAFFI Ier (Michel) : prince de Transylvanie, fut élu en 1661 par l'influence de la Porte qui l'opposa à J. Kemeni que l'Autriche avait fait élire; son compétiteur étant mort l'année suivante, il fut reconnu sans contestation dans toute la Transylvanie. Après le siège de Vienne, il fit en 1687 un traité avec l'empereur auquel il avait jusque-là fait la guerre. Il mourut à Weissembourg en 1690. (cf. DUHG. 1863)

     ABAFFI II (Michel), fils du précédent, n'avait que 13 ans à la mort de son père (1690), et eut pour compétiteur Tékéli. L'empereur Léopold Ier le reconnut d'abord pour prince de la Transylvanie et lui nomma un tuteur; mais l'ayant attiré à Vienne sous un prétexte, il le força à céder ses états à l'Autriche contre une pension. Il mourut à Vienne en 1713, à 36 ans (cf. DUHG. 1863)

  Abail (Jean) : compositeur belge, né à Péruwelz (1893-1973); auteur de quatuors à cordes, de symphonies, d'opéras. (cf. Larousse. 1979)

     ABAILARD : voir ABELARD (cf. DUHG. 1863)

     ABAKA, 2e kan mongol de Perse, de la race de Gengis-Kan, succéda en 1265 à Houlagou, son père, et mourut en 1282. Il régna sur les provinces occidentales de l'empire de Gengis-Kan, principalement sur la Perse, et repoussa les invasions des Tartares septentrionaux. Bibars lui ravit la Syrie. (cf. DUHG. 1863)

     ABAKAN, -----------------  (cf. Larousse. 1979)

Abali / Abales : peuple de l'Inde (cf. Pline)

Aballac : la 24ème fille d'Ebraucus, roi de Loegria (cf. Lewis Thorpe), cf. Geoffroy de Monmouth / HRB, index p. 291) 

Aballach / Avallach : nom de personne des romans arthuriens.

*Ruth Minary et Charles Moorman (1996) : "Père de MODRON (triade 80 "Trois portées bénies de l'île de Prydein) et parfois de MORGANE LA FEE dans les récits postérieurs. Voir Avalon". 

* Abalo ( Aba-Alo) : cf. Basiléia (cf F. Lallemand; Pythéas; glossaire)

Famille d'Aban : "d'argent, à la croix de gueules, accompagnée de deux roses de même / en arc'hant, e groaz en gwad, eilet gant div rozenn en gwad"

Famille d'Abancourt : "d'argent, à l'aigle de gueules / en arc'hant e erez en gwad"

Abandin le Fortuné : chevalier des romans arthuriens."d'argent à l'écusson de gueules en cœur". Devise : BIEN FORTVNÉ. cimier : une tête de morhon (marsouin, ou narval ?) d'or. supports : deux coqs d'argent.

Selon Sibileau Freddy (Les armoiries des chevaliers de la Table ronde, 2è version) : "Erreur possible pour Abaradan (Baridan, Baradam), mentionné comme quêteur du Graal dans le Tristan en prose, la Queste de la Post-Vulgate & la Demanda. Il s'agitait alors d'un chevalier du Désert, cousin de Taulas le Grand de la Déserte, & ennemi de la lignée de Van, qui meurt de la main de Blioberis pendant la quête du Graal".

 

Abano (Pierre d') : voir Pierre (DUHG. 1863)

ABANTES, peuple grec, originaire de Thrace. Ils se répandirent dans le Péloponèse; dans la Phoeide,où ils fondèrent Aba; dans l'Eubée, qui leur dut le nom d'Abantis; enfin dans la Thesprotie.
 (DUHG. 1863)

ABANT1DAS, tyran de Sicyone, s'empara du pouvoir vers l'an 285 av. J.-C., en faisant périr le premier magistrat de la république, Clinias, père du célèbre Aratus; il fut bientôt après assassiné lui-même.  (DUHG. 1863)

 

ABARBANEL. Voy. ABRABANEL. (DUHG. 1863)

 

Abares. voir Avares (DUHG. 1863)

 

ABARIS, personnage fabuleux, sorti de la Scythie ou des régions hyperboréennes, était prêtre d'Apollon. Il parcourut, dit-on, toute la terre sans rien manger, portant avec lui une flèche mystérieuse, ou, selon d'autres, porté sur cette flèche, avec laquelle il traversait rapidement les airs. Il savait prédire l'avenir, était très habile dans la médecine, et délivra plusieurs peuples de la Grèce des fléaux qui les désolaient. On ne sait quand il vivait; les uns le font contemporain d'Orphée, les autres de Pythagore. (DUHG. 1863)

ABAS, roi d'Argos, fils de Lyncée et d'Hypermnestre, monta sur le trône vers 1510 av. J.-C. et régna 13 ans. Il eut pour fils Proetus et Acrisius, et pour descendants Danaé, Persée, Sthenelus, etc. (DUHG. 1863)

ABASCAL (don José Fernando), marquis de la Concordia, général espagnol, né en 1743 à Oviédo, mort en 1821, fut successivement gouverneur de Cuba, 1796, commandant-général de la Nouvelle-Grenade et enfin vice-roi du Pérou. Il signala son administration par une foule de mesures utiles.  (DUHG. 1863)

 

ABASSIDES. Voy. ABBASSIDES. (DUHG. 1863)

ABATUCCI (Jacques-Pierre), général corse, né en 1726, mort en 1812, fut le perpétuel antagoniste de Paoli; néanmoins il se réunit à lui pour s'opposer aux armes des Français. Après la conquête, il se soumit à la France, fut créé maréchal-de-camp par Louis XVI, et fut chargé, en 1793, de défendre la Corse contre Paoli et les Anglais. N'ayant pu sauver l'île, il se retira en France.  (DUHG. 1863)

ABATUCCI (Charles), fils du précéd., officier d'artillerie, né à Zicavo en 1770, fut, en 1794, aide de camp de Pichegru, se signala en Hollande, fut nommé dès 1796 général de division, défendit vaillamment Huningue et fut tué pendant le siège, n'étant âgé que de 27 ans. Un monument lui a été érigé à Ajaccio en 1854. (DUHG. 1863)

ABAUZIT (Firmin), né à Uzès, en 1679, de parents protestants, mort en 1767 à 88 ans, vécut à Genève où sa famille s'était réfugiée à la révocation de l'édit de Nantes. Abauzit cultiva toutes les sciences, parcourut les principaux pays de l'Europe et se lia avec les savants les plus illustres de son temps, tels que Bayle, Jurieu, Newton, etc. Il ne se fit pas moins estimer par ses vertus que par ses connaissances et passa pour un sage. La ville de Genève le nomma son bibliothécaire et lui conféra spontanément le droit de bourgeoisie. On a publié à Genève, 1770, et à Londres, 1773, 3 vol. in-8, ses œuvres diverses, qui se composent de morceaux d'histoire, de critique et de théologie. On y remarque deux écrits, l'un Sur la connaissance du Christ, l'autre Sur l'honneur qui lui est dû, qui paraissent avoir inspiré à l'auteur de l' Emile la profession de foi du vicaire savoyard. Ses Réflexions sur les Évangiles sont à l'Index. (DUHG. 1863)

Famille d'Abbadie : "d'argent, au chef de gueules, chargé d'une rose d'or / en arc'hant, e c'hab en gwad karget gant ur rozenn en aour""

ABBADIE (Jacques), célèbre ministre et théologien protestant, né à Nay, dans le Béarn, en 1654, ou, selon d'autres, en 1668; se fixa d'abord à Berlin, où il devint ministre de l'église réformée française; puis en Angleterre, où il fut fort bien traité par 1s roi Guillaume; il mourut à Londres en 1727. Il a fait plusieurs ouvrages théologiques, dont les plus connus sont le Traité de la Religion chrétienne (ï vol. in-8, Rotterdam, 1684 et 1688), fort estime des protestants, mais mis à l'Index à Rome, et l'Art de se connaître soi-même. 1 vol. in-8, Rott., 1692. (DUHG. 1863)

 

ABBAS, oncle de Mahomet, s'opposa d'abord, les armes à la main, aux entreprises de son neveu; mais ayant été vaincu, il se soumit, reconnut Mahomet pour prophète et lui rendit les plus grands services. Il mourut en 652, très vénéré des musulmans. Un de ses descendants fut chef de la dynastie des Abbassides.  (DUHG. 1863)

 

ABBAS I, dit le Grand, régna des 1687 sur le Khoraçan, et usurpa le trône de Perse en 1590, après en avoir, renversé son père et avoir tué ses deux frères. Il agrandit son empire, dont il transporta la capitale à Ispahan, et mourut en 1628, couvert de gloire. Il avait souillé sa vie par d'horribles cruautés. (DUHG. 1863)

 

ABBAS II, issu du précédent, succéda en 1642 à son père Séty, n'étant encore âgé que de 13 ans, et mourut en 1666, à 36 ans. Il conquit le Candahar et eut un règne heureux. Il aimait les arts  et accueillait les étrangers. Chardin et Tavernier se louent de son affabilité.. (DUHG. 1863)

 

ABBAS III, fils du malheureux Thamas, n'avait que 8 mois quand Thamas Kouli-Kan déposa son père et le mit sur le trône pour régner lui-même an son nom, 1732. il ne vécut que 4 ans. (DUHG. 1863)

 

ABBAS (Aboul) : voir Aboul-Abbas (DUHG. 1863)

 

ABBASSIDES, dynastie de califes musulmans qui remplaça la dynastie des Ommiades, descendait de la famille du prophète par Abbas, oncle de Mahomet, et eut pour chef un arrière-petit-fils de cet Abbas, nommé Aboul-Abbas-al-Saffah, qui monta sur le trône l'an 750 de J.-C., l'an 128 de l'hégire. On compte 37 califes de cette famille, qui régnèrent depuis l'an 750 jusqu'à l'an 1258, époque à laquelle Hou-lagou, petit-fils de Gengis-Kan, s'empara de Bagdad. (Voy. CALIFES.) Les Abbassides n'étaient plus califes que de nom depuis qu'un d'eux, Al-Rhadi Billah, eut créé, en 935, la dignité d'émir-al-omrah (chef des chefs).— Ils conservèrent, même après la prise de Bagdad, le titre de califes et le pouvoir spirituel. Réfugiés en Egypte, ils ne s'y éteignirent qu'en 1538.
 (DUHG. 1863)

 

Famille d'Abbati : "d'azur, au pal d'argent / en glazur, e peul en arc'hant"

 

Famille d'Abbé : "d'azur, au chevron d'argent et trois flammes d'or, issantes du chef / en glazur, e gebrenn en arc'hant, eilet ouzh kab gant tri flamm en aour "

Famille d'Abbé : "d'argent, à une aigle de gueules, membrée et becquée d'or / en arc'hant, e erez en gwad, iziliet ha pigoset n aour"

 

Famille de l'Abbé : "de gueules, au sautoir engrêlé d'or, accompagné de quatre fleurs de lis de même / en gwad, e lammell koñchek en aour, eilet gant peder flourdilizenn ivez en aour"

 

Famille d'Abbecourt : "d'argent, à la fasce de gueules, accompagnée de six merlettes, trois en chef, trois en pointe / en arc'hant, e dreustell en gwad, eilet gant c'hwec'h moualc'henn ivez en gwad, 3 ouzh kab, 3 ouzh beg"

Famille d'Abbeville : "de gueules, à trois écussons d'argent / en gwad, e dri skoedig en arc'hant"

 

Famille de l'Abbey de la Roque : "d'argent au sautoir de sinople / en arc'hant, e lammell en geot"

ABBON, en latin Abbo Cernuus, moine de l'abbaye de Saint-Germaîn-des-Prés, mort vers 923, a laissé plusieurs écrits dont le principal est un poème latin en 3 livres, sur le siège de Paris par les Normands en 886, siège auquel il avait assisté. Ce poème a été publié pour la première fois en 1588, par P. Pithou, dans son recueil des chroniqueurs. Il a été traduit dans la collection des Mémoires sur l'histoire de France de M. Guizot, et plus récemment par M. Taranne, 1835, in-8. (DUHG. 1963)

  ABBON, Abbo Floriacensis, abbé de Fleury, mort en 1004, joua un rôle assez important sous le roi Robert. Il a laissé quelques écrits, entre autres un Abrégé de la vie de 91 papes (Mayence, 1602, in-4). (DUHG. 1863)

ABBOT (George), archevêque de Cantorbéry, né en 1563 à Guildford, mort en 1633. Il était fils d'un tisserand et s'éleva graduellement aux premières dignités de l'église. Jacques 1 avait en lui la plus grande confiance; il l'employa à traduire en anglais le Nouveau Testament et à unir les églises d'Angleterre et d'Ecosse. 11 fut disgracié à la fin de sa vie pour avoir courageusement résisté a des ordres injustes du roi. C'était un zélé puritain. Il a laissé plusieurs écrits : le seul qui se lise encore aujourd'hui esi une Histoire des des massacres de la Valteline. (DUHG. 1863)

ABBT (Thomas), écrivain allemand, né à Ulm en 1738, mort en 1766, à l'âge de 28 ans, occupa d'abord une chaire de philosophie à Francfort-sur-l'Oder, puis une chaire de mathématiques à Rinteln en Westphalie. Il composa un grand nombre d'ouvrages, dont les plus estimés sont : De la Mort pour la patrie; Du Mérite (souvent réimprimé), il traduisit en allemand la Conspiration de Catilina de Salluste, et en français, les Recherches sur les sentiments moraux de Moses Mendelsohn. Ses œuvres complètes ont été imprimées à Berlin, en 1790, 6 vol. in-8°. Le traité Du Mérite a été traduit en français par J.-B. Dubois, Berlin, 1780. in-8.  (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH, père de Mahomet, né à la Mecque, était fils d'Abdoul Motaleb, gardien de la Kaaba. Conducteur, puis marchand de chameaux, il acquit de grandes richesses, qui préparèrent la puissance de son fils. (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH, oncle d'Aboul-Abbas, le premier calife abbasside, contribua puissamment à renverser la dynastie des Ommiades. Il assassina plusieurs princes de cette famille, qu'il avait invités à un festin. Il fut tué en 755, après avoir vainement tenté de régner.  (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH, calife abbasside. Voy. ALMANZOR. (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH, général arabe, fils d'Abdel-Mélek-ben-Omar, réduisit les habitants de l'Andalousie révoltée contre Abdérame, roi de Cordoue, 785; prit Girone, Narbonne, et pénétra jusqu'à Carcassonne.  (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH, le dernier chef des Wahabites, et l'aîné des fils de Sehoud, fut choisi par lui, en 1805, pour commander ses armées, et le remplaça, en 1814, dans le gouvernement des Wahabites; mais attaqué par Méhémed-Ali, pacha d'Egypte, il se vit, malgré ses efforts, obligé de se rendre à la discrétion du vainqueur, 1818; conduit à Constantinople, il fut mis à mort par ordre du sultan. La victoire de Méhémet-Ali mit fin à l'existence des Wahabites. (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH-BEN-ZOBAIR, se fit proclamer dans la Mecque calife indépendant en 680, et ne fut réduit qu'au bout de 9 ans, par les armes d'Abdel-Mélek, calife de Damas. (DUHG. 1863)

 

    ABDALLAH-BEN-YASIM, fondateur de la puissance des Almoravides, vers 1050, était d'abord un simple fakir ou docteur de Fez. Il s'attacha par la persuasion plusieurs peuplades berbères puis étendit sa domination par les armes et régna sur toute la Mauritanie. Il mourut vers 1058.  (DUHG. 1863)

 

ABDALLATIF, médecin et historien arabe, né à Bagdad en 1161, mort en 1231, est auteur d'une Description de l'Egypte, qui est fort estimée pour son exactitude, et qui a été traduite par M. de Sacy en 1810, 1 vol. in-4. Il fut protégé et pensionné par le sultan Saladin. (DUHG. 1863)

Abdechalas : Presbyter, Martyr in Perside sub Sapore, infra cum Simeone. 21 Aprilis. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

 

    ABDEL-ASYZ, fils de Mouça, lieutenant du calife Walid I, s'empara en 713 des provinces méridionales de l'Espagne, vainquit en 714 le prince royal des Goths, fut proclamé roi en 717, mais périt aussitôt massacré. (DUHG. 1863)

 

    ABDEL-MÉLEK ou ABDEL-MALEK, 5e calife ommiade, régna à Damas (685-705), étendit ses conquêtes dans l'Inde et l'Arabie, et reprit la Mecque qui s'était déclarée indépendante. (DUHG. 1863)

 

    ABDEL-MÉLEK-BEN-OMAR, le Marsille des chroniques et des romans de chevalerie, général musulman au viiiè siècle, visir d'Abdérame I, calife de Cordoue, contribua puissamment à établir ce prince sur le trône en battant ses ennemis; fut gouverneur de Séville, 759, puis de Saragosse et de toute l'Espagne orientale, 772. Voyant un de ses fils faiblir au moment d'une bataille, il lui perça le cœur de sa lance.(DUHG. 1863)

 

    ABDEL-MÉLEK (MULEY), roi de Fez et de Maroc. Voy. MULEY-ABDEL-MÉLEK. (DUHG. 1863)

    ABDEL-MOUMEN, un des auteurs de la puissance des Almohades, avait été le disciple et le compagnon du Mahdi ou Messie Ben-Toumert, fondateur de cette secte, auquel il succéda en 1130. Il enleva d'abord aux Almoravides leurs états d'Afrique, s'empara de Maroc, puis pénétra en Espagne, combattit avec succès Alphonse de Léon, et mourut en 1163. Il prit le premier le titre de calife des Almohades. (DUHG. 1863)

 

    ABDEL-RAHMAN. Voy. ABDÉRAME. (DUHG. 1863)

    ABDERAME, ou plutôt ABD-EL-RAHMAN, vice-roi d'Espagne sous le califat d'Hescham, en 728, pénétra en France à la tête d'une puissante armée, s'empara de toute l'Aquitaine, et ne fut arrêté dans ses conquêtes que par Charles-Martel, qui tailla son armée en pièces à la célèbre bataille de Tours, l'an 732. On croit qu'il mourut dans le combat.  (DUHG. 1863)

    ABDÉRAME I, fils de Mohavia, né à Damas en 131, fut le premier calife ommiade en Espagne (756-787). Échappé comme par miracle au massacre de sa famille, qui fut exterminée presque tout entière par les Abbassides, il se réfugia en Espagne, réduisit sous son pouvoir presque toute cette contrée, et y régna paisiblement pendant 31 ans, faisant fleurir les lettres et les arts. On lui donna le surnom de Juste. Il résidait à Cordoue.  (DUHG. 1863)

    ABDÉRAME II, fils d'Al-Hakem, et 4è calife ommiade d'Espagne (822-852), défit en plusieurs rencontres les princes chrétiens d'Espagne et les pirates normands qui étaient venus insulter ses états. Sa cour fut la plus brillante de toutes celles de l'Europe; il y attira les savants et les poêtes de l'Orient. On le nomma le Victorieux.  (DUHG. 1863)

    ABDÉRAME III, 8è calife ommiade d'Espagne (912-96l), eut à soutenir des guerres sanglantes contre les princes chrétiens de Castille et de Léon. Malgré les troubles qui agitèrent son règne, il fit briller à sa cour le luxe et l'élégance. Il fonda une école de médecine, la seule qui existât alors en Europe. On le nomma le Protecteur du culte. (DUHG. 1863)

    ABDÉHAME IV, dernier prince de la race des Ommiades en Espagne, monta sur le trône l'an 1018, mais il s'en fit chasser au bout de quelques mois, à cause de ses excès. Il ne compte pas comme calife. (DUHG. 1863)

  Abdias : Prophète en Samarie. Honoré le 19 novembre. ( cf. Martyrologium Romanum. 1922).

ABDIAS, le 4e des douze petits prophètes, a laissé un seul chapitre, dans lequel il prédit la ruine des Iduméens. On croit qu'il vivait du temps de Jérémie, vers 626 av. J.-C. (DUHG. 1863)

Abdiesus : Diacre; martyr en Perse sous Sapor. Honoré le 22 avril. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

 

 

ABDIOTES, peuplade candiote, issue des Sarrasins qui s'emparèrent de Candie en 825, habitait au S. de l'Ida, et se livra longtemps à la piraterie. 
(DUHG. 1863)

 

Famille d'Abdis : "d'or, à la croix ancrée de gueules, cantonnée de quatre croix d'azur / en aour, e groaz eoriek en gwad, eilet gant peder kroazig en glazur"

 

    ABDOLONYME, fut placé par Alexandre sur le trône de Sidon, en considération de ses vertus. Il descendait des rois de Sidon, mais il vivait dans la plus grande pauvreté et était réduit à cultiver son jardin de ses propres mains lorsqu'il fut élevé au trône, 332 av. J.-C. (DUHG. 1863)

 

    ABDON, 10e juge d'Israël, gouverna pendant 8 ans (1165-1157, selon Usher, ou, selon l'Art de vérifier les Dates, 1220-1212 av. J.-C.)..(DUHG. 1863)

Abdon : d'origine perse. Martyre sous Dèce. Honoré, avec Sennen, le 30 juillet.(cf. Martyrologium Romanum. 1922).

 

    ABDOUL-HAMED ou ABDOUL-ACHMET, sultan, régna à Constantinople de 1774 à 1789, après Mustapha III, son frère aîné. Prince faible, il ne put lutter contre la Russie qui s'empara de plusieurs de ses provinces et notamment de la Crimée. Il eut pour successeur Sélim III. (DUHG. 1863)

 

Famille d'Abeille : "d'azur, à une ruche d'or, accompagnée de trois abeilles de même / en glazur, e ruskenn en aour, eomet gant teir gwenanenn ovez en aour"

ABEILLE (l'abbé), littérateur, né à Riez en Provence, l'an 1648, mort en 1718, vint de bonne heure à Paris, où il se fit remarquer comme bel-esprit, et fut secrétaire du maréchal de Luxembourg; il composa plusieurs pièces de théâtre oubliées aujourd'hui, entre autres un Coriolan et un Hercule, et fut reçu à l'Académie en 1704. (DUHG.1863)

      ABEL, 2e fils d'Adam, fut tué par son frère Caïn, jaloux de ce que ses offrandes étaient mieux accueillies de Dieu. Abel était pasteur, il n'eut pas d'enfants. (DUHG.1963)

      ABEL, roi de Danemarck, en 1250, monta sur le trône en assassinant dans un repas Eric VI, son frère aîné. Les Frisons se révoltèrent contre lui, et l'ayant vaincu, ils le mirent à mort en 1252. (DUHG.1863)

Breizh 

Bro Naoned

Ar Palez

skrivagner

ABËLARD (Pierre), Abœlardus, né au bourg de Palais (> Le Pallet), près de Nantes, en 1079, d'une famille noble, reçut les leçons du nominaliste Roscelin, puis du célèbre Guillaume de Champeaux, et devint bientôt le rival de ses maîtres. Dès l'âge de 22 ans il ouvrit une école. Il enseigna avec le plus grand succès la rhétorique et la philosophie scolastique, à Melun, à Corbeil et enfin à Paris, où il attira plus de 3,000 auditeurs; il attaqua dans ses leçons avec une grande force de logique la doctrine du réalisme qu'enseignait Guillaume de Champeaux, ainsi que le nominalisme qu'avait professé Roscelin, et y substitua un système de conceptualisme qui gardait le milieu entre les deux doctrines opposées. Il commença assez tard à étudier la théologie; mais il obtint bientôt dans l'enseignement de cette science le même succès que dans ses leçons sur la philosophie. Déterminé par la réputation dont jouissait Abélard, le chanoine Fulbert le choisit pour donner des leçons à sa nièce Héloïse, jeune fille de qualité, pleine d'esprit et de charmes; mais le maître ne tarda pas à concevoir pour son écolière une vive passion; au bout de quelques mois il l'enleva et la conduisit en Bretagne, où elle lui donna un fils : il le nomma Astrolabius. Pour réparer ses torts il l'épousa secrètement; mais Fulbert, peu satisfait de cette réparation, se vengea d'une manière atroce. Il fit surprendre Abélard dans son lit au milieu de la nuit et le fit mutiler. Abélard alla se cacher dans l'abbaye de Saint-Denis et y prit l'habit de religieux, pendant qu'Héloïse prenait le voile au couvent d'Argenteuil. Néanmoins au bout de quelque temps il sortit de sa retraite à la sollicitation de ses disciples et rouvrit une école. Il attira de nouveau une foule d'auditeurs, mais sa présomption et la hardiesse avec laquelle il appliquait la philosophie à la théologie le firent bientôt tomber dans de graves erreurs : un traité de la Trinité qu'il venait de composer fut dénoncé comme entaché d'hérésie et fut condamné par le concile de Soissons en 1122. Il se retira à Nogent-sur-Seine et fit bâtir près de cette ville, sous le nom de Paraclet, un oratoire où plus tard il établit Héloïse ainsi que les religieuses qui étaient sous sa conduite. Ayant été nommé peu après abbé de Saint-Gildas de Ruys, près de Vannes, il chercha à réformer les moines de son abbaye, mais ne réussit qu'à s'attirer de nouvelles difficultés. Accusé une seconde fois d'hérésie, il fut condamné en 1140 par le concile de Sens : il eut à ce concile pour adversaire le célèbre saint Bernard. Abélard voulait aller se justifier à Rome, mais en passant par Cluny, il se lia étroitement avec l'abbé de ce monastère, Pierre le Vénérable, qui le détermina à prendre l'habit de son ordre et le réconcilia avec le S.-Siège et S. Bernard. Il consacra le reste de sa vie à des exercices de piété, et mourut en 1142. Abélard avait cultivé tous les genres de littérature et de science qui étaient en honneur de son temps. Des nombreux écrits qu'il avait composés, plusieurs se sont perdus, et ceux qui subsistent n'ont pas tous été publiés. Le conseiller François d'Amboise a fait imprimer en 1616, sous le litre de P. Aboelardi el Heloisa Opéra, en 1 vol. in-4, l'Introductio ad Theologiam et plusieurs lettres d'Héloïse et d'Abélard. On trouve sa Theologia christiana dans le Thesaurus de Martenne, et un traité de morale intitulé Scilo teipsurn dans le Thesaurus de B. Pez. M. Cousin a publié en 1836, dans les Documents inéd. sur l'hist. de France, un vol. in-4 d'œuvres inéd, d'Abélard : on y trouve sa Diaiectica et le Sic et Non. où est exposé le pour et le contre sur les principaux points de théologie. Il a en outre entrepris une éd. compl. de ses OEuvres, dont il a déjà paru 2 vol. in-4, 1849 et 1857. On a souvent publié séparément les lettres d'Abélard et d'Héloïse; la meilleure édition est celle de Rawlinson, Londres, 1718. On en a plusieurs traductions françaises, une entre autres de dom Gervaise, latin-français, Paris, 1723 et 1796.11 en a paru une nouvelle en 1837, faite par M. E. Oddoul, sur les manuscrits, 2 vol. in-8. Ces lettres ont aussi été souvent imitées et paraphrasées; on connaît la belle imitation de Pope, trad. en vers fr. par Colardeau. La Vie d'Ab. a été écrite par dom Gervaise, 1722. M. Ch. de Rémusat a donné en 1845 l'Hist. de la Vie et des Ecrits d'Ab.,2 T. in-8. Ab. a laissé lui-même d'intéressants détails dans ses Lett. et dans son Hist. calamitatum.  (DUHG.1863)

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Abélard ou Abailard (Pierre) : né au Pallet, comté de Nantes, en Bretagne, en 1070; décédé à Saint-Marcel (France. Saône-et-Loire) en 1142. 

Auteur de : La Dialectique; Traité des Idées; Traité sur les genres et les espèces; Introduction à la théologie.

   

 

ABELIENS, appelés aussi Abéliotes ou Abéloniens, hérétiques qui vivaient au IVè siècle dans un bourg près d'Hippone. Ils se mariaient et cependant faisaient vœu de conserver la chasteté. On les appelait, dit-on, Abéliens parce que, comme Abel, ils ne laissaient après eux aucune génération. (DUHG.1863)

 

Famille d'Abelin : "de gueules, à la tête de cheval d'argent / en gwad, e benn marc'h en arc'hant"

 

ABELIN (J.-Ph.), savant, né à Strasbourg, mort en 1646, est auteur du Theatrum Europœum, rédigé en allemand (21 vol. in-fol. Francfort, 1662), de la Description de la Suède (1832), d'une Chronique historique, d'une Histoire des Antipodes. Il a aussi coopéré au Mercurius Gallo-Belgicus, à l'Histoire des Indes orientales, etc. Il a publié la plupart de ses écrits sous le pseudonyme de J.-L. Gottfried. (DUHG.1863)

Famille d'Abelin : "d'azur à la bande d'argent, chargée d'un léopard de gueules et surmontée d'une fleur de lys d'or". Seigneur de la Touche, paroisse de Cesson.

Abelleus : nom d'un chevalier tué par Tor. ((Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends)

 

 

ABELLI (L.), théologien français, né en 1603, mort en 1691, fut curé de Saint-Josse à Paris, puis évêque de Rhodez et de Bayonne. Il avait été le confesseur de Mazarin. Il est auteur d'une Vie de S. Vincent de Paul, estimée, et d'un traité intit. Medulla théologica, la Moelle théologique. Il n'est guère connu auj. que par un vers de Boileau qui le nomme, dans le 4è chant du Lutrin, le moelleux Abelli, par une allusion plaisante au titre de son ouvrage. (DUHG.1863)

    Abellius : vicaire de la préfecture urbaine de Rome en octobre 306

 

Famille d'Abelly : "d'azur, au lis d'argent, accosté de deux roses du même, terrassées de sinople, et accompagnées en chef de deux croissants de même / en glazur, e 

ABENAQUI, peuple de la famille lennape (Amérique N.), est avec les Mohicans la principale branche d une nation jadis nombreuse et répandue sur divers points de la Nouvelle-Angleterre et de New-York, mais dont presque tous les individus se sont réunis à la confédération Mohawak : quelques-uns vivent à l'extrémité E. de l'île Longue. (DUHG.1863)

ABENCÉRAGES, puissante tribu maure de Grenade, était opposée à celle des Zégris; les querelles de ces deux factions ensanglantèrent Grenade de 1480 à 1492 et hâtèrent la chute de ce royaume. Les Abencérages furent exterminés par Abou-Abdoullali ou Boabdil, dernier roi de Grenade, qui fut lui-même détrôné en 1492 par Ferdinand-le-Catholique et Isabelle. Voy. ZEIRITES. (DUHG.1863)

  ABEN-ESRA, savant rabbin espagnol, né à Tolède vers 1119, mort en 1174, fut à la fois astronome, philosophe, médecin, poète et grammairien, il fut surnommé le Sage, l'Admirable. Il passait auprès des juifs pour un des chefs de la cabale, et pour un habile interprète des livres saints. Il a laissé, outre des commentaires sur différents livres de la Bible, un traité de la Sphère. (DUHG.1863)

Abercius : évêque de Phrygie. Honoré le 22 octobre. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

  ABERCOMBIE (Jean), savant écossais, mort à Londres en 1606, a laissé un Dictionnaire de jardinage et de botanique, 1779, in-4, et plusieurs ouvrages de botanique estimés. (DUHG.1863)

Abercrombie : clan écossais         

http://www.scotclans.com/scottish_clans/clans/abercrombie/                                                                                       .

ABERCROMBY (sir Ralph), général anglais, originaire d'Ecosse, né vers 1738, fit les campagnes de Flandres et de Hollande contre les Français en 1793-1796, commanda en Irlande en 1798, puis fut mis à la tête de l'armée envoyée en Egypte. Il y remporta un avantage sur les Français à Canope, mais il fut blessé mortellement dans la bataille (21 mars 1801). (DUHG.1863)

 

Famille d'Abey : "d'argent, au sautoir alezé de gueules / en arc'hant, e lammell divouedet en gwad" 

  ABEZAN, huitième juge d'Israël, gouverna pendant sept ans, de 1182 à 1175, selon Usher, ou, selon l'Art de vérifier les Dates, de 1237 à 1230. (DUHG.1863)

    ABGAR, nom de plusieurs princes qui régnèrent à Edesse en Mésopotamie, depuis le IIè siècle av. J.-C. jusqu'au ni' siècle après. Eusèbe citeune correspondance de l'un d'eux avec J.-C.; mais on la regarde comme apocryphe. (DUHG.1863)

Abgarus : roi de Perse. cité par Aurélius Victor. 20,14.

Abgrall (Fanch) : (texte cf. Éditions Flohic : Le Patrimoine des communes du Finistère. 1998. p. 567) : " Né en 1907, Fanch Abgrall est l'auteur de deux romans, Et moi aussi, j'ai eu vingt ans, et Alan Kerven, ainsi que d'un recueil de poèmes en breton et français, Luc'hed ha moged, Eclairs et fumée. lors de sa réunion de 1928, l'Union régionaliste bretonne, le Gorsedd, l'intronise barde sous le nom de Alc'houder an Are, l'Alouette de l'Arrée. Le poète meurt deux ans plus tard, à l'âge de 23 ans".

NB : sa référence est donnée à la commune de Botmeur.

Abgrall (Jean-Marie) :

Abhcan : "fils de Bicelmo : nom du harpiste des Tuatha Dé Danann d'après le Cat Maighe Tuireadh ou "Bataille de Mag Tured". Abhcan est un diminutif de abacc et signifie "petit nain". Bicel(l) est attesté en tant que nom propre à l'état simple mais Bicelmos n'est, ni autrement attesté, ni explicable, hormis par Bec-Fhelmas". (cf. Fr. Le Roux & Chr-J Guyonvarc'h : Les Druides. Ogam-Celticum. 1978)

  ABIA ou ABIAM, roi de Juda, remporta une grande victoire sur Jéroboam, roi d'Israël. Il régna 3 ans, de 958 à 955 Selon lisser, de 946 à 944 selon l'Art de vérifier les Dates (DUHG.1863)

ABIATHAR, grand-prêtre des Juifs, fils et successeur d'Achmélech, s'attacha à David et fut pour cette raison persécuté par Saül. Salomon le priva du sacerdoce, parce qu'il avait favorisé le parti d'Adonias son adversaire. (DUHG.1863)

Abibon : de Jérusalem. Honoré, avec Stéphane, le 3 août. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

Abibus : Diacre, martyre à Edesse sous Licinius. Honoré le 15 novembre. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

ABIGAIL, femme juive d'une grande beauté, épouse de Nabal, inspira une vive passion à David, qui l'épousa après la mort de son mari. (DUHG.1863)

Abilan du Désert : chevalier des romans arthuriens. "de sable au rais d'escarboucle d'or". Devise : HORS DV DESERT. Supports : deux ours de sable.

Selon Sibileau Freddy (Les armoiries des chevaliers de la Table ronde, 2è version), Il peut s'agir d'une erreur pour Abilan d'Estrangorre, nommé dans Guiron le Courtois et le Tristan en prose. Cependant, il ne figure dans aucune des listes de quêteur du Graal. Le seul personnage de ces listes pouvant lui être associé est Aban (Abam), désigné comme un parent de Lancelot dans la Queste de la Post-Vulgate & la Demanda, mais cette identification reste peu solide".,       

Abilius : Evêque d'Alexandrie. Honoré le 22 février. (cf. Martyrologium Romanum. 1922).

Famille Abillan  : "d'azur, à trois papillons d'argent / en glazur, e deir balafenn en arc'hent". Seigneur de Quéjean, paroisse de Campénéac, de Rochefort, de Stanhingant, paroisse de Meslan.

 

Famille d'Abillon  : "d'argent, à un chevron d'azur, accompagné en chef de deux molettes de sable et d'une rose de gueules en pointe"

ABIGAIL, femme juive d'une grande beauté, épouse de Nabal, inspira une vive passion à David, qui l'épousa après la mort de son mari. (DUHG.1863)

ABIMÊLECH, roi de Gérare, en Arabie, contemporain d'Abraham, enleva Sara, la croyant sœur de ce patriarche; mais il la lui rendit dès qu'il connut son erreur. Son fils Abimélech se trouva dans le même cas à l'égard de Rébecca, femme d'Isaac.(DUHG.1863)

ABIMÉLECH, juge d'Israël, fils naturel de Gédéon., massacra 70 de ses frères et se fit nommer chef ou juge des Hébreux. Il résidait à Sichem; mais, chassé par les Sichémites à cause de ses cruautés, il reprit leur ville et la détruisit. 11 fut blessé mortellement au siège de Thèbes (en Palestine). Abimélech avait gouverné comme juge pendant 3 ans, de 1236 à 1233, ou selon l'Art de vérifier les Dates de 1309 à 1306. (DUHG.1863)

ABIPONS, peuplade indienne, de l'Amérique du sud, habitait la province de Chaco et les bords du Rio de la Plata, entre 28° et 30° de lat. mérid.; leurs guerres atroces les ont réduits à 5,000. (DUHG.1863)

ABIRON, lévite séditieux, se révolta avec Coré et Dathan contre Moïse et Aaron, et fut, ainsi que ses complices, englouti par la terre qui s'ouvrit sous leurs pas. (DUHG.1863)

ABISAG, jeune Sunamite, d'une grande beauté, fut choisie pour être la compagne de David dans sa vieillesse. (DUHG.1863)

 

Famille d'Ablain : "d'argent, à trois lions de sinople / en arc'hant, e dri leon geotet"

Ablanius (Flavius) : consul romain en 331.

Ablamor du Marais :  un chevalier qui possédait un cerf blanc, tué par Gauvain et Gaheris. En représailles, Ablamor leur tua deux lévriers de chasse. La querelle se termina en combat entre Ablamor et Gauvain. Mais comme Gauvain était sur le point de vaincre son adversaire, et donc probablement de le tuer, l'épouse de ce dernier se plaça entre les deux combattants, et c'est elle qui fur tuée par Gauvain. Horrifié par son acte, Gauvain s'abstient alors de tuer Ablamor.  (Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

ABLANCOURT (Perrot d'), traducteur infatigable, né en 1606 à Châlons-sur-Marne, d'une famille de robe, embrassa le protestantisme, visita la Hollande, l'Angleterre, se fixa enfin à Paris, où il se fit connaître par de nombreuses traductions, fut reçu à l'Académie française, et mourut en 1664. Il a traduit Minutius Félix, 1637; les Annales et l'Histoire de Tacite, 1640 et 1651; les Guerres d'Alexandre d'Arrien, 1646; la Retraite des Dix-Mille de Xénophon, 1648; Lucien, 1654;Thucydide, 1662, etc. Ces traductions eurent dans le temps un très grand succès; on en estimait surtout le style, mais elles étaient peu exactes, si bien que ses contemporains les appelaient les Belles infidèles. — Voy. FRÉMONT D'ABLANCOURT. (DUHG.1863)

 

Famille d'Ablèges : "d'or à deux fasces d'azur chacune chargée de trois étoiles d'or / en aour, e ziv treustell en glazur, karget pep hini gant teir steredenn en aour"

ABNER, général de Saül. Après la mort de ce prince, il fit donner la couronne à Isboseth, fils de Saül; mais ensuite il se rangea du parti de David, et contribua puissamment à lui soumettre tout Israël. Il fut assassiné par Joab, jaloux de son crédit. (DUHG.1863)

 

Famille d'Aboise : "palé d'or et de gueules de six pièces / peuliek etre aour ha gwad a c'hwec'h pezh"

         
 

Famille d'Abon : "emmanché et fascé d'or et d'argent de six pièces pommetées aux extrémités / milginet ha peuliet etre aour hag arc'hant e c'hwec'h pezh  avalouek war o beg"

Famille d'Aboncourt : "d'or, à trois tours crénelées de deux pièces et deux demies d'azur, maçonnées de sable; au premier quartier gironné d'argent et de gueules de huit pièces"

Famille d'Abos : "de sable, au chevron d'or, accompagné de trois roses d'argent"

Famille d'Abot de la Mauvezinière : "écartelé, aux 1 et 4, d'azur à une coquille d'argent, aux 2 et 3 d'argent à une branche de fougère en pal de sinople"

 

ABOU, c.-à-d. père, forme le commencement d'un grand nombre de noms propres chez les Arabes. (DUHG.1863)

 

ABOU-BEKR, le premier des califes, successeur immédiat de Mahomet, était père de la belle Aïcha qu'épousa le prophète. Il fut un des premiers à embrasser l'islamisme, fut élu calife à la mort de Mahomet (632), de préférence à Ali et à Omar, et mourut en 634. Il est le premier qui ait réuni en un corps d'ouvrage les feuilles du Coran éparses jusque-là : il hâta les progrès de la nouvelle religion par sa conduite habile et ferme, et par les victoires de ses généraux, surtout d'Omar. C'est sous son règne que la Syrie fut soumise.  (DUHG.1863)

 

ABOU-HANIFEH ou HANIFAH, chef des Hanéfites, l'une des 4 sectes orthodoxes musulmanes, né à Koufah en 699, se distingua par sa piété et ses efforts pour assurer la pureté de la foi. S'étant opposé à la colère d'Almanzor, qui voulait détruire Mossoul, celui-ci le fit empoisonner en 767; ses partisans le regardent comme un martyr. Abou-Hanifah est auteur d'un commentaire célèbre sur le Coran, intitulé Sened ou l'Appui, qui fait loi pour les musulmans. (DUHG.1863)

 

ABOU-MOSLEM, gouverneur du Korasan, contribua puissamment à renverser les Ommiades et à établir les Abbassides (746). Il fut néanmoins mis à mort par Aboul-Abbas, premier calife abbasside.(DUHG.1863)

 

ABOU-SAID, dernier prince de la race de Gengis-Kan en Perse, régna de 1317 à 1335. Après lui, la Perse fut démembrée..(DUHG.1863)

 

ABOUL-ABBAS, surnommé Al-Saffah (le Sanguinaire), 1er calife de la race des Abbassides, fut placé sur le trône par les efforts d'Abdallah, son oncle, et d'Abou-Moslem, gouverneur du Korasan. Il régna 4 ans (760-754), sans rien faire de bien remarquable. Il se montra fort ingrat envers ceux auxquels il devait son élévation.(DUHG.1863)

ABOUL-CACEM, en latin Albucasis, Albucasa, médecin arabe natif d'Aizarah, eu Espagne, florissait à la fin du XIe siècle, et mourut à Cordoue en 1107. Il a laissé, sous te titre d'Al-Tacrif ou  Méthode pratique, une compilation médicale qui a joui longtemps d'une très grande autorité; l'ouvrage se compose de 32 traités différents, roulant principalement sur la chirurgie. Il a été plusieurs fois publié et a été traduit en latin. La meilleure édition est due à Channing, Oxford, 1778, 2 vol. in-4, arabe-latin. (DUHG.1863)

 

ABOUL-FARADJ, Abulfaragius, historien arabe, né en 1226, à Malatia, dans l'Asie-Mineure, mort en 1286, était Chrétien de la secte des Jacobites, et devint évêque d'Alep. Il a composé en syriaque et traduit lui-même en arabe une Histoire universelle, qui a été traduite en latin et publiée par Edm. Pockocke, sous le titre de Historia compendiosa dynastiarum historiam universalem comptectens, 2 vol. in-4, Oxford, 1665. On le nomme aussi Bar-Hebroeus. (DUHG.1863)

 

ABOUL-FAZEL, écrivain persan du XVè siècle, qui vivait sous l'empereur mogol Akbar, a écrit une Histoire du règne et des institutions de ce prince, ouvrage qui a été traduit et publié par Gladwin, Calcutta, 1783, 3 vol. in-4. Il fut premier visir de l'empereur Akbar, et mourut assassiné en 1604. (DUHG.1863)

 

ABOUL-FÉDA, né à Damas en 1273, mort en 1331, se distingua à la fois comme écrivain et comme guerrier pendant les croisades. Il fut nommé gouverneur, puis prince d'Hamath en Syrie. On a de lui une Histoire abrégée du genre humain, en arabe, traduite partiellement en latin par J.-J. Reiske (Hafniae, 1789, 5 vol. in-4), sous le titre d'Annales moslemici, et une géographie intit. Vraie Situation des pays, trad. en lat. (en partie) par Reiske, Leips., 1766; en fr. par Reynaud, 1848. Aboul-Féda était issu des Ayoubites. (DUHG.1863)

 

Famille d'Aboval : "d'azur, à trois merlettes d'argent en chef"

  Famille d'Aboville : "de pourpre, au château maçonné, flanqué de deux tours d'or, ouvert et ajouré de sable, la tour senestre surmontée d'un mât d'or sur lequel est hissé un pavillon de sinople portant les trois lettres N.L.G de sable; franc-quartier d'azur à un miroir d'or en pal, après lequel se tortille et se mire un serpent d'argent".

  Famille d'Aboville, en Bretagne : "de sinople à un château maçonné d'argent / geotet, e c'hastell en arc'hant, mogeriet e sabel

  ABRABANEL, célèbre rabbin, né à Lisbonne en 1437, mort en 1508, jouit de la faveur d'Alphonse V, roi de Portugal, et de Ferdinand, roi de Castille. Les Juifs ayant été bannis de l'Espagne, il se réfugia à Naples, puis à Venise où il mourut. On a de lui un Commentaire sur l'Ancien Testament et un Traité des prophéties qui regardent le Messie. (DUHG.1863)

  ABRAHAM, le plus connu des patriarches, fils de Tharé, est considéré comme le père de la nation, juive. Il naquit à Ur en Chaldée, vers l'an 2366 av. J.-C.; renonça à l'idolâtrie et quitta Ur pour s'établir, avec Sara, son épouse, à Haran, 2296 av. J.C. Là, Dieu lui ordonna d'aller dans la terre de Chanaan, lui promit de lui donner tout ce pays et de le rendre père d'une grande nation, il sortit de Haran avec toute sa famille, et vint, à l'âge de 75 ans, s'établir à Sichem. La famine l'obligea à. aller en Egypte. A son retour, il se fixa à Béthel; puis fut obligé de se séparer de Loth, son neveu, et se retira dans la vallée de Mambré. Dieu lui apparut de nouveau, fit alliance avec lui et tous ses descendants et lui ordonna de se circoncire avec toute sa famillr en signe de cette alliance. Abraham arrivé à l'agi de 85 ans, et craignant de n'avoir point d'enfant de Sara, qui était restée stérile, prit pour 2e femme Agar, une des esclaves de Sara, et en eut un fils nommé Ismaël. Mais, treize ans après, des ange; envoyés de Dieu lui promirent que Sara lui donnerait un fils dans l'année même : et en effet malgré son grand âge, elle mit bientôt au monde Isaac. Lorsque celui-ci eut atteint l'âge de 25 ans Dieu, pour éprouver la foi d'Abraham, lui ordonna de le lui sacrifier. Abraham allait obéir, quand un ange substitua un bélier à sa victime. Après la mor de Sara, il épousa Céthura, dont il eut 6 enfants : Zamram, Jecsan, Madan, Madian, Jesboc, Sué. II mourut à l'âge de 175 ans, 2191 av. J.-C. selon les Bénédictins. Selon la chronologie d'Usserius, Abraham serait né en 1996 av. J.-C. et mort en 1821. (DUHG.1863)

  ABRAHAM ECCHELLENSIS, savant maronite, natif de Syrie, professa les langues syriaque et arabe, d'abord à Rome, puis au collège de France, où le célèbre Le Jay l'avait appelé (vers 1630) pour présider à l'impression de sa Bible polyglotte. Il retourna ensuite à Rome, et y mourut en 1664. Il a traduit d'arabe en latin les v, vi, et viiè livres des Coniques d'Apollonius, avec un traité d'Archimède, Florence, 1661. On lui doit en outre : Instlitutio linguœ Syriacœ, Rome, 1628, in-12; Synopsis philosophiœ Orientalium, Paris, 1641, in-4; Chronicon Orientale, Paris, typ. reg., 1651, in-fol., etc. (DUHG.1863)

  Abraham, eremita, in Syria, 16 Martii.  cf. Index Sanctorum Omnium. < ermite en Syrie.

  Abraham, confessor, Arvernis. 15 Junii. cf. Index Sanctorum Omnium. > confesseur en Auvergne.

Abraham, patriarcha et omnium credentium Pater. 9 Octobrid. cf. Index Sanctorum Omnium.

  Famille d'Abraham : "d'argent, à trois jumelles de sables, accompagnées de dix étoiles de gueules 4, 3, 2, 1"

Abrahamitae, monachi, martyres Constantinopolis sub Theophilo. 8 Julii. cf. Index Sanctorum Omnium. > moines, martyres à Constantinople sous Théophile.

  Famille d'Abram de Zincourt : "bandé d'argent et de gueules de six pièces; au chef d'azur, chargé de trois abeilles d'or / sourinet etre arc'hant ha gwad a c'hwec'h pezh; e gab en glazur karget gant teir gwenanenn en aour"

  Famille d'Abran de Seillans : "de gueules, au lion d'or, armé et lampassé de sable / en gwad, e leon en aour, krabanet ha teodek en sabel"

    ABRANTÈS (la duchesse d'), née à Monlpellier en 1784, morte en 1838, descendait par sa mère de la famille impériale des Comnène. Elle épousa en 1799 le général Junot, le suivit dans toutes ses campagnes, et, après sa mort, en 1813, se voua à l'éducation de ses enfants. Madame d'Abrantès a cultivé les lettres avec succès; elle a écrit des Mémoires où l'on trouve les détails les plus intéressants sur la cour impériale; dans les dernières années de sa vie, elle a publié plusieurs romans, dont le plus connu est l'Amirante de Castille (1827). (DUHG.1863)

  Famille Abrenethée : "écartelé, aux 1 et 4, d'azur au lion d'argent armé et lampassé de gueules; aux 2 et " d'or au chef emmanché d'argent"

  Famille Abrial : "d'argent, au chêne de sinople, terrassé de même, au chef d'azur chargé d'un soleil d'or / en arc'hant, e zervenn geotet, war ur savenn ivez geotet; e gab en glazur karget gant un heol en aour"

* Abrincates / Abrincatui : peuple celtique du nord-ouest de la Gaule armoricaine, dans le fond de la baie du Mont Saint Michel; chef lieu : Ingena / Avranches

* Abrinki : voir Abrincates ( cf F. Lallemand; Pythéas; glossaire)

* ABRINCATUI, peuple de la Gaule, dans la Lyonnaise 2è, à l'extrémité O. C'est auj. le dép. de la Manche. On nommait encore ainsi le ch.-l., dit aussi Ingena, auj. AVRANCHES. (DUHG.1863)

 

ABSALON, fils de David, assassina dans un festin son frère aîné Amnon, et se révolta contre son père. Ayant été défait dans la forêt d'Ephraïm, il fui arrêté dans sa fuite par les branches d'un arbre dans lesquelles s'embarrassèrent ses longs cheveux. Joab, général de David, l'ayant rencontré dans cet état, le perça d'un coup mortel (1030 av. J.-C.).  (DUHG.1863)

Absalon, martyr Caesarae, in Cappadocia, infra cum Lucio. 2 Martii. cf. Index Sanctorum Omnium.

 

ABSTEMIUS (Laurent), en italien Astemio, fabuliste, né à Macerata (Ancône), florissait au commencement du xviè siècle; il fut professeur de belles-lettres à Urbin et bibliothécaire du duc de cette ville. On a de lui, sous le titre d'Hecatomythium, un recueil de 100 fables, en partie traduites du grec, en partie de son invention, qui parut pour la première fois avec une traduction des fables d'Esope, Venise, 1495; il y ajouta plus tard 100 autres fables, sous le titre d'Hecatemythium secundum, Venise, 1499. Ces deux recueils ont été réunis dans l'édition de Francfort, 1520, in-16. La Fontaine lui a emprunté quelques fables. Pillot l'a trad., Douai, 1814. (DUHG.1863)

 

 

ABSYRTE, frère de Médée. Sa sœur, fuyant avec Jason de la maison de son père, le mit en pièces et dispersa ses membres sur la route pour retarder ceux qui la poursuivaient. Ce meurtre eut lieu sur le» bords d'un fleuve de Colchide qui prit de là le nom d'Absyrte. (DUHG.1863)

Abudemius, martyr in insula Tenedo sub Diocletian. 15 Julii. cf. Index Sanctorum Omnium.

* Abulcari : ethnonyme de l'unité stationnée à Anderita / Pevensey, selon Notitia Dignitatum.

* Abundantia : déesse de l'Abondance. Elle est représentée à Lindum / Lincoln (cf  I.A Richmond, Roman Britain, p 189)

Abundantius, martyr, infra cum Leone. I Martii. cf. Index Sanctorum Omnium.

Abundantius, diaconus, martyr Romae sub diocletiano, infra cum Abundio. 16 Septembris. cf. Index Sanctorum Omnium.

Abundius, martyr Romae, infra cum Alexandro. 27 Februarii. cf. Index Sanctorum Omnium.

  Famille d' Abzac de la Douze : "d'argent, à la bande d'azur et à la bordure de même chargée de neuf besants d'or posés 3, 3, 3" (Gourdon de Genouillac)

"d’argent, à la bande d’azur, chargée d’un besant d’or, à une bordure aussi d’azur, chargée de neuf besants d’or, posés 4 en chef, 2 en flanc et 3 en pointe". (selon d’Hozier). 

 

 

ACACIUS, surnommé le Borgne, chef de la secte des Acaciens, branche des ariens, remplaça Eusèbe comme évêque de Césarée, en 340. Protégé par l'empereur Constance, il fit déposer saint Cyrille et exiler le pape Libère. (DUHG.1063)

 

 

ACACIUS, patriarche de Constantinople, 471-488, porta l'empereur Zenon à favoriser les Eutychéens, et fut condamné par le pape Félix comme hérétique. — Plusieurs autres prélats moins célèbres ont porté le nom d'Acacius. (DUHG.1063)

 

 

ACADÉMIE, école philosophique, fondée dans Athènes par Platon vers 388 av. J.-C., tirait son nom d'un jardin qui avait appartenu primitivement à un certain Académus, et dans lequel Platon donnait ses leçons. On compte trois Académies : la 1ère ou ancienne, Academia vetus, qui se compose des disciples purs de Platon, savoir : Speusippe, Xénocrate, Polémon, Crantor; la 2èmr ou moyenne, média, fondée vers 244 av. J.-C. par Arcésilas, qui prétendait que l'on ne peut rien savoir; la 3èmr ou nouvelle, nova, fondée par Carnéade, vers 160 av. J.-C., qui, sans tomber dans un scepticisme absolu, enseignait que l'on ne peut atteindre que le probable. Quelques-uns admettent une 4ème et même une 5ème Académie, dont les chefs seraient Philon et Antiochus; ceux-ci se rapprochèrent de la véritable doctrine de Platon, et tâchèrent de la concilier avec le stoïcisme. (DUHG.1063)

 

 

ACADÉMIES, sociétés littéraires ou scientifiques de gens de lettres, de savants ou d'artistes. Ces sociétés fleurirent à la renaissance des lettres en Italie, où chaque ville avait son académie; elles se répandirent ensuite en France, en Angleterre et dans les principaux pays de l'Europe. Les principales académies sont :

I. En Italie 

- l'Académie, dite della Crusca, fondée à Florence en 1582, qui s'occupe de littérature et à laquelle on doit un vocabulaire célèbre qui fait loi pour la langue italienne (la 1ère éd. parut en 1612);

- l'Académie del Cimento, fondée à Florence en 1657, par le cardinal Léopold de Médicis, qui s'occupait de sciences, surtout d'expériences de physique;

- l'Académie des Arcades, ou plutôt Arcadiens, société littéraire fondée à Rome en 1690, et dans laquelle chaque membre prenait le nom d'un berger d'Arcadie;

- l'Institut de Bologne, fondé en 1690, sous le titre d'Institutum scientiarum et artium;

II. En France, 

- l'Académie Française, fondée en 1635, par Richelieu, pour fixer et polir la langue; elle se compose de quarante membres et publie un dictionnaire; la première édition de cet important ouvrage a paru en 1694; la 6e et dernière en 1835;

- l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, fondée en 1663 par Colbert; elle publie depuis 1717 de précieux mémoires;

- l'Académie des Sciences, fondée en 1666 par Colbert; elle publie depuis 1699 des mémoires de la plus grande importance;

- l'Académie de Peinture et Sculpture, 1648-1662; celle d'Architecture, 1671; celle de Musique. 1666;

Ces diverses académies avaient été supprimées en 1793; elles ont été réorganisées l'an IV (25 octobre 1795), et réunies en un seul corps sous le nom d'Institut de France. L'Institut comprend auj. 5 classes : académie Française, académie des Inscriptions et Belles-Lettres, académie des Sciences, académie des Beaux-Arts, académie des Sciences morales et polit.(I832).

III. Dans la Grande-Bretagne, 

- la Société royale de Londres, fondée à Oxford en 1645, transférée à Londres en 1660; elle publie de savants mémoires sous le titre de Philosophical Transactions;

- la Société royale d'Edimbourg, fondée en 1731 : elle publie aussi des mémoires,

IV. En Allemagne, 

- l'Académie des Curieux de la Nature, Naturœ Curiosorum, fondée vers 1652, par le médecin Bausch, à Schweinfurt en Bavière, et qui s'est réunie successivement à Breslau, à Nuremberg et à Bonn; en 1677 l'empereur Léopold la prit sous sa protection, et depuis elle reçut le nom d'Académie Léopoldine;

- l'Académie royale des Sciences de Berlin, fondée en 1700 par Frédéric I, et dont Leibnitz fut le premier directeur; elle publie des mémoires qui, après avoir été rédigés en latin et en français, le sont auj. en allemand;

- la Société de Gœttingue, fondée en 1750; celle de Munich, 1759;

V. En Suède, 

- l'Académie d'Upsal, fondée en 1710 pour l'étude des langues du Nord;

- l'Académie des Sciences de Stockholm, qui publie des mémoires depuis 1739;

VI. En Espagne, 

- l'Académie royale Espagnole, fondée en 1713 par le duc d'Escalona pour la culture de la langue; elle siège à Madrid.

VII. En Russie,

- l'Académie impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg, dont les bases furent posées par Pierre-le-Grand, en 1724, mais qui ne fut réalisée que sous Catherine I, 1725; elle publie depuis 1728 des mémoires qui sont rédigés pour la plupart en latin ou en français. (DUHG.1063)

  Famille d' Acarie : " d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois étoiles de même / en glazur, e gebrenn en aour eilet gant teir steredenn ivez en aour"

  Famille Acary : "d'or à l'aigle éployée de sable / en aour, e erez dispaket en sabel"

ACASTE, roi d'Iolcos. Voy. ASTVDAMIE et PELÉE. (DUHG.1863)

Accalon

* selon Ronan Coghlan : Chevalier gaulois dont Morgane était amoureuse. 

* selon R. Minary et Ch. Moorman : "Amant de MORGANE LA FEE (Morte d'Arthur). Il est tué par Arthur".

  Famille Accard : "d'argent à la masse d'arme de sable; au chef d'azur chargé d'une étoile d'argent /  en arc'hant, e gadhorzh en sabel; e gab en glazur karget gant ur steredenn en arc'hant"

 

Famille Accault : "de gueules, au coq d'argent, ayant sur l'estomac un écusson d'azur attaché au col avec un lien de même; le coq posé sur une terrasse d'argent / en arc'hant e c'hilhog en arc'hant, war e stomog ur skoedig en glazur staget ouzh koug gant ul liamm kevliv; ar c'hilhog lakaet war ur savenn en arc'hant"

ACCIAJUOLI (Donat), philosophe et politique, né à Florence en 1428, mort en 1478, remplit les emplois les plus importants dans sa patrie. On a de lui Expositio super libros Ethicorum Aristotelis, Flor. 1478, in-fol.; in Aristotelis libros VIII Politicorum commentarii, Venise 1566, in-8, et plusieurs ouvrages historiques. (DUHG.1863)

ACCIAJUOLI (Nicolas), grand-sénéchal sous Jeanne I, reine de Naples, né en 1310, mort en 1366. Jeanne ayant été chassée de ses états, il parvint à l'y rétablir. Il laissa de grandes richesses, qui préparèrent la foi. tune extraordinaire de son neveu Renier Acciajuoli.  (DUHG.1863)

ACCIAJUOLI (Renier), duc d'Athènes, était Florentin et neveu du précèdent. Il fut appelé à Naples et adopté par son oncle, qui lui laissa de grandes richesses. En 1364, il acquit de Marie de Bourbon, impératrice latine de Constantinople, une grande partie de la Grèce, les seigneuries de Vostitza. de Corinthe, Thèbes, Athènes, etc., et prit le titre de duc d'Athènes. Il maria sa fille à Théodore Paléologue, fils de l'empereur Jean Paléologue, auquel il laissa une partie de ses vastes possessions. Après sa mort, sa famille conserva le duché d'Athènes jusqu'en 1456, que Mahomet II s'en empara. (DUHG.1863)

 

ACCOLTI, famille de Toscane qui a produit plusieurs hommes célèbres ; les principaux sont :  

(DUHG.1863)

ACCOLTI (Benoît), jurisconsulte et historien, né à Arezzo en 1415, mort en 1466. Il professa d'abord le droit à Florence, puis se livra exclusivement à l'histoire. Il publia sous le titre suivant, De bello a Christianis contra barbaros gesto pro Christi sepulchro, une histoire de la Ière croisade dans laquelle on dit que le Tasse puisa la première idée de son poème. (DUHG.1863)

ACCOLTI (Bernard), poëte, fils de Benoît Accolti, né à Arezzo, vers l'an 1440. Il vécut à la cour des papes Urbain et Léon X, et jouit de son vivant d'une telle réputation, que ses contemporains le nommèrent l' Unico Aretino. La postérité n'a pas confirmé ce jugement, et ses poésies sont peu lues aujourd'hui. Ses œuvres ont été publiées partie à Florence en 1613, partie à Venise en 1619. (DUHG.1863)

ACCOLTI (François), frère de Benoît Accolti, né à Arezzo en 1418, mort en 1483. Il fut le premier jurisconsulte de son siècle. Il a laissé, outre plusieurs recueils de jurisprudence, une traduction latine de saint Jean Chrysostôme, une édition avec traduction latine des Lettres de Phalaris, etc. (DUHG.1863)

Accon : chef de la tribu des Senones; chassé du pouvoir après l'expulsion de Cavarinus; il pousse à la révolte des Senones et les Carnutes. Il est mis à mort sur ordre de César. (B.G. VI,4,44; et B.G, VII,1)

 

ACCUM, chimiste allemand, né en Westphalie, vint à Londres en 1803, y enseigna la physique et la chimie, et eut la première idée d'appliquer en grand le gaz hydrogène à l'éclairage. Il s'associa pour cette exploitation à un marchand de gravures allemand, nommé Ackerman. (DUHG.1863)

 

ACCURSE ou ACCORSO (François), célèbre jurisconsulte, surnommé par ses contemporains l'Idole des jurisconsultes, né à Florence en 1151, mort en 1229, enseigna le droit à Bologne, et composa, sous le titre de Grande Glose ou Glose Continue, une vaste compilation dans laquelle il réunit les meilleures décisions des jurisconsultes ses prédécesseurs sur le droit romain. La meilleure édition de la Grande Glose est celle de Godefroy, Lyon, 1589, 6 vol. in-fol. Accurse laissa plusieurs enfants qui se distinguèrent aussi dans l'enseignement du droit. (DUHG.1863)

 

 

ACCURSE (Marie-Ange), un des plus savants critiques du XVIè siècle, né à Aquila, vécut à la cour de Charles-Quint, qui lui confia plusieurs missions importantes. Dans ses Diatribœ in Auson., etc. (Rome, 1524, in-fol.), il a corrigé une foule de passages corrompus d'auteurs anciens. On lui doit aussi de bonnes éditions d'Ammien-Marcellin, des Lettres et du Traité de l'Ame de Cassiodore. (DUHG.1863)

 

Famille d'Acérac : "échiqueté d'argent et de gueules / gwezboellek etre arc'hant ha gwad""

 

Famille Acérac de Rieux-Sourdiac : "d'azur, à dix besants d'or, 4, 3, 2, 1 / en glazur, e zek bezantenn en aour, 4, 3, 2, 1)"

 

ACESTES, roi d'Acesta ou Segesta, en Sicile, secourut Priam pendant la guerre de Troie, et donna l' hospitalité à Enée quand ce prince vint en Sicile. Virgile l'a célébré dans le 5° chant de l'Enéide. (DUHG.1863)

 

 

ACHAB, roi d'Israël, fils d'Amri, est célèbre par son impiété. Il monta sur le trône l'an 918 av. J.-C., (ou 907, selon l' Art de vérifier les Dates), et régna 20 ans. A l'instigation de sa femme Jézabel, il éleva un temple à Baal, persécuta cruellement les prophètes, et n'eut recours au vrai Dieu que lorsqu'il se vit assiégé dans Samarie par Adad, roi de Syrie. Il tailla plusieurs fois en pièces les armées de ce prince et le fit prisonnier lui-même; mais il le rétablit dans ses états. Peu de temps après, la guerre s'étant rallumée entre ces deux rois, Achab périt dans un combat, percé d'une flèche. (DUHG.1863)

Achaei : les Achéens, en Grèce.

ACHAEUS, petit-fils d'Hellen, ayant commis un meurtre, se relira de Thessalie en Argolide avec une peuplade d'Hellènes, qui prit de lui le nom d'Achéens. (DUHG.1863)

ACHAEUS, parent et lieutenant d'Antiochus-le-Grand, contribua puissamment à placer ce prince sur le trône. Il se révolta ensuite contre lui et se fit proclamer roi dans l'Asie-Mineure, 219 av. J.-C. Il fut la même année pris et mis à mort.  (DUHG.1863)

 

Famille d'Achard : "d'argent, à trois fasces de gueules, surmontés de trois deltas de sable, 2 et 1, entrelacés l'un dans l'autre / en arc'hant, e deir treustell en gwad, leinet gant tri delta en sabel, 2, 1, engweek an eil en egile"

 

Famille d'Achard Ferrus : "de gueules, à trois heaumes d'argent, grillés et embelli d'or / en gwad, e zri helm en arc'hant, kaeliet ha bravaet en aour"

 

Famille d'Achard de Vacogne : "d'azur, au lion d'argent armé et lampassé de gueules, couronné d'or, et deux fasces alezées de gueules brochant sur le tout / en glazur, e leon en arc'hant krabanet et teodet en gwad, kurunet en aour, ha div treustell divouedet en gwad balirant a-greiz-holl"

ACHARD (Frédéric-Charles), chimiste, né à Berlin en 1754, d'origine franc., m. en 1821, appliqua le 1er, en 1796, la découverte du sucre de betterave (faite par Margraff dès l747), et reçut du roi de Prusse le domaine de Kunern en Silésie, pour y exploiter en grand la nouvelle industrie. Il fut admis à l'académie de Berlin, et y devint directeur de la classe de physique. (DUHG.1863)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Karl_Achard

ACHAZ, roi de Juda, fils et successeur de Joathan, est fameux par son impiété. Il avait d'abord vaincu Razin roi de Syrie; mais ayant élevé des autels aux faux dieux, et leur ayant même consacré son fils, Dieu permit qu'il fût vaincu à son tour par Razin et par Phacée, roi d'Israël. Il eut recours à Téglath-Phalasar, roi d'Assyrie, auquel il donna tout l'or du temple de Jérusalem. Il mourut après un règne de 16 ans, et fut privé de la sépulture des rois. C'est sous son règne que l'on trouve mentionné pour la Ière fois le cadran solaire. On place son règne de l'an 737 à l'an 723. (DUHG.1863)

ACHEENNE (Ligue). Après avoir été, comme tout le reste de la Grèce, subjugués par les rois de Macédoine, les Achéens secouèrent le joug vers l'an 284 av. J.-C., et formèrent une confédération devenue célèbre sous le nom de ligue achéenne, dans laquelle entrèrent les principales villes du Péloponèse, et qui, pendant 138 ans, se rendit redoutable et conserva son indépendance; elle dut principalement ses succès aux talents d'Aratus (25l av. J.-C.) et de Philopémen; elle combattit longtemps contre les Romains pour la liberté de la Grèce ; mais elle fut anéantie par le consul Mummius après la prise de Corinthe, l'an 146. (DUHG.1863)

ACHÉENS, Achœi,  habitants de l'Achaïe. Voy. ACHAÏE, et ACHEENNE (Ligue) (DUHG.1863)

Acheflour

* Ronan Coghlan : Dans le roman Perceval, Acheflour est la sœur d'Arthur et la mère de Perceval. Elle perdit la tête en pensant que son fils était mort. Mais lorsque Perceval l'eut retrouvée, elle recouvrit ses sens et s'en alla vivre avec lui et Lufamour. (R.Coghlan; Illustr. Encyclo. Artur. Legends).

* selon R. Minary et Ch. Moorman : "Héroine de SIR PERCEVAL OF GALLES. Son nom est une déformation de BLANCHEFLEUR".

 

ACHELOUS, dieu du fleuve de ce nom et père des Sirènes. Épris des charmes de Déjanire, il osa la disputer à Hercule : vaincu dans une première lutte, il revint au combat sous la forme d'un serpent, et ensuite sous celle d'un taureau; mais il ne fut pas plus heureux cette fois, et céda le champ à son redoutable adversaire. Selon quelques mythologues, c'est d'une des cornes qu'Hercule arracha à Achéloüs que fut formée la corne d'abondance. (DUHG.1863)

 

 

ACHËMÈNES, est considéré comme le chef d'une famille jouissante de la tribu des Pasargades qui régna en Perse, et dont descendaient Darius et Cyrus. Ses descendants furent appelés de lui Achéménides. On le croit le même que le Dchemchid du Zend-Avesta, dont le nom aurait été défiguré par les Grecs. Chez les poètes Achémènie et Perse sont souvent synonymes. (DUHG.1863)

 

 

ACHÊMENIDES, descendants d'Achémènes. Voy. ce nom. — On les nomme aussi Kaïaniens. (DUHG.1863)

 

ACHENWALL (Godefroy), créateur de la statistique, né à Elbing en Prusse en 1719, mort à Gœttingue en 1712, professa d'abord à Marbourg, puis à Guettingue, l'histoire et le droit de la nature et des gens. Il a publié la Constitution des royaumes et des Etats de l'Europe. C'est lui qui créa le nom de statistique aussi bien que la chose. (DUHG.1863)

 

ACHERY (dom J.-Luc d'), savant bénédictin de la congrégation de St-Maur, né à St-Quentin en 1609, mort à Paris en 1085, rechercha avec le plus grand soin les pièces inédites qui pouvaient intéresser l'histoire ecclésiastique, et en publia un grand nombre. La plus importante de ses publications est Veterum aliquot scriptorum qui in Galiae bibliothecis, maximè Benedictorum, latuerant, Spicilegium, 13 vol, in-4, 1653-1677; réimprimés en 1723, 3vol. in-fol.  (DUHG.1863)

 

 

ACHILLAS, général de Ptolémée-Denys, roi d'Egypte, conseilla à ce prince le meurtre de Pompée, et le fit exécuter par l'eunuque Pothin. Il n'en fut pas moins mis à mort par César (48 av. J.-C.). (DUHG.1863)

 

ACHILLE, fils de Thetis et de Pelée, roi de la Phthiotide, le plus grand des héros qui se signalèrent au siège de Troie. A sa naissance, Thetis le plongea dans le Styx, ce qui le rendit invulnérable dans toutes les parties du corps, excepté au talon par où elle le tenait. Il fut élevé par le centaure Chiron, qui lui donna l'éducation la plus mâle ; il montra de bonne heure son ardeur belliqueuse. Cependant, lorsque les Grecs se préparaient au siège de Troie, Thetis, craignant qu'il n'y pérît, l'envoya, déguisé en femme, sous le nom de Pyrrha, à la cour de Lycomède, dans l'île de Scyros; mais Ulysse découvrit le lieu de sa retraite, et l'ayant forcé par une ruse habile à se trahir, il l'entraîna au siège de Troie. Achille ne tarda pas à s'y distinguer par les plus grands exploits, mais Agamemnon lui ayant ravi Briséis, jeune captive qu'il chérissait, le héros irrité de cet affront, se retira dans sa tente, et ne voulut plus combattre. Cependant, à la nouvelle de la mort de Patrocle, il reprit les armes pour venger son ami. Il tua Hector, et, dans sa fureur, le traîna trois fois autour des murs de Troie attaché par les pieds à son char. Dans la 10e année de la guerre, Achille allait épouser Polyxène, fille de Priam, quand Paris le blessa mortellement d'un coup de flèche au talon. On raconte sa mort de plusieurs autres manières. Homère le fait expirer sur le champ de bataille (Odyssée, ch. 24, v. 36). La colère d'Achille après l'enlèvement de Briséis es le sujet de l'Iliade. Pendant son séjour à la cour de Lycomède, Achille épousa secrètement Déidamie, fille du roi, et en eut un fils, Pyrrhus ou Néoptolème. On racontait des merveilles des armes d'Achille : on disait que sa lance avait le pouvoir de guérir les blessures qu'elle avait faites (Voy. TÉLÈPHE); ce qui pourrait signifier que le héros savait guérir les blessures aussi bien qu'il savait les faire : il avait en effet appris l'art de guérir du centaure Chiron. (DUHG.1863)

 

Achilleus : usurpateur (Aur.Vic. 39, 23-38)

Achille, se révolta sous Dioclétien, en 291 usurpa la pourpre en Egypte, fut pris et mis à mor dans Alexandrie, en 296.  (DUHG.1863)

Achilles : père de Pyrrhus (cf. Lewis Thorpe, GM / HRB, index p. 291) 

ACHILLES TATIUS, écrivain grec d'Alexandrie, qui vivait au me siècle, embrassa le christianisme et devint évêque. Il a composé, outre divers traités scientifiques, les Amours de Clitophon et de Leucippe, publiés avec traduction latine par Fr. Jacobs, Leips., 1821; trad. en franc, plusieurs fois, et en dernier lieu par Clément, de Dijon, 1800, in-12. C'est un des meilleurs romans que nous ait laissés l'antiquité. (DUHG.1863)

 

ACHILLES STATIUS, savant portugais, dont le vrai nom est Estaço, né en 1524, mort en 1581 à Rome, où il était secrétaire de Pie V, a écrit des commentaires sur Cicéron, Horace, Catulle, Tibulle, etc.  (DUHG.1863)

ACHILLINI (Alexandre), philosophe et anatomiste, né à Bologne en 1463, mort en 1512, fut surnommé de son temps le second Aristote. Il adopta les opinions d'Averroës. On a de lui un traité De universalibus, Bologne, 1601, in-fol., et beaucoup d'ouvrages estimés de médecine et d'anatomie. Il est un des premiers qui aient disséqué des corps humains. — Son frère, Jean-Philothée Achillini ÇH66-153S), et un de ses descendants, Claude Achillini (1574-1640), se distinguèrent comme poètes. (DUHG.1863)

ACHMET I, empereur ottoman, fils de Mahomet III, monta sur le trône en 1603, à l'âge de 15 ans, et mourut en 1617, à 29 ans. Il combattit sans succès Abbas, sophi de Perse, mais il obtint quelques avantages sur l'empereur Rodolphe II. Il régna avec modération. (DUHG.1863)

ACHMET II, fils du sultan Ibrahim, fut tiré du sérail à l'âge de 46 ans, par le visir Kiuperli, pour être placé sur le trône, et régna 4 ans (1691-1695). Son règne fut très malheureux; il perdit la bataille de Salankemen contre les Impériaux. (DUHG.1863)

ACHMET III, fils de Mahomet IV, succéda, en 1703, à Mustapha II, son frère, qui venait d'être déposé par les janissaires. Il donna un asile à Charles XII, après la défaite de Pultawa, battit Pierre-le-Grand sur le Pruth (1711), et conquit la Morée sur les Vénitiens, mais il l'ut vaincu par les Impériaux à Peterwaradin, 1716, et signa en 1718 avec eux la paix de Passarowitz. En 1730, il fut déposé par les janissaires. Il mourut dans sa prison, en 1736, à 74 ans. (DUHG.1863)

 

ACHMET-GIEDIK, nommé par corruption Acomat, grand-visir de Mahomet II, et l'un des plus grands guerriers de l'empire ottoman, enleva la Crimée aux Génois, fit une descente dans la Pouille, et repoussa les Persans. Il fut lâchement étranglé (1482) par le fils de Mahomet, Bajazet II, auquel il avait rendu les plus grands services. (DUHG.1863)

  Famille d'Achon de Flessan : de gueules à deux léopards d'or posés l'un sur l'autre / e gul, e zaou leonparzh en aour, an eil dreist-egile.

ACIDALIUS (Valens), commentateur, né en 1567, à Witstock (Brandebourg), mort en 1695, à 28 ans, donna une édition de Vell. Paterculus, 1690; des Commentaires sur Quinte-Curce, 1594, et préparait d'autres travaux lorsqu'il fut enlevé aux lettres. On imprima après sa mort ses Notes sur Plaute, 1595, sur les Panégyriques anciens, 1607, etc. (DUHG.1863)

Famille d'Acigné : "d'hermine, à la fasce alésée de gueules, chargée de trois fleurs de lis d'or / e gul, e dreustell divouedet e gul, karget gant ter flourdilizenn en aour"

Acilius Clarus : corrector Italiae en 286.

Acilius Glabrio Faustus (Anicius) : préfet de la Ville entre 421 et 423, en 425, et entre 425 et 437. (voir Anicius)

   

ACILIUS GLABRIO, consul l'an 191 av. J.-C., avec P. Scipion Nasica, remporta sur Antiochus, roi de Syrie, la bataille des Thermopyles, et soumit l'Etolie. (DUHG.1863)

Acilius Glabrio Sibidius : vicaire des Gaules au début du Vè siècle.

Acilius Severus : préfet de la Ville en 325-326.

Acindynus (Septimius): préfet de la Ville en 293-295.

Acindynus (Septimius): consul en 340.

Aco Catullinus Philomatius: préfet de la Ville en 342-344.

   

ACOLHUACANS ou ACOLHUES, peuple qui, avant les Aztèques, domina dans la région mexicaine, notamment à Tezcuco. (DUHG.1863)

Acostant l'Aduré : chevalier des romans arthuriens."d'or à la fasce d'azur"; Devise : FORT ADVRÉS

ACOSTA (Joseph), jésuite espagnol, né vers 1539, Médina del Campo, devint provincial de son ordre au Pérou. Il mourut en Espagne l'an 1600, étant recteur de Salamanque. On a de lui une Histoire naturelle et morale des Indes, en espagnol (Séville. 609, in-4), et divers ouvrages théologiques. (DUHG.1863)

   

ACOSTA (Uriel), Portugais, né à la fin du XVIè siècle, à Oporto, d'une famille juive convertie au catholicisme, fut d'abord Catholique zélé, puis se fit Juif, quitta son pays pour échapper aux poursuites et se réfugia en Hollande, tomba enfin dans le scepticisme et l'incrédulité, eut de violents démêlés avec les Juifs et les Catholiques d'Amsterdam, et mit fin à ses jours, dans un violent accès de désespoir, en 1640, ou, selon d'autres, 1647. Peu avant de mourir, il avait composé une histoire de sa vie, sous le titre d'Exemplar vitœ humanœ, publiée par Limborch, Amsterdam, 1687. (DUHG.1863)

 

ACQUAVIVA, famille illustre du roy. de Naples, a produit un grand nombre d'hommes distingués, dont les plus connus sont : (DUHG.1863)

- André-Matthieu d'Acquaviva, duc d'Atri, prince de Téramo, né vers 1456, mort à Naples en 1528, qui protégea les savants et cultiva lui-même les lettres avec succès;
- Bélisaire d'Acquaviva son frère, auteur d'un traité DeVenatione et Aucupio, Baie, 1518; 

- Claude d'Acquaviva, général des jésuites, né en 1542, mort en 1615, qui fit dresser l'ordonnance dite Ratio studiorum, Rome, 1586, dans laquelle il régla les études ; il défendit aux Jésuites toute discussion sur la question du tyrannicide. 

     

ACRON (Hélénius), scoliaste latin, vivait au plus tard vers la fin du IVè siècle. On a sous son nom un Commentaire sur Horace, publié à Milan en 1474, in-4, et reproduit dans plusieurs éditions d'Horace. On lui attribue aussi plusieurs fragments d'un Commentaire sur les Adelphes de Térence, conservé par Sosipater Charisius, et un Commentaire sur les satires de Perse, publié sous le nom de Cornutus le grammairien. (DUHG.1863)

   

ACROPOLITE (George), né à Constantinople en 1220, est auteur d'une Chronique de l'empire grec, qui va depuis la prise de Constantinople par les Latins, jusqu'à la reprise de cette ville par Michel Paléologue, et qui fait partie de la Byzantine, il fut grand logothète, c.-à-d. Ier ministre, sous l'empereur Théodore Lascaris. Mort en 1282. (DUHG.1863)

 

   

ACTEON, grand chasseur, fils d'Aristée et d'Autonoé, ayant jeté les yeux sur Diane au moment où elle se baignait, fut changé par elle en cerf et périt dévoré par ses chiens. (DUHG.1863)

 

ACTES DES APOTRES, livre du Nouveau Testament, écrit en grec par l'évangéliste saint Luc et qui contient l'histoire du christianisme depuis l'ascension de J.-C., l'an 33, jusqu'à l'arrivée de saint Paul à Rome, 63. — Voy. PELTIEU,. CHAMPCEKETZ.  (DUHG.1863)

   

ACT1US ou ATT1US (Lucius), un des plus anciens poëtes tragiques de Rome, fils d'un affranchi, était né vers l'an 170 av. J.-C., et morut dans un âge avancé. Il eut pour protecteur le consul Decimus Brutus. On a perdu ses tragédies, qui étaient presque toutes empruntées aux Grecs. Il n'en reste que quelques fragments qui ont été recueillis par Robert Etienne et par M. E. Egger, dans ses Reliquiœ, 1843. (DUHG.1863)

 

ACTON (Joseph), premier ministre du royaume de Naples, était né en 1737 à Besançon, où son père, médecin irlandais, était venu s'établir. Après avoir servi quelque temps dans la marine française il quitta la France et prit successivement du service en Toscane et à Naples. Dans ce dernier royaume, il sut se concilier la faveur de la reine Caroline qui le ft min. de la marine, des finances, enfin Ier ministre. Il chercha en toute occasion, à nuire aux Français. Après plusieurs vicissitudes, il fut définitivement renvoyé du ministère en 1803, sur la demande de la France, et se retira en Sicile, où il mourut eu 1808, méprisé et détesté de tous les partis. (DUHG.1863)

 

 

ACTUARIUS (Jean), médecin grec, qui vivait vers le XIIIè ou le XIVè siècle après J.-C., est auteur d'un traité De actionibus et affectibus spiritus animalis, publié et traduit en latin, avec quelques autres opuscules, en 1556, Paris. Il est le premier qui ait fait usage de la manne, de la casse et du séné comme purgatifs. — Le nom d'actuarius désignait l'office de secrétaire ou de notaire à Constantinople, et n'était souvent qu'honorifique. (DUHG.1863)

 

ACUNHA(don Ant. Osorio d'), évêque de Zamora sous Ferdinand-le-Catholique et Charles-Quint, entra dans la sainte-ligue qui disputait le trône à Charles-Quint et soutenait les droits de Jeanne-la-Folle, forma un régiment de prêtres et combattit à leur tête avec acharnement..Après la défaite du chef de la ligue, Jean de Padilla (1522), il fut pris et mis à mort par ordre de Charles-Quint. (DUHG.1863)

 

 

ACUNHA (Christophe d'), missionnaire espagnol, parcourut le Pérou et le Chili, et publia, à son retour, en 1641, une Relation de la découverte de la rivière des Amazones. (DUHG.1863)

 

 

ACUNHA (Fernand d'), né à Madrid, mort en 1580 se distingua également à la cour de Charles-Quint comme militaire et comme poète. Il traduisit avec succès l'ouvrage intitulé le Chevalier délibéré, d' Olivier de la Marche. (DUHG.1863)

 

ACUNHA (don Rodrig. d'), archevêque de Lisbonne, ***** (DUHG.1863)

ACUNHA (Tristan d'), capitaine portugais, fut envoyé, en 150B, par le roi Emmanuel dans l'Inde, au secours de François d'Almeida ; conduisit, en 1508, dans ce pays le vice-roi Albuquerque, et se signala par son courage. Il fut, en 1614, ambassadeur à Rome. Il découvrit, en 1506, les îles d'Acunha. (DUHG.1863)

ACUNHA (CARILLO d'), arch. de Tolède. V. Carillo) (DUHG.1863)

 

ACUSILAUS, ancien historien grec, qui vivait avant la guerre médique, a écrit sur la chronologie des rois d'Argos; il ne reste que quelques fragments de l'ouvrage d'Acusilauis, recueillis par Guill. Sturz, Géra, 1798, in-8°.(DUHG.1863)

A.D : abréviation romaine d'époque chrétienne signifiant : anno Domini = dans l'année du Seigneur.

AD, suivi d'autres mots à l'accusatif, comme ad vicesimum, ad liorrea, pour dire auprès de. Voy. le mot qui suit ad, par exemple VICESIMUM, HORREA, etc. (DUHG.1863)

 

ADAD, roi de Syrie. Voy. BEN-ADAD.

 

ADALART. Voy. ADÉLARD. (DUHG.1863)

ADALBÉRON, archevêque de Reims, et grand-chancelier de France sous les rois Lothaire, Louis V, Hugues Capet, fut l'un des plus savants prélats de son siècle. On trouve plusieurs de ses lettres parmi celles de Gerbert, son successeur. C'est lui qui sacra Hugues Capet. (DUHG.1863)

ADALBÉRON (Ascelin), évêque de Laon, né en Lorraine au milieu du Xè siècle, mort l'an 1030, remit entre les mains de Hugues Capet Charles, duc de Lorraine, son compétiteur au trône, et, l'archevêque de Reims Arnould. On a de lui un poème satirique sur l'état du royaume (dans le 10° vol. des Historiens de France). (DUHG.1863)

 

ADALBERT I et II, princes qui régnèrent en Toscane sous le titre de ducs, le 1er de 845 à 890, le 2è de 890 à 917.. — Ad. III, régna de 1001 à 1014. (DUHG.1863)

 

 

ADALBERT, fut associé au trône d'Italie par son père Bérenger, en 950. Il fut chassé de ses états par l'empereur Othon I et se réfugia à Constantinople. (DUHG.1863)

ADALBERT, (saint), évêque de Prague, l'apôtre des Prussiens, prêcha la religion en Bohême, en Hongrie et en Prusse, et périt martyr en 997.  (DUHG.1863)

ADALBERT, archevêque de Brème et de Hambourg au XIè siècle, exerça un grand pouvoir sur les souverains de son temps, et fut un instant régent de l'empire pendant la minorité de Henri IV. Il mourut à Goslar en 1072. (DUHG.1863)

 

 

ADAM :  

* nom du premier homme, il reçut la vie le dernier jour de la création, et fut placé dans le jardin d Éden, d'où sa désobéissance le fit chasser. Il vécut 930 ans et fut père d'Abel, Caïn, Seth. (DUHG.1863)

ADAM (Alexandre), savant écossais, né dans le comté de Murray, en 1741, mort en 1809, fut longtemps recteur de la principale école d'Edimbourg. Il est auteur des Principes de grammaire anglaise et latine, souvent réimprimés; des Antiquités romaines, 1791, in-8, ouvrage estimé, traduit en français par Laubépin, Paris, 1818, 2 vol. in-8; d'une petite Biographie classique 1802, in-8, etc. (DUHG.1863)

Adam de Domerham :

* Ruth Minary et Charles Moorman : "Moine de Glastonbury, auteur d'une chronique de l'abbaye (vers 1290) dans laquelle il note que le tombeau d'Arthur fut découvert en 1190 ou 11911, et que l'abbé fit interdire l'endroit au public avant d'entreprendre les fouilles".

Famille d'Adam : d'azur, au lion d'argent / e glazur, e leon en arc'hant". Originaires du Poitou. Noble en Bretagne. Évêché de Nantes. Seigneurs de la Brandardière, paroisse de Sainte-Pazanne

ADAM (Lambert-Sigisbert), né à Nancy, en 1700, mort en 1759, est, ainsi que son frère, Nicolas-Sébastien (né en 1705, mort en 1778), célèbre comme sculpteur. Tous deux ont exécuté plusieurs des plus beaux sujets qui ornent les parcs de Saint-Cloud et de Versailles. Lambert Adam publia, en 1754, un Recueil de sculptures antiques. (DUHG.1863)

ADAM (Melchior), recteur d'un collège à Heidelberg, mort en 1622, est auteur de deux ouvrages historiques, Vitœ germanorum philosophorum, Heidelberg, 1615, et Décades duoe continentes vitas theologorum, Francfort, 1618.  (DUHG.1863)

Adamato : le "Bien-aimé", surnom de Vespasien

ADAM BILLAUT, connu sous le nom de maître Adam, menuisier de Nevers, mort dans cette ville en 1662, est célèbre par des poésies qui brillent peu par l'élégance, mais qui sont pleines de verve et d'originalité. Il partagea ses poésies en trois recueils qu'il appela, par allusion à son métier, les Chevilles, le Vilbrequin et le Rabot. M. Tissot a donné, en 1806, un choix de ses œuvres, I vol. in-12. Maître Adam jouit d'une grande vogue de son vivant, et fut surnommé le Virgile au rabot. Il excellait surtout dans la chanson bachique. Il fut pensionné par le cardinal de Richelieu et par le duc d'Orléans. (DUHG.1863)

ADAM de Brême : chanoine de Brème du temps de l'archevêque Adalbert, a écrit, vers 1067, une Histoire des églises de Hambourg, de Brême, etc., Helmstaedt, 1678, et une Géographie de la Scandinavie, Leyde, 1629. (DUHG.1863)

 

 

ADAMS (John), président des États-Unis, né en 1735 dans le Massachussets, exerçait avec distinction la profession de jurisconsulte quand éclata la révolution américaine. Il fut envoyé au congrès par l'état de Massachussets en 1774 et 1775, prit une grande part à la résolution de 1776 qui déclarait l'indépendance des États-Unis, et vint à Paris avec Franklin pour demander des secours. De retour en Amérique, il contribua puissamment à faire adopter la constitution de 1787. Après avoir rempli les fonctions de vice-président pendant toute la présidence de Washington, il fut lui-même nommé président en 1797. A l'expiration de ses fonctions, il se retira des affaires. Il mourut en 1826, ayant eu le bonheur de voir la présidence décernée à son fils, John Quincy Adams. John Adams professa toujours des opinions fort modérées et eut pour adversaires les démocrates ardents. (DUHG.1863)

John ADAMS

Adammnan / Adomnan :

*Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire de Monde arthurien, p 14 : 

" Abbé d'Iona (679-704), auteur d'une Vie de saint COLUMBAN dans laquelle il est fait mention d'un certain "Artuir", un des trois fils du roi AEDAN MAC GABRAIN. Saint COLUMBAN prophétisa qu'ARTHUR pourrait en combattant. Celui-ci périt effectivement au cours d'une bataille contre les Miathi, à l'issue de laquelle son frère, ECHOID BUIDE, hérita du trône".

 ADANSON (Michel), célèbre naturaliste français, né en 1727, à Aix en Provence, d'une famille d'origine écossaise, mort en 1806, étudia à Paris, et montra de bonne heure une vive passion pour l'histoire naturelle. Dans le désir de faire des découvertes, il entreprit dès l'âge de 2l ans de visiter le Sénégal, pays qui n'avait pas encore été exploré. Il resta 5 ans sous ce climat brûlant, et malsain, et en rapporta des richesses immenses en observations rte toute espèce, lise proposait de publier une description complète du paya qu'il avait étudié, mais il B*a exécuté qu'une partie de ee grand travail ; elle a paru en 1757, sous ce titre : Histoire naturelle du Sénégal (Coquillages), avec la relation abrégée d'un voyage fait en ce pays pendant les années 1749-1753,
1 vol. in-4. Il entra en 1749 à l'académie des Sciences, et fut dans la même année nommé censeur royal. Il publia en 1763 ses Familles des Plantes, 2 vol. in-8, ouvrage par lequel il voulait faire une révolution dans la botanique, mais qui n'eut pas tout le succès qu'il méritait. En 1775 il soumit à l'académie le plan d'une vaste encyclopédie, dans laquelle tous les êtres et tous les faits devaient être classés d'après des principes nouveaux ; il voulait exécuter à lui seul cet immense travail, et déjà il en avait fait une bonne partie ; mais son projet ne reçut pas de grands encouragements, et il n'acheva pas l'ouvrage. Ruiné par la révolution, Adanson obtint à la fin de sa vie une pension du Directoire. Outre les ouvrages que nous venons de citer, il a fourni un grand nombre de savants Mémoires à l'Académie, et a fait pour le Supplément de l'Encyclopédie des articles sur les plantes exotiques, 1773 et ann. suiv. Adanson combattit en histoire naturelle les idées de Linnée; il voulait que l'on fondât les classifications, non sur un seul caractère ou sur un petit nombre, mais sur l'ensemble des parties et de leurs rapports, méthode qui depuis a prévalu. M. Cuvier a prononcé son Éloge à l'Institut en 1807. (DUHG.1863)

Addanc : "Monstre légendaire du Pays de Galles, cousin du Minotaure, qui dévorait de jeunes gens. Peredur parvient à le blesser mortellement dans sa grotte grâce à la pierre permettant de voir sans être vu". (cf. Pierre Norma : Dictionnaire historique des Celtes. 2003)

voir Afanc; personnage des romans arthuriens (Ronan Coghlan; Illustr. Encyclo. Artur. Legends).

Addanz : Un ancêtre de Perceval (Ronan Coghlan; Illustrated Encyclopaedia of Artur's Legends).

Addaon : Fils de Taliesin; réputé pour sa sagesse; tué par Llongad Grwrm Fardog Eidyn. (Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

Addedomaros :

Milston

ADDISON (Joseph) : célèbre écrivain anglais, né à Milston dans le Wiltshire, en 1672, mort en 1719. Il commença sa réputation, étant encore à l'université d'Oxford, par des poésies latines, et composa à l'âge de 22 ans un poème latin sur la paix de Ryswick, qui lui fit obtenir du roi Guillaume, auquel il était dédié, une pension de 300 livres sterling. Il  voyagea en France et en Italie, et à son retour, 1702, il publia son voyage ainsi que ses Dialogues sur les Médailles. En 1704, il célébra la bataille de Blenheim, dans un poème (The Campaign) qui eut beaucoup de succès, et fut nommé en récompense commissaire des appels. L'année suivante, il fut fait sous-secrétaire d'état, et bientôt après accompagna en Irlande, comme secrétaire, le duc de Wharton qui venait d'en être créé vice-roi. En 1709, et dans les années suivantes, il travailla, avec Steele, à la rédaction du Babillard (Tailler), du Spectateur, du Gardien ou Tuteur (Guardian), publications d'un genre tout nouveau, où la littérature, la morale et la politique étaient traitées d'une manière supérieure. En 1713, il fit représenter Caton, tragédie dans le genre classique, qui eut un grand succès, et qu'il fit suivre d'une comédie qui est peu connue, le Tambour (1715). Il rédigeait en même temps des journaux et des pamphlets politiques, tels que le Whig Examiner, le Free-Holder (le Franc-Tenancier). Après la mort de la reine Anne, il revint aux affaires et fut élevé en 1717 au poste de secrétaire d'état ; mais il était peu propre à de telles fonctions, et il ne tarda pas à les résigner; on lui donna en dédommagement une pension de 1,500 liv. sterl. Dans sa retraite, il écrivit une Défense de la religion chrétienne, mais il ne put achever cet ouvrage, non plus que quelques autres travaux qu'il avait entrepris. Addison s'est surtout fait un nom par son élégance et son goût; c'est lui qui contribua le plus à faire apprécier le génie de Milton, que l'Angleterre avait longtemps méconnu. En politique, il s'attacha au parti whig et eut de puissants protecteurs dans Montagne et Halifax. Il était lié avec les plus grands écrivains de son temps, particulièrement avec Steele et Congreve. En 1716, il épousa la comtesse de Warwick, mais cette femme orgueilleuse ne le rendit pas heureux. Les œuvres d'Addison ont été publiées en 1761, 4 vol. in-4, Birmingham, et en 1856, Londres, 6 T. in-8. Presque tous ses écrits ont été traduits en français, savoir: le Babillard, par A. de La Chapelle, 1734, 2 vol. in-12; le Spectateur, par J.-B. Moet, 1754, 9 vol. in-12 ; le Guardian, sous le titre de Mentor moderne, par Van-Effen, 1725, 3 vol. in-12; le Free-Holder, sous le titre de (l'Anglais jaloux de sa liberté, 1727,1 vol. in-12; le Caton a été traduit successivement par Dubos, Guillemard, Deschamps et Dampmartin. On a imprimé à Yverdum, 1777, en 3 vol., l'Esprit d'Addison ou les Beautés du Spectateur, du Babillard et du Gardien.

Ade :

* Ruth Minary et Charles Moorman : "Nièce du seigneur du château de Limors qui porte secours à LANZELET et devient sa maîtresse".

Adélaïde (Sainte) : fille de Mengendose, comte de Gueldre, abbesse de Notre-Dame, à Cologne, mourut en 1015. La Ste-Adélaïde est célébrée Ie 5 février.

Adélaïde de Frioul : née vers 853; épouse du roi de France Louis II le Bègue (ou le Fainéant); mère de Charles III le Simple (= l'Honnête); décédée à Laon le 10 novembre 901.

Adelfia : chrétienne ensevelie dans un sarcophage de Syracuse. (voir A. Chastagnol).

Adelfius (Clodius Celsinus) : préfet de la Ville en 351.

Adeluf :  nom porté par plusieurs personnages dans le Petit Brut de Rauf de Boun. Les deux premiers furent "rois" avant Arthur; le troisième était l'un des fils d'Arthur.(Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

Adelstan : premier roi des Saxons de Loegria, après l'ultime défait des Britto-romains. (cf. Lewis Thorpe, GM / HRB, index p. 291) 

Adiatuanus : roi des Sotiates, peuple d'Aquitaine; il combat Publius Crassus, lieutenant de César, lors de la Guerre des Gaules. Il se soumet après la prise de la place-forte capitale de son peuple, aujourd'hui Sos (département de Lot-et-Garonne). B.G.III,22

Aditya = fils d'Aditi. groupe de 12 dieux védiques

Adelphius (évêque) :

Adeon / Avaon : Britto-Romain; fils d'Eudaf, et par conséquent frère de Kynan (Conan  Mériadec) et d'Hélène, selon le Rêve de Maxime. Après l'épopée de Maxime à Rome, Adeon préfère rentrer en Ile de Bretagne plutôt que de demeurer sur le continent.

Aditi : Co-épouse de Kasyapa, avec Diti. Mère des dieux Aditya.

Adminius : prince breton, fils du grand Cunobelinus. Rejeté par son père, il va à Rome demander l'aide de l'empereur Caligula, en 40 après J.C. Mais Caligula, l'empereur déjà fou, se contente de grouper une armée à Gesoriacum / Boulogne sur Mer, faire tirer quelques coups de catapulte dans la mer pour se glorifier d'avoir "conquis l'Océan".

Adnae : "Adnae, fils d'Uthider", des tribus du Connaught : nom d'un file suprême d'Ulster. Les Irlandais l'ont compris par *ad-sena et traduit par "âgé" (latin senex). l'étymologie exacte n'est pas déterminable et le nom d'Uthider n'est pas non plus immédiatement explicable. Adnae a pour fils Nédé, l'un des antagonistes en présence, candidats à la dignité de chef des docteurs d'Ulster, dans l'Acallaim in da Thuaraid ou "Dialogue des deux Sages".". (cf. Fr. Le Roux & Chr-J Guyonvarc'h : Les Druides. Ogam-Celticum. 1978)

 

Adomnan : abbé d'Iona; biographe de St Colomba.

 

Adragain : Un chevalier de la Table Ronde, apparemment devenu ermite. 'cf. R. Coghlan)

Adventus (Quintus Antistius Adventus): gouverneur romain de (G)Bretagne romaine; confirmé entre 169 et 180 (concurremment avec Caerelius Priscus ?); il aurait succédé à S. Calpurnius Agricola, et aurait été remplacé par Ulpius Marcellus.

Aedan : roi des Dalreodi, Irlandais de Dalriada (West-Scotland), dans l'actuel comté d'Argyll; il attaque Aethelfrith, le roi saxon de Northumbria, en 603, à Egesanstan / Doegstan.

Aedan mac Gabrain

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 14 : 

" Roi de DALRIADA (fin du VIè siècle). D'après la Vie de saint COLUMBAN, écrite par ADOMNAN, il a trois fils, dont l'un est prénommé ARTHUIR. Dans les Annales de Tigernach, ARTHUR est l'un des fils d'AEDAN MAC GABRAIN, bien qu'il soit cité comme son petit-fils dans la liste des rois pictes. Il est également la père de Fand, la fée éprise de Cuchulainn, dans le récit irlandais La Maladie de Cuchulainn (voir BICOIR)". 

Aed Rin : roi de Leinster, cité dans la Lorica de St Gildas (voir Ch. Kerboul); en attente.

   

Aed / Aidus : évêque de Sletty, en Irlande, place son église sous la suzeraineté  de l'évêché d'Armagh; il est aussi l'instigateur de Muirc'hu, biographe de Saint Patrick.

 

Aedd : Nom de plusieurs personnages de la mythologie irlandaise. Il est donné aussi comme le nom du père de Prydein (éponyme de la Bretagne) dans certaines traditions galloises. (Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

Aedui (Éduens) : peuple de la Gaule centrale. ***

Aegidius

DUHG : dit le comte Gilles, était grand-maître de la milice romaine dans les Gaules, vers le milieu du Vè siècle, et s'était formé, dans une partie de la 2è Belgique et de la 4è lyonnaise, un petit état indépendant qui comprenait Beauvais, Soissons, Amiens, Troyes, Reims et leurs territoires. Childéric ayant été chassé du trône en 457, Aegidius fut choisi pour chef par les Francs, et sut maintenir son autorité pendant huit années; mais les guerres continuelles qu'il avait à soutenir et la dureté de son gouvernement lui aliénèrent les esprits. Aussitôt que Childéric reparut, tous les francs se rallièrent à lui. Aegidius, abandonné, se retira à Soissons, où il mourut de mort violente, en 464, laissant ses états à son fils Syagrius. 

G. Bordonove : Aegidius, d'origine lyonnaise, reçut le titre de maître de la milice;  en 459, il s'oppose aux Wisigoths qui tentent de s'emparer de la Provence; à partir de 463, il trouve un allié fidèle en la personne de Childéric, roi des Francs; cette même année, il repousse des Saxons qui menacent Angers; il décède en 464, lors d'une épidémie.

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Ronan Coghlan : Comte romain, gouverneur de Gaules de 461 à 464. Jacques de Guise (XIVè siècle) prétend qu'Arthur prenait de la prospérité quand Agidius commandait en Gaules. Philippe de Vignelles (XVIè siècle) avance qu'Aegidius avait des contacts fréquents avec Arthur.

 

Aelia Ariadnè (Ariagne, chez Anonyme Valesianus, Ariane, chez Demougeot) :

Fille aînée de Léon Ier et d'Aelia Verina; née vers 430. Épouse Tarasis Codisas Zénon en 466/467 à qui elle donne apparemment un seul enfant, Léon II. Après le décès de Zénon, en mars 491, elle épouse Anastase Ier le Silentiaire, de ses proches, le lundi 20 mai 491, après l'avoir fait proclamer empereur le jeudi 11 avril. Elle est alors âgée de 61 ans. Compte-tenu de son âge, Il est peu probable qu'elle ait eu des enfants de ce second mariage. Aelia Ariadnè est décédée en 515.

Aelia Eudoxia : fille du franc Bauto. Elle épouse l'empereur Arcadius le vendredi 27 avril 395.

Aelia Flacilla : fille d'Antonius, préfet du Prétoire. Elle épouse Théodose (futur empereur Théodose Ier) en 376, et donne le jour à Arcadius (377), Honorius (384), et Pulchérie (402). L'impératrice Aelia Flacilla est décédée en automne 386.

Aelia Verina : Épouse de Léon Ier. Mère d'Aelia Ariadnè et de Leontia. Reçoit le titre d'Augusta qu'elle conserve jusqu'à sa mort. Participe à l'usurpation de Basiliscus contre son propre gendre Jules Nepos, mais change de camp et participe à leur restauration. Contrainte par Illous de proclamer empereur l'isaurien Léontios, en juillet 484. Aelia Verina est décédée sous la captivité de Léontios et Illous, vers la fin 484, en Isaurie.

Aelia Zénonide : épouse de Basiliscus. Décédée en 477.

Aelianus (Gnaeus Papirius Aelianus) : gouverneur romain de (G)Bretagne, vers 146 après J-C. Il a succédé à Quintus Lollius Urbicus, et a semble t-il été remplacé par Gneus Julius Verus, vers 158.

Aelianus : proconsul d'Afrique en 313-315.

Aelius Basilis : curateur de Carthage en 361-362

Aelius Helvius Dionysius : préfet de la Ville en 301-302

Aelius Poeminius (T) : procurator aquarum, vers 294-295.

Aelle : chef d'origine saxonne, débarqué en Ile de Bretagne en 477, accompagné de trois fils : Cymen, Wlencing, et Cissa. Le lieu de débarquement se trouve près de l'actuel Selsey Bill, sur la rive est de l'embouchure du Solent). En 485, il combat de nouveau les Britto-Romains près de Mearcraedesburna (lieu non identifié); en 491, avec son fils Cissa, il assiège Anderita / Pevensey, port fortifié de la côte sud de la Bretagne romaine, s'en empare, et en massacre toute la population.

Aelle : fils du roi saxon Yffe; devient roi de Northumberland en 560; décédé en 588; il a pour héritier Aethelric.

Aelred de Rievaulx (Ethelred; Ailred).

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 14 : 

"Moine cistercien (1110-1167) originaire du Yorkshire, auteur du Speculum Caritatis (1141/42), dans lequel il note qu'un novice pleura en découvrant des récits concernant Arthur, et d'une Genealogia Regum Anglorum (1152/53)".

Aemilia Callista : femme du IIIè siècle, épouse de Lucius Turcius Faesanius Apronianus.

Aemilius Victor : curateur de Vallis (Afrique)

Aemilius (Lucius Aemilius) : décurion de la cavalerie auxiliaire dans l'armée de Jules César. (B.G, I,23)

 

Aemilius Macer : voir Macer

Aemilius : Martyre en Afrique. Honoré en même temps que Casto, le 22 mai. (cf. Martyrologium Romanum. 1922)
Aemilius : Martyre en Sardaigne. Honoré en même temps que Félix, Priam, Lucien, le 28 mai. (cf. Martyrologium Romanum. 1922)
Aemilius : Martyre à Capoue. Honoré en même temps que Marcello, le 6 octobre. (cf. Martyrologium Romanum. 1922)

* Aeneas : voir Enée.

Aeneas : graphie classique du nom français Enée.

cf. Geoffroy de Monmouth, HRB, notes de Lewis Thorpe, p. 291 : "s'enfuit de Troie avec son fils Ascanius, 54;  va en Italie, 54; est reçu de façon honorable par le roi Latinus, 54; Turnus, roi des Rutules, est jaloux d'Enée, 54; guerre entre Enée et Turnus, 54; Enée tue Turnus, s'empare du royaume d'Italie et de Lavinia, fille de Latinus, 54; sa mort, 54".

Aeneas Silvius : fils d'Enée; régnait sur l'Italie à l'époque ou Brutus était roi de Bretagne et toujours en place lorsque Gwendolen, veuve de Locrinus, fils aîné de Brutus, était reine de Loegria ((cf. Lewis Thorpe, GM / HRB, index p. 291); 

 

Aequitius : romain; magister militum pour l'Illyricum.

Aesc : fils du chef jute Hengist; il se distingue aux côtés de celui-ci lors de batailles contre les Britto-romains à Crayford (456 ou 457), Wippedesfleot (465), puis en un autre lieu non identifié en 473. Il devient le second roi du Kent après le décès de Horsa, en 488. Il règne 24 ans (ASC/Parker), ou 34 ans (ASC/Laud). R. Coghlan lui donne un règne de 488 à 512.

 

  * Aesinates : nom d'une peuplade du Picenum, en Italie, près de la rivière Aesis, et possédant la ville Ad Aesim.

Aethelberht : fils du roi  ***; devient roi du Kent en 565; il règne 53 ans.(ASC); il nomme son neveu Saeberht, fils de sa sœur Ricole, roi de East-Saxons / Essex; Aethelberht est décédé en 616, après un règne de 65 ans, laissant son royaume à Eadbald.

Aethelfrith : roi saxon du Northumberland, succède à son père Aethelric en 593; il est attaqué en 603 à Egesanstan / Doegstan par Aedan, roi des Irlandais installés en West-Scotland; en 605, il attaque et s'empare de Chester, en y massacrant un grand nombre de Bretons, dont deux cent prêtres;  seuls cinquante Bretons ont réussi à s'en sortir, dont le roi Brocmail. (ASC)

Aethelric : fils du roi saxon de Northumberland Aelle; succède à son père en 588; il décède en 593; son héritier est Aethelfrith.

Aetius (Flavius) : général romain, né à Durostorum, en Mésie (près de Silistra, en Bulgarie), vers 390. Son père, Gaudentius, avait été magister equitum.

Cursus : consul en 432 pour l'Ouest, avec Valerius à l'Est;  patrice en des Gaules en 433; consul en 437 avec Flavius Sigisvultus, tous deux à l'Ouest;  consul en 446 avec Symmachus, tous deux à l'Ouest; vainqueur d'Attila en 451 aux Champs Catalauniques; consul en 454 avec Studius, tous deux à l'Est;

Aetius est assassiné sur ordre de Valentinien III, et peut-être de la main même de l'empereur, le mardi 21 septembre 454.

Afanc : 

cf. Ronan Coghlan : "The Illustrated Encyclopaedia of Arthurian Legend". 1993-1996, p. 31-32 : "A legendary Welsh monster which was overcome by Peredur (Perceval) who had been given a stone by the Empress of Constantinople which rendered him invisible to it. Arthur himself killed an afanc at Llyn Barfog. Another story tells how Hu Gadarn slew such a creature, but this tale is a late concoction as Hu Gadarn may have been invented by Iolo Morgannwg (1747-1826), who claimed that Hu Gadarn had led the Britons to Britain from Sri Lanka. As to the nature of the afanc, it seems to have had manipulative skills, as the one encountered by Peredur could throw spears. In modem Welsh afanc means a beaver; the mythical creature certainly had watery connections. The cognate Irish word abhac (dwarf) is derived from ab, modem abha, a river; J. Vendryes claims it originally signified a spirit inhabiting waters".

Aflog : sixième fils de Cunedda; il est l'éponyme du nom de pays Afloegion; 

(Les fils de Cunedda : Tybion, Osmael, Rumanus, Dunawd, Ceredig, Aflog, Einion Girth, Dogfael, Edern)

Afranius (Flavius Afranius Syagrius) : consul en 382, avec Flavius Claudius Antonius.

Agitius : voir Aetius

 

Aginatius : vicaire de Rome en 368-370.

Agloval de Galles : chevalier des romans arthuriens."de pourpre semé de croisettes d'or, au léopard d'argent armé et lampassé de gueules brochant sur le tout"; Devise : DE GALLES DE GALLES

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 14 : "Frère de Perceval et père de Moriaen dans le récit néerlandais Moriaen (XIVè siècle). Il tient un rôle important dans le Livre de Lancelot et dans MORTE DARTHUR. Il est tué par Lancelot lors de l'enlèvement de Guenièvre. (voir Agravain)".

Agnew : nom d'un clan écossais

http://www.scotclans.com/scottish_clans/clans/agnew/

  Agravadain : Ronan Coghlan, p. 32 : Epoux de la mère d'Hector des Mares. Elle donna naissance à Hector après une relation adultère avec le roi Ban.

Agravain / Aggravaine / Engre Vains

Gaso, la banque du blason : Agravain l'Orgueilleux. "de pourpre à l'aigle bicéphale d'or bécquée et membrée de gueules, à la fasce cousue de sinople brochant sur le tout". Devise : NÉ POVR MOVRIR

Fils du roi Lot d'Orcanie; Neveu d'Arthur; Frère de Gauvain, Guerrehet, Gaheriet; Demi-frère de Mordret

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 15 : "Frère de Gauvain, dans Lancelot-Graal et dans Morte d'Arthur. Il s'allie à Mordred contre Arthur et est tué par Lancelot". 

Ronan Coghlan, p. 32 : fils de Loth et de Morgane, frère de Gauvain. Il épousa Laurel, la nièce de Lionors et de Lynette. Il eut connaissance de la relation adultère de Lancelot et de Guenièvre, et fit en sorte qu'ils soient découverts. Il fut tué par Lancelot après le dévoilement de l'adultère, et quand Guenièvre fut condamnée à mort.

synthèse JC Even : Agravain est de troisième fils de Lot d'Orcanie et de Morgane. Il a pour frères aînés : Gauvain, et Guerrehet, et pour frère cadet : Gaheriet. Ayant choisi de s'allier à Mordret, il est tué par Lancelot devant la chambre de la reine.

Agrestes : le commandant de Cameloth à l'époque de Joseph d'Arimathie.(cf Ronan Coghlan, p. 32)

Agrestizia : nom de la sœur de Perceval dans Tavola ritonda. Voir Dindrane.

 

Agricola (Cneus Julius Agricola) : fils de Julius Grecinus, de l'ordre sénatorial, et de Julia Procilla;; né à Forum Julii (Fréjus) le 13 juin 40 après J.C; en 70, ayant pris le parti de Vespasien lors de la Guerre Civile, il reçoit de celui-ci, vainqueur et empereur, le commandement de la Legio XX Valeria Victrix; il commande à cette légion lors de la guerre menée par Petilius Cerialis contre les Brigantes commandés par Venutius; Agricola est alors nommé gouverneur de la province Aquitaine; à partir de 78, Agricola revient en (G)Bretagne dont il devient gouverneur; cette même année il soumet les Ordovices et les Deceangli, deux tribus du nord-ouest de l'actuel Pays de Galles; en 80, il avance sur une ligne qui va de l'embouchure de la rivière Ituna / Eden à celle de la Tinea / Tyne; en 81, il avance à nouveau et atteint une ligne qui rejoint les embouchures de la Clota / Clyde et de la Bodotria; en 83 il attaque les Caledones, puis les écrase dans la dernière bataille de l'histoire de la Bretagne celtique indépendante, en 84, dans les Monts Grampians; vainqueur, il est retiré de Bretagne et nommé par Domitien gouverneur de Syrie.

Cneus Iulius Agricola aurait été consul (suffect ? ), avec Vespasien et Titus, en 77 ou en 78, avec D. Iunius Novius Priscus et L. Ceionius Commodus. (cf. Tacite, Vie d'Agricola, IX)

Agricola a épousé Domitia Decidiana; elle lui a donné un fils, mort jeune, et une fille. 

Agricola est le beau-père de l'historien Tacite, qui lui a consacré une oeuvre intitulée : La Vie d'Agricola

Cneus Julius Agricola est décédé à ?, le 23 septembre 93. Des rumeurs laissent à penser qu'il aurait été empoisonné sur ordre de l'empereur Domitien, jaloux de sa gloire.

Agricola (Sextus Calpurnius Agricola) : gouverneur de (G)Bretagne, de 163-64 à 166 environ; il a succédé à Marcus Statius Priscus, et a été remplacé par Quintus Antistius Adventus. voir aussi :  Calpurnius.

Agricola : (préfet du Prétoire)

Agricola / Aircol

cf. Ronan Coghlan, p. 32 : "King of Dyfed (South Wales) around the year AD 500, in the traditional time of Arthur. Gildas thought him a good king. He may have liberated Dyfed from the Irish dynasty of the Ui Liathain which had previously ruled there. He may have been one of Arthur's commanders".

Agricola : breton adepte de Pélage.

 

Agrippa (Herodius Agrippa) : voir Hérode Agrippa. (cf. I.A Richmond. Roman Britain, p 71)

Agrippa (Marcus Vipsanius) : né en 63 avant J-C. Amiral romain, fidèle d'Octave. Vainqueur à Nauloque en 36 avant J-C contre Sextus Pompée et à Actium en 31 avant J-C contre Antoine, pour le compte d'Octave. Il reçoit la puissance tribunitienne et le pouvoir proconsulaire (Légat supérieur de l'Empereur) en Gaule en 20 avant J-C.

Oeuvres d'Agrippa : les thermes de Rome et le Panthéon de Rome, Temple dédié à tous les dieux. inauguré en 19;

- En qualité de Curator Viarum / Directeur des Routes, il met en place le projet du réseau routier gaulois à partir de Lugdunum / Lyon.

Marié à Julie, fille de l'empereur Octave Auguste. Il est le père de Caius César et de Lucius César, tous deux morts jeunes, et d'Agrippine, qui épousera plus tard Germanicus.

Marcus Vipsanius Agrippa est décédé d'une crise cardiaque en 12 avant J-C en revenant d'une expédition contre les Pannoniens.

Agrippine (Agrippina)  : fille de Vipsanius Agrippa et de Julie (fille d'Auguste); elle épouse Germanicus, qu'elle accompagne en Syrie; Germanicus ayant été empoisonné, elle remmène ses cendres en Italie et accuse son meurtrier, Pison,  à sa donner la mort; Tibère, jaloux de la popularité d'Agrippine, l'exile dans une île, où elle meurt de faim, en 33 après. J.C. 

Agrippine est la mère de Caligula et d'Agrippine la Jeune.

Agrippine la Jeune : fille de Germanicus et d'Agrippine l'Ancienne; elle épouse en premières noces Domitius Ahenobarbus, à qui elle donne un fils : Néron; en secondes noces, elle épouse son oncle, l'empereur Claude lui-même, et à qui elle donne un fils : Britannicus; Agrippine est à l'origine de la mort de l'empereur Claude, afin d'assurer le trône impérial à son fils Néron; mais celui-ci tente lui-même de la faire disparaître par noyade, puis la fait exécuter par l'un de ses affranchis, en 59. 

Agrippine a laissé son nom à la ville de Cologne : Colonia Ara Agrippinensis, ou Agrippina.

 

Aguissant / Anguysh

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 15 : roi d'Irlande et père d'Iseult

Ronan Coghlan, p. 32 : "A nephew of Arthur. His mother was Arthur's sister, but we are not told her neme. His father was called Karadan".

 

 

Aguysans

Ronan Coghlan, p. 32 : "A nephew of Arthur. His mother was Arthur's sister, but we are not told her neme. His father was called Karadan".

Agus (ou Jagu) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, vers 780-790; Il aurait succédé à Luetharn, et aurait eu pour successeur Isaac.

 

 

Ahès : Ronan Coghlan, p. 32, renvoie à Morgan

Ahmès, fils d'Abana : chef de guerre égyptien; originaire d'El Kâb; il a servi sous Amosis, et Aménophis Ier. (cf. Pascal Vernus et Jean Yoyotte : Dict. des Pharaons. p. 9, 10)

Ahmès-Néfertary : épouse et probablement soeur ou demi-soeur d'Amosis, premier pharaon de la IIIè dynastie (cf. Pascal Vernus et Jean Yoyotte : Dict. des Pharaons. p. 10-11)

Aï : homme de sérail, renégat devenu pharaon, à la suite de Toutânkhamon. Effacé de l'histoire par son successeur Horemheb. (cf. Pascal Vernus et Jean Yoyotte : Dict. des Pharaons. p. 11)

Famille d'Aiguillon : "de sable, à trois quintefeuilles d'argent / e sabel, e deir pempdiliaouenn en arc'hant

 

Aikman

Ailleann : personnage de la romance irlandaise Visite of Grey Ham, rattachée au thème arthurien. Elle représente une femme de l'Autre Monde, qui pouvait se transformer en daine (ou en biche). Elle aurait séduit Arthur lui-même, et ses chevaliers auxquels elle aurait offert d'autres femmes de l'Autre Monde.

Ailleann serait la fille de Daire, roi des Pictes, et de Rathlean, celle-ci étant la fille de Ioruaidh, descendant du roi d'Islande. 

Ainmericus : roi chrétien de toute l'Irlande, à l'époque de Ste Brigitte et de St Gildas.

Airgetlam = "au bras d'argent" : surnom irlandais du dieu Nuada.

Airem

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 15 : Haut-roi d'Irlande, parfois considéré comme le pendant irlandais d'Arthur.

 

A.K : abréviation romaine utilisée dans les calculs calendaires, et signifiant : Ante Kalendas = avant les Calendes.

 ALA

Ala ??? Aile de cavalerie d'origine non identifiée, stationnée à Novaesium / Neuss entre 15 et 32/35, ou 43 après JC.

Ala I Asturum (Première aile de cavalerie asturienne): stationnée à Condercum / Benwell, sur le Mur d'Hadrien (N.D XL-35 et RIB 1334,1337)

Ala II Felix Valentiana : aile de cavalerie sous les ordres du Dux Palaestinae (cf. Rivet & Smith, p 442)

Ala II Asturum  (Deuxième aile de cavalerie asturienne) : stationnée à Cilurnum / Chesters, sur le Mur d'Hadrien ( N.D et RIB 1463-65, 1480)

Ala Gallorum Picentiana (Aile de cavalerie gauloise originaire de Picentia) : unité de la Legio XVI, basée à Novaesium / Neuss de 43 à 70 après JC.

* Alabanenses : non de peuple cité par Pline, Histoire Nouvelle, III,25. Localisation celtibère non identifiée en Tarraconnaise.

Alain (Saint) : personnage énigmatique qui serait, selon J. Chardonnet (Saints de Bretagne) identique à un évêque de Quimper du VIIè siècle. Il y a discussion à propos d'une confusion possible avec St Elain de Lavaur, et avec St Amand de Maëstricht. Saint Alain est le patron de la paroisse de Corlay, en Haute Cornouaille.

Alain (Saint) : 4ème évêque de Cornouaille, en P. Bretagne. Il a succédé à St Alor, et a eu pour successeur supposé Binidic (Budic ou Benoît).

Alain : évêque de Vannes, en P. Bretagne, de 1254 à 1262. Il a succédé à Guillaume de Quelen (non ordonné), et a eu pour successeur Guy de Conleu.

Alain Canhiart : comte de Cornouaille; fondateur de la maison de Cornouaille qui donna 3 ducs à la Bretagne :

- Hoël, 1066-1084

- Alain IV Fergent, 1084-1112

- Conan III, 1112-1148

Alain, comte de Goëlo : 

* Bernard Tanguy, Dictionnaire des communes des Côtes d'Armor, page 94, sous Kerfot : "Établi à peu de distance de l'ancien château de Gorrec, mentionné en 1202 comme résidence d'Alain, comte de Goëlo, le bourg (de Kerfot), était situé, comme le village de Barafot, à l'orée d'une zone boisée, vestige du bois de Plouézec. Ce bois, donné aux moines de Beauport par le comte Alain, fut en grande partie défriché par eux et remplacé par des landes. Nombre de villages de la commune, dont celui de Poulnabat "la mare de l'abbé", au sud du bourg, sont nés de ces défrichements".

 

Alain de La Roche (Bienheureux) : Dominicain, né près de Plouer-sur-Rance. Décédé au couvent de Zwoll, en Hollande, le 08 septembre 1475. Qualifié de Bienheureux par le pape Benoit XIV, bien que le titre n'ait jamais été officialisé. (cf. J. Chardonnet, Saints de Bretagne, p 24-25)

Alain : co-prince du Vannetais / Bro-Wened avec son frère Pasquiten.

Alain le Grand :

Alain le Noir II : fils d'Etienne III. Il épouse Berthe, fille de Conan III.

Alain le Roux : neveu du duc de Bretagne Alain III. Participe à l'expédition de Guillaume le Conquérant, et reçoit en apanage le comté de Richmond.

Alain Barbetorte :

Alain Fergent :

Alain III : duc de Bretagne

Alain, comte de Tréguier, Guingamp, et Goëlo : arrière petit fils d'Eudon Ier, comte de Penthièvre, mort en 1099; fils de ***

Épouse

1.

2.

3.

4. Eladis :

Geoffroy d'Avaugour

Alain de Lespervez : évêque de Cornouaille, en P. Bretagne, de 1444 à 1451;  Il a succédé à Bertrand de Rosmadec, et a eu pour successeur Jean de Lespervez.

Alain de Kérazred (ou de La Rue) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1411 à 1419. Il a succédé à Guy Le Barbu, et a été succédé par Philippe de Coëtquis.

Alain (Ier) : successeur d'Hamelin à l'évêché de Rennes, après 1141; décédé lui-même en 1157;  il a eu pour successeur Etienne (de la Rochefoucauld) 

Alain (II) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1234 à 1239; il a succédé à Josselin (de Montauban), et a eu pour successeur Jean Gicquel.

Alain (III) (de Châteaugiron) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1311 à 1327; il a succédé à Guillaume (II), et a eu pour successeur Alain IV (de Châteaugiron)

Alain (IV) (de Châteaugiron) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1327 à 1328; il a succédé à Alain III,, et a eu pour successeur  Guillaume Ouvronin

Alain de Lille (Alanus de Insulis)

cf. Ruth Minary à Charles Moorman : "v. 1114-1203. Théologien et écrivain français, il est l'auteur présumé d'une remarquable série de commentaires sur les PROPHETIAE MERLINI de Geoffroy de Monmouth".

    Alain le Gros / Alan :

R. Coghlan : "The son of Brons and Eygeus, who did not marry and was made ruler of his brothers and sisters. In the Didot Perceval ha was Perceval's father. He was told by the Holy Spirit that he would be the father of the Grail King. He is also said to be a son of King Pellinore".

cf. Ruth Minary à Charles Moorman : "Père de Perceval (Joseph, Merlin, Perlesvaus, et Didot-Perceval). dans l'Estoire del Saint Graal, il est le premier Roi-Pêcheur et fait construire le château de Corbenic. Il succède à Josephé en tant que gardien du Graal. Le poisson qu'il pêche suffit à rassasier un grand nombre d'individus; il est donc parfois désigné sous le nom de Riche Pêcheur".

 

Alains (Alani) : peuple d'origine iranienne, absorbé par les Vandales à partir de 406, puis par les Wisigoths de Vallia en 418 (victoire de Walia sur Addac).

Pour R. Coghlan, voir Sarmatians = Sarmates.

Alaisiagae : divinités féminines d'origine frisonne, associées à Mars Thinscus, et présentes à Borcovicium / Housesteads. (cf. I.A Richmond; Roman Britain, p 206)

 

Alamans (Alemani) : confédération de tribus germaniques situées sur le Haut-Rhin. Certains d'entre eux furent établis sur le sol de l'Empire romain avec statut de fédérés (foedus). Écrasés par Clovis en 486 à la bataille de Tolbiac. Le Dictionnaire Universel d'Histoire et de Géographie dit qu'on les confond souvent avec les Suèves, auxquels ils étaient alliés.

 

Alamans (Alamani) : nom donné parfois aux Suèves. Voir ce nom.

Alardin : Epoux de Guigenor, petite nièce du Roi Arthur. Il mit en place une sorte de prothèse à Guignier, qui avait perdu un sein en défendant son époux Caradoc Briefbras. (Ronan Coghlan; The Illustrated Encyclopaedia of Arturian Legends).

 

Alaric : 'Roi de Tous'. Nom de deux rois Wisigoths.

 

Alaric Ier : né à Perice (delta du Danube), en 370. Roi des Wisigoths en 396.

Il s'empare de Rome le ***, et la livre au pillage pendant trois jours.

Décédé à ***, le *** 410.

 

Alaric II : roi des Wisigoths d'Aquitaine et d'Espagne en 484. Battu et tué par Clovis à Vouillé en 507. Il avait promulgué un code de lois connu sous le nom de Bréviaire d'Alaric.

Alateivae (Matres) : divinités féminines d'origine basse-rhénane, introduites par des Gaulois à Cramond (Midlothian). (cf I.A Richmond; Roman Britain, p 205)

 

Alator (Mars) : honoré à Barkway. (cf I.A Richmond; Roman Britain, p 194)

Alban : premier martyr de (G)Bretagne, à Verulamnium (St Alban's), vers 283 selon ASC/Parker, vers 286 selon ASC/Laud. Fêté le 22 mars. Il est l'éponyme de Saint Alban's (ancienne capitale tribale des Catuvellauni, ** km nord-ouest de Londres), de Saint-Alban, près de Saint Brieuc.

Voir : Gildas, De Excidio, XI.

Albanact : personnage désigné comme fils de Brutus, chez Geoffroy de Monmouth.

Albanact : Le capitaine de la garde d'Arthur dans l'opéra de Dryden : King Arthur. Il est possible que son nom soit inspiré de celui d'Albanact, fils de Brutus, chez Geoffroy de Monmouth.

Albanio : cf. R. Coghlan : le héros d'un livre écrit par un poète connu nommé Jegon. Cela en forme une continuation inédite de Faerie Queene, de Spenser. Albanio fut fait chevalier par Arthur. 

Albert : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1163 à 1184.  Il a succédé à S. Jean de la Grille, et a eu pour successeur Pierre Giraud.

Albert-Mivel (Charles d'). militaire, royaliste, originaire de Saint-Omer, Pas-de-Calais, ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné le 13 thermidor.

Albici : nom d'un peuple du sud de la Gaule méditerranéenne, près de Marseille. 

César : Albici.

 

Albina : soeur de Volusianus Lampadius, et mère de Marcella.

 

Albina : mère de Mélanie la Jeune.

Albinus (Decimus Clodius Albinus) : gouverneur romain de (G)Bretagne, de 191 à 192 après J-C. proclamé empereur par ses troupes, mais reconnu seulement caesar en 193; tué à Lyon en 197.  

voir notre page : Histoire nationale des Bretons : Albinus

 

Albinus (Caecina Decius Aginatius Albinus) : préfet de la Ville de Rome en 414 et 426.

 

Albinus (Caeionus Rufius) : préfet de la Ville de Rome en 335-337

 

Albinus (Caeionus Rufius) : préfet de la Ville de Rome en 389-391

 

Albinus (M. Nummius Caeionius Annius Albinus) : préteur urbain de Rome à la fin du IIIè siècle.

 

Albinus (Publilius Caeionius Caecina) : consulaire en Numidie entre 364 et 367.

 

Albinus Junior (Caecina Decius) : préfet de la Ville en 402.

 

Albinus Triturrius (Marcus Nummius) : consul en 345, et peut-être en 350.

 

Albinus  : consul en 444.

Albrecht Von Sharfenberg

*Ruth Minary et Charles Moorman (1996) : "Poète allemand (fin du XIIIè siècle), auteur de deux poèmes épiques perdus, Seifrid von Ardemont et Merlin. On l'identifie souvent à l'Albrecht qui signa Der Jüngerer Titurel, oeuvres calquées sur Parzifal de Wolfram Von Eschenbach".

Alcardo  : un écuyer, frère d'Iseult et compagnon de Tristan. Connu plus tard sous le nom de Lantris. Il tué en tentant de sauver sa sœur de Mark.

Alchendic  : Un géant qui régna sur l'ancienne cité de Sarras, selon les Prophéties de Merlin. Il y parvint en éliminant les précédents.... La population de Sarras n'ont pas déserté la ville, même quand elle était menacée par les Croisés du roi Richard de Jérusalem. Il battit quatre champions des Croisés, puis se fit baptiser après une trève d'un mois.

(article à vérifier et compléter)

Alcina : Une enchanteresse citée dans les romans italiens de Boiard et Arioste. Elle y est une sœur de Morgan le Fay. (R. Coghlan. p. 33)

Alcuin :

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Bibliographie :

- Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest : Alcuin, de York à Tours. Ecriture, Pouvoir et Réseaux dans l'Europe du Haut Moyen Age.Tome 111. Année 2004. N° 3. Presses Universitaires de Rennes et Université de Tours. 

 

 

Aldan : nom de la mère de Merlin, selon une tradition galloise. Elle serait la fille d'un noble du sud du Pays de Galles. (cf. Ronan Coghlan).

      Aldroen : voir Audren, Aodren. roi de P. Bretagne

* R. Coghlan : "Aldroenus : King of Brittany; he sent his broter Constantine, Arthur's grandfather, to rule the Britons at their request". 

 

Aleaume : sénéchal du roi Ban de Benoïc; traître au profit de Claudas de la Terre Déserte; exécuté par le chevalier Banin, filleul du roi Ban.

 

Alexandre le Grand : ----------------------------- (cf. Pascal Vernus et Jean Yoyotte : Dict. des Pharaons. p. 11-12)

 

Alexander (Domitius) : usurpateur africain en 309-310.

 

* Alexandre (Alex = tous; Andros = hommes; soit Roi de tous les hommes) : prénom porté par plusieurs rois d'Écosse.

 

Alexandre Ier :

 

Alexandre II :

 

Alexandre III :

Alexandre, évêque de Lincoln : Supérieur ecclésiastique de Geoffroy de Monmouth qui le pria d'abandonner la rédaction de l'Historia Regum Britanniae (1135) afin d'écrire les Prophetiae Merlini (1134) qui lui sont dédiées. Il commanda également à Henri de Huntingdon son Historia Anglorum. (Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 16)

Alexandre : Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 16 : Père de Cligès et fils aîné de l'empereur de Constantinople (Cligès)

 

Alfenius Caeionius Julianus Kamenius : vicaire d'Afrique en 381.

 

Alfenus Senecio : voir Senecio

Alfred Le grand (Saint) : v 849-899. né à Wantage (Berkshire). roi anglo-saxon (878-899). Conquiert l'Angleterre sur les Danois, puis se montre habile législateur et protecteur des Lettres. Il est fêté le 28 octobre.

Alfred de Beverley : Chroniqueur anglais, auteur d'un condensé de l'Historia Britanniae de Geoffroy de Monmouth (V. 1145) : Annales sive Historia de Gestis Regum Britanniae. Se réfère lui aussi  une source bretonne.

*Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire de Monde arthurien, p 16.

Aliénor d'Aquitaine (Eléonore de Guyenne) : Fille de Guillaume X, dernier duc d'Aquitaine et d'Aénor de Châtellerault. Née à Nieul-sur-l'Autise, en 1122. Duchesse d'Aquitaine et comtesse de Poitou à la mort de son père, en 1137.

Elle épouse en premières noces, le 22 juillet 1137, à l'âge de 15 ans, Louis VII, roi de France. Elle lui donne deux filles : Marie de Champagne, et Alix. Celui-ci en obtient cependant le divorce au concile de Beaugency, en 1152, apparemment pour cause de relations incestueuses entre Aliénor et son oncle Raymond Ier d'Antioche..

Elle épouse aussitôt en secondes noces Henri Plantagenêt, duc de Normandie et comte d'Anjou, et qui va devenir roi d'Angleterre sous le nom d'Henri II. Elle lui a donne : Henri le Jeune, dit Court-Mantel, Mathilde, Richard Cœur de Lion, Geoffroy, Aliénor, Jeanne, Jean sans Terre.

Par Geoffroy, Aliénor d'Aquitaine est donc la grand-mère d'Arthur Ier de Bretagne, destiné à devenir roi des deux Bretagnes.

Aliénor d'Aquitaine est décédée à l'abbaye de Fontevrault, en 1204.

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Le romancier Wace lui a dédié le Roman de Brut.

Aliénor de Castille  (* ?  / 1290) : Princesse espagnole, femme d'Édouard Ier d'Angleterre, pour qui Girart d'Amiens composa Escanor (v. 1280)

*Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire de Monde arthurien, p 16.

  Alis : Mari de Fénice et oncle de Cligès (Gligès). (Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 16)

Alixandre l'Orphelin : "Partie des Prophéties de Merlin., nommée d'après Alexandre, le neveu du roi Marc. Ce titre est également celui d'une légende française insérée dans une version tardive de Tristan en Prose et reprise par Malory. Alixandre est le fils de BODWYN de Galles, le mari d'Alys "la belle pélerine" et la victime du roi Marc". (Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 16)

Alix : duchesse de Bretagne de 1203 à 1212. Fille de Guy, vicomte de Thouars et de Constance, duchesse de Bretagne. Épouse, en 1212, Pierre Ier Mauclert, fils cadet de Robert, comte de Dreux et du Perche et de Yolande de Coucy.

Allanic (Alexandre) : étudiant, originaire de Loudéac; royaliste émigré; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon, en 1795. Condamné à Vannes le 15 brumaire An IV.

  Allary (?) : soldat royaliste émigré; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon, en 1795. Tué le 21.

 

Alleccus : fils de Caunus, et frère de St Gildas; retiré lui-aussi en religion.

Allectus : il est d'abord le comptable de Carausius, usurpateur en Ile de Bretagne, qu'il fait assassiner en 293 et se fait proclamer auguste / empereur à son tour. Son "empire" ne couvre plus en fait que le sud de l'Ile de Bretagne romaine. Ses troupes, auxquelles s'étaient joints des mercenaires Francs, sont écrasées d'abord par celles du corps expéditionnaire de l'amiral Asclepiodotus, venant des bouches de la Seine et débarqué près de l'île de Wight, puis à Londres par celles du césar / vice empereur Constance Chlore, débarqué en tenaille dans l'embouchure de la Tamise.

L'Allemand (Pierre) :  royaliste émigré, originaire de Bourgogne; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon, en 1795, en qualité de domestique du baron de Damas, l'un des chefs de l'expédition. Tué à Quiberon le 10 thermidor An IV, à l'âge e 37 ans.

Famille Alleno de Saint-Allouarn : "d'argent à trois hures de sanglier de sable arrachées de gueules / en arc'hant, e der joskenn hoc'h-gouez en sabel, diframmet en gul"

Famille d'Allérac : "d'argent à l'aigle impériale de sable / en arc'hant, e erez impalaer e sabel"(> Sixt, Guignen)

Alliaume (Pierre-Louis-Nicolas) :  horloger, originaire de Gravelines, dans le Nord; royaliste émigré; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon, en 1795. Tué à Quiberon le le 16 thermidor.

 

Allobroges : peuple gaulois, stationné entre les Segalauni  et les Vocontii au sud, les Alpes grecques et les Alpes Cottiennes à l'est, les Ambarri au nord, les Segusiani et les Vellavi à l'ouest, c'est-à-dire dans les actuels Savoie et Dauphiné septentrional; les Allobroges sont battus entre 125 et 121 avant J.C par Cneius Domitius Ahenobarbus, et annexés à la province romaine viennaise. Ils se révoltent en 62 avant J.C, mais ils sont soumis à nouveau par Caius Pomptinus.

Villes principales : Cularo, qui deviendra Gratianopolis > Grenoble, vers 380 (du nom de l'empereur Gratien), Vienna, Genava, (Gen-av = Bouche du Lac)

L'étymologie du nom signifie : "Tous les Peuples", c'est-à-dire le Peuple qui représente TOUS les peuples. C'est un nom gaulois dont le sens est identique au germanique à Allemani.

Ce nom disparaît vers 360 au profit de Sapaudia, qui a donné le nom actuel Savoie. 

Allotrigues : peuple du nord de l'Espagne, entre les Cantabri et les Bardyetae, et rattaché aux selon Strabon Celtibères. L'étymologie de leur nom est basée sur *allo = Tous, ensemble, et *trig- = victoire, c'est à dire à peu près : " toujours victorieux",  ou "Victorieux de tous".

  Almachius : moine

Aloc : fils du roi d'origine germanique Benoc; il a pour héritier Angenwit. (ASC/Parker).

Alor (Saint) : 3ème évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne. Il a succédé à St Conogan ( / Guenoc), et a eu pour successeur saint alain.

  Aloy (Antoine). militaire, royaliste, originaire du Pas-de-Calais. Déserteur, ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Vannes le 15 thermidor, à l'âge de 22 ans.

  Aloy (Louis-Joseph). militaire, royaliste, originaire du Pas-de-Calais. Déserteur, ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Vannes le 15 thermidor, à l'âge de 21 ans.

Alphasem. Nom de baptême de Kalaphe, le souverain lépreux de la Terre Foraine qui fait construire le château du GRAAL (Estoire Del Saint-Graal). *Ruth Minary et Charles Moorman (1996), p. 17.

Aluret : 12ème évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne. Il aurait succédé à Salamun, et aurait eu pour successeur supposé Gulhoet.

Alveus : évêque supposé de Vannes, en Petite Bretagne, entre 950 et 970. Il aurait succédé à Blinlivet, et aurait eu pour successeur Auriscand (Orscan).

Alypius : vicaire de l'Ile de Bretagne, peu de temps après Martinus, soit après 353. Peut-être le même qui est désigné ami de Julien par A. Chastagnol, Fastes..., p. 304

 

Alypius (Faltonius Probus) : préfet de la Ville en 391.

  Alys (Joachim). militaire, royaliste, originaire du Notd. Ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Quiberon le 15 thermidor, à l'âge de 26 ans.

    Amalaberge : née en 462 et décédée en 510; elle fut la première épouse de Clovis; répudiée en 492 dont effectivement un fils : THIERRY 1er roi de Reims "Austrasie" de 511 à 534 puis roi de Thuringe de 531 à 534 et qui épousa en 1ére noce  EUSTERE 494-521 et qui eurent THEODEBERT 1er 504 (? : impossible...) +548  etc etc etc...........

(envoi électronique de Plijk738, le 26.12.2003).

Aman (saint) : 3ème évêque (gallo-romain), de Rennes, en Petite Bretagne, de 478 à 505 environ. Il aurait succédé à Arthemius / Athenius, et aurait eu pour successeur saint Melaine..

Amant le Bel Jouteur : chevalier arthurien.

 

Amantius : consul en 345.

 

Amator : évêque d'Auxerre; il instruisit St Patrick et le nomma diacre; Amator est décédé en 418.

Amaury (de la Motte) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1409 à 1432; Il a succédé à Hugues Le Stoquer, et a eu pour successeur Jean Validire.

* Ambarii / Ambarres : peuple de la Gaule celtique, de chaque côté de la Saône = ambi-Arari, région actuelle d'Annonay et Amberieu; les Ambarii sont 'clients' des Éduens;

* Ambiani / Ambiens : Tribu celte de Belgique, sur la Samara / Somme. Capitale : Samarobriva (Amiens).

* Ambibarii / Ambibariens; peuple de la Gaule celtique, dont la localisation a prêté à de nombreuses théories. M. Rat propose de les voir au nord des Redons (Riedones = Rennes). Il ne dit pas pourquoi, mais on peut imaginer un secteur du côté de la rivière Sélune, au nom ancien Friette < *Bhrw°t

Mon opinion diffère, car je pense qu'il s'agit d'un qualificatif, et non d'un nom ethnique, qui désigne les Catuslogi, peuple belge du bord de Manche (donc armoricain au sens archaïque), dont on sait désormais qu'ils étaient situés de part et d'autre de la Bresle, autrefois Phroudis ( < *Bhrw°t).

* Ambibarii : nom de peuple gaulois cité par César, BG VII.75.1.

La localisation de ce peuple a fait l'objet de nombreuses controverses. 

Mon opinion : les Ambibarii sont *ambi- = installés sur les deux rives, *bar- = de la rivière Bresle. Il s'agit donc non pas d'un nom générique, mais d'un qualificatif d'un peuple tombé dans l'oubli : les Catuslogi, situés de part et d'autre de la Bresle ( = Phroudis < *Bhr°w°-). Voir Genèse de la Bretagne armoricaine.

* Ambiliati / Ambiliates : peuple de Gaule du nord, dont la situation exacte est discutée; certains chercheurs les voient au sud des Andes / Andecaves < Angers; d'autres les identifient aux Ambiani (Amiens).

Ambiorix : chef gaulois, avec Cativolcus, de la tribu des Éburons, lors de la Guerre des Gaules; il surprend en embuscade et massacre les troupes romaines commandées par Quintus Titurius Sabinus et Lucius Aurunculeius Cotta; il essaie de s'emparer du camp de Quintus Cicero, mais n'y parvient pas; il disparaît ensuite de l'histoire.

* Ambivaretes : peuple de Gaule centrale, client des Éduens. Maurice Rat propose des les voir au nord des Arvernes, dans une partie du département actuel de l'Allier.

* Ambivarites : peuple de la Gaule belgique, stationné de chaque côté de la rivière Ivara, soit dans le Brabant hollandais, soit dans les basses terres de Limbourg.

NB / JCE : l'hydronyme Ivara, ou Evara, est assez commun (rivières en Ières, Hyères, etc.), et peut donc fournir plusieurs fois cet ethnonyme.  

  D'Amboix (Charles) : sous-lieutenant de la marine, originaire du Mas-d'Azil, en Ariège; royaliste; ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Vannes le 14 thermidor, à l'âge de 24 ans.

  D'Amboix (Pierre-Jean) : lieutenant au régiment de Béarn, originaire du Mas-d'Azil, en Ariège; royaliste; ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Vannes le 14 thermidor, à l'âge de 29 ans.

Ambroise (Aurelius Ambrosius) (Saint) : gallo-romain; né à Trèves entre 333 et 341; fils d'Ambrosius, préfet du Prétoire des Gaules. On connaît à Ambroise un frère : Uranius Satyrus, haut fonctionnaire, décédé en 378, et une sœur : Marcellina, qui a pris le voile en présence du pape Libère, le mercredi 06 janvier 353.

Cursus : Consularis, gouverneur de la province de Ligurie-Emilie, vers 370; capitale : Milan; proclamé évêque de Milan par le peuple en octobre 373 presque contre son gré, en remplacement de l'évêque arien décédé, Auxence.

- baptisé (sans doute) le dimanche 24 novembre 373.

- sacré évêque de Milan le dimanche Ier décembre 373.

- il convertit Augustin au christianisme, puis le baptise le 24/25 avril 387.

Ambroise est décédé à Milan le samedi 04 avril 397. Il est honoré le 04 avril ou le 07 décembre.

Il a laissé : des Devoirs; de la Virginité; De fide ad Gratianum;

 

Ambroise Aurèle (Ambrosius Aurelianus ou Aurelius), connu aussi sous son nom gallois Emrys Wledig : rival de Vortigern; celui-ci parvient à écarter Ambroise Aurèle du pouvoir en Bretagne romaine; Ambroise Aurèle passe alors quelques années à Bourges, en Berry; mais après les revers du clan de Vortigern face aux Jutes et aux Saxons, à Aylesford en 455 et à Crayford en 456/57, les chefs britto-romains font appel à Ambroise Aurèle; celui-ci anéantit Vortigern dans l'un de ses châteaux du sud de l'actuel Pays de Galles, et est proclamé Gwledig = chef de la nation, vers 457/58. Il maintient Bretons et Barbares dans une paix relative pendant une dizaine d'années; en 469, sous le qualificatif Riothame (< Rigo-Samos = Grand Roi), il répond à l'appel de l'empereur Anthemius pour arrêter la progression wisigothe en gaule Aquitaine; mais les renforts promis par les Francs n'ayant pas fait la jonction, il est écrasé par Euric et ses Wisigoths à Déols, et est contraint de céder le Berry, la Touraine, le Limousin, et le Périgord aux vainqueurs; de retour en Ile de Bretagne, il trouve la mort peu de temps après, empoisonné à Cair-Went / Winchester par des membres du clan de Vortigern, alliés aux Jutes et aux Saxons;  le pouvoir en Île de Bretagne passe alors au frère d'Ambroise Aurèle : Uther Pendragon.

 

Ambrosiaster (L') : auteur chrétien.

  Amboix (Joseph) : soldat, originaire de La Bruffière, en Vendée; royaliste; ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795. Condamné à Vannes le 27 fructidor, à l'âge de 29 ans.

Famille Ameline de Cadeville : "bandé d'argent et de gueules de huit pièces, au chef d'azur chargé d'un soleil d'or / sourinet en arc'hant hag e gul a eizh pezh, e c'hab e glazur karget gant (e)un heol en aour" (Potier de Coucy)

Famille Ameline de Cadeville : "de gueules à trois bandes d'argent à la fasce d'azur chargé d'un soleil d'or brochant sur le tout / e gul e der sourin en arc'hant, e dreustell e glazur karget gant (e)un heol en aour" (Jean de Saint-Houardon)

 

Amfortas :

 

Amminanus Marcellinus : voir Marcellinus

 

Amminus :

 

Ammonius : censualis, en 384.

 

Amnius Anicius Julianus : préfet de la Ville en 326-329

 

Amnius Manius Caesonius Nicomacus Anicius Paulinus (Junior) Honorius : préfet de la Ville en 334-335.

 

Ampelius : fils d'Attale

 

Ampelius (L') : auteur du Liber memorialis.

 

Ampelius (Publius) : préfet de la Ville en 370-372.

Famille Amphernet de Pontbellanger : "de sable à une aigle bicéphale éployée d'argent, becquée et membrée d'or / e sabel, e erez daoubennek dispak en arc'hant, pigoset ha krabanet en aour". (sceau de 1388). devise : "Sunt fortia fortibus apta"

Anaclet (ou Clet) : Pape ***. Éponyme de Saint Clet / Sant Kleve, en Trégor.

 

Anartes : peuple de Germanie du nord de la Dacie, à l'extrémité orientale de la forêt hercynienne, et sur lequel on n'a que quelques rares renseignements de Ptolémée (VI,25). cf M. Rat

Anastase : élu pape le dimanche 02 décembre (?) 399, à la suite de Sirice. Il s'est opposé aux Origénistes et aux Donatistes. Anastase est décédé en décembre 402. C'est son propre fils Innocent qui lui succède sur le trône papal.

Anastase Ier (le Silentiaire) : Né à Dyrrhachium vers 430; Décurion des Silentiaires (huissiers impériaux, c'est à dire préposés à la garde de la chambre de l'empereur ou du consistoire); Proclamé empereur le jeudi 11 avril 491, à l'âge de 61 ans sur proposition de l'impératrice Aelia Ariadnè, veuve de l'empereur Zénon. Il épouse l'impératrice le lundi 20 mai 491, et règne jusqu'au lundi 09 juillet 518. Il meurt sans descendance et sans avoir désigné de successeur.

 

Anastasia : épouse du consul de 423 Marinianus.

 

Anatolius : sollicité pour être préfet de la Ville en 354-355.

Anaweten : évêque de Cornouaille, en P. Bretagne, de 848 à 872. Il a succédé à Félix, déposé par Nominoë, et n'a pas eu de successeur direct, mais a été suivi d'une vacance du siège épiscopal.

Ancalites : peuple celtique de la (G)Bretagne, mentionné uniquement par Jules César : ANCALITES (BG V,21,1); leur situation géographique n'a pas été définie; Rivet & Smith avancent l'idée qu'ils étaient installés dans le sud-est de l'Ile de Bretagne (ce qui est logique compte tenu des campagnes de Jules César dans l'Ile), et qu'ils ont été englobés dans une confédération plus importante. M. Rat les situe dans le nord du Berkshire et l'ouest du Middlesex.

Étymologie : du celtique *kal- = solide, fort, puissant, résistant...

Pour le préfixe *an- : selon Rivet & Smith : "intensive prefix". 

JCE : noter qu'un peuple du nord de la Gaule armoricaine porte le nom de Caletes (Pays de Caux; cap : Juliobonna / Lillebonne); hypothèse : peut-être le nom Ancalites dérive t-il de celui de Caletes, qui pourrait être alors une extension insulaire de celui-ci, ou stationné dans un endroit de l'Ile en communication avec les Calètes. 

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cf. Rivet & Smith, p. 250 : 

ANCALITES

SOURCE : Caesar BG V, 21, I :  ANCALITES

DERIVATION. Holder I. 137 analyses the name An-calites, with *an- intensive prefix. For the base Watson (CPNS 21, writing of Calidonia) indicates *kal- 'hard'; Holder I. 696 and Dottin LG 239 list *calet- *caleto- with senses 'hard; severe; austere; firm; tough, hardy'; cf. Old and Middle Irish calath, calad, Welsh caled 'hard', in Pokorny 524. For this tribal name a sense of 'very hard men, very tough men' seems appropriate. There was a Gaulish tribe of Caleti or Caletes in the region of modern Caux and Bray (Seine-Maritime, France); their name is usually spelled with -e-, but Calitius, Calitix are recorded as personal names (Holder I. 700), and it seems that in Gaulish these related names showed the same e / i variation as that to be noted in British Calidonia, Calidonii; see our entries for these.

IDENTIFICATION. A British tribe mentioned only by Caesar; presumably they were located in south-eastern Britain and were later absorbed by a larger confederation.

Ancasta : divinité féminine honorée à Bitterne. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 195)

Famille d'Ancenis : "de gueules à 3 quintefeuilles d'hermines / en gul, e der pempdiliaouenn en arc'hant, pep hini karget gant pemp herminig"

  d'Anclars (Charles-Louis) : né à Nachamps, en Charente-Inférieure, le 18 avril 1774; royaliste; ayant participé au débarquement de Quiberon en 1795 en tant que volontaire en Béon. Condamné à Auray le 9 fructidor, à l'âge de 21 ans.

Andeliz le Roux : chevalier arthurien.

Anderson : nom d'un clan écossais

Andes / Andecaves : peuple celtique de la Gaule du nord-ouest, installé sur la rive nord du Liger / Loire, entre les Namnètes, les Aulerques Cénomans, et les Turones. Chef-lieu : Angers.

Il a été rattaché à la Lyonnaise, puis à la Lyonnaise IIème, dioclétienne, ( = Armorique), puis à la Lyonnaise IIIème (maximienne)

Pline : IV.18 : Andicavi.

Famille d'Andigné : "d'argent, à trois aiglettes de gueules armées et becquées d'azur / en arc'hant, e deir ererig e gul krabanet ha pigoset e glazur"

Andigné de la Chasse (Jean-François d') : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1763 à 1772. Il a succédé à Jean-Louis Gouyon de Vaudurand, et a eu pour successeur Jean-François de la Marche.

  Andocumborius : chef gaulois des Rèmes, député avec Iccius auprès de César pour lui offrir la soumission de ses compatriotes. cf. M. Rat.

Andragathius / Andragathios : Originaire du Pont-Euxin. Commandant de la cavalerie (magister equitum / penn-dragon) de Maxime, c'est lui qui se trouve à la pointe du corps expéditionnaire breton de 383 et qui exécute Gratien à Lyon le vendredi 25 août de la même année. Andragathius se suicide pour ne pas tomber aux mains de Théodose, après la chute de Maxime à Aquilée.

André (Claude) : Ier évêque concordataire de Quimper et Léon (= département du Finistère), de 1802 à 1804. Il a succédé à Yves-Marie Audrein, et a eu pour successeur Pierre-Vincent Dombidau de Crouseilhes.

 

Andromachius : préfet de la Ville en 395

Aneurin :

Anextlomarus : surnom d'Apollon, originaire de la Gaule de l'est, et honoré à South Shields. (cf. I.A Richmond. Roman Britain. p 205-206)

Angenwit : fils du roi d'origine germanique Aloc; il a pour héritier Ingui. 5aSC/Parker).

Angharad :

 

Angis : Personnage des Romans arthuriens; fils de Pharien, et frère de Taran; fait chevalier par Lionel.

Anguysh / Aguissant

Ruth Minary et Charles Moorman, Petit dictionnaire du Monde arthurien, p 15 : roi d'Irlande et père d'Iseult

Angles / Angli : peuple germanique, originaire du Slesvig-Holstein. A donné son nom à l'Angleterre, partie de la Bretagne romaine.

Anglo-Saxons : Nom générique attribué à un ensemble de peuples germaniques (Angles, Jutes, et Saxons), qui ont envahi et conquis une grande partie de l'Ile de Bretagne romaine.

* Anaciticus / Antenociticus : divinité honorée à Condercum / Benwell, sur le Mur d'Hadrien. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 195-196)

 

Anicetus : préfet du prétoire en 350; tué en juin 350.

 

Anicetus (Quintus Pompeius Anicetus) : citoyen romain qui a dédicacé un autel à Sulis / Minerva à Bath. (RIB 148).

 

Anicia Faltonia Proba : épouse de Sextus Petronius Probus.

 

Anicii: nom d'une famille.

 

Anicius Acilius Glassario Faustus : préfet de la ville entre 421 et 423, en 425, et entre 425 et 437

 

Anicius Achenius Bassus : préfet de la ville en 382.

 

Anicius Auchenius Bassus : consul en 408.

 

Anicius Auchenius Bassus : consul en 431.

 

Anicius Claudius : nom de personne cité en 382-384, sans autre précision.

 

Anicius Faustus Paulinus (Sextus Coccieus) : proconsul d'Afrique sous Gallien.

 

Anicius Faustus Paulinus (Marcus Junius Caesonius Nicomachus) : préfet de la Ville en 299-300

 

Anicius Julianus (Amnius) : préfet de la Ville en 326-329.

 

Anicius Paulinus : préfet de la Ville en 380.

 

Anicius Paulinus (Sextus) : préfet de la Ville en 331-333.

 

Anicius Paulinus (Junior) Honorius (Amnius Marius Caesonius Nicomachus) : préfet de la Ville en 334-335

 

Anicius Symmachus (Aurelius) : préfet de la Ville en 418-420

Aniéré (Marc) : cordonnier; originaire du Pas-de-Calais; émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795, en tant que fusilier en Béon. Capturé, il a été condamné à Quiberon le 10 thermidor, à l'âge de 24 ans 1/2.

  Famille Anjony : "d'argent, à trois fasces ondées de gueules; au chef d'azur, chargé de trois coquilles d'argent / en arc'hant, e deir treustell kommek e gul; e c'hab e glazur karget gant teir kregilhenn en arc'hant"

  Famille Anjorrant : "d'azur, à trois lis de jardin d'argent, fleuris d'or, tigés et feuillés de sinople, 2, 1 / e glazur, e deir lilienn en arc'hant, bleuñvek en aour, o garennoù ha delioù geotet"

 

Annius Anullinus (Caius) : préfet de la Ville en 306-307.

 

Annius Anullinus Geminus Percennianus(Caius) : frère Arvale en 231 et 239.

 

Annius Eucharius Epiphanius (Flavius) : préfet de la Ville en 412-414

 

Annius Namptoivius : curateur de Thuburbo Majus en 361.

Anonymes :

- Anonyme : vers 1165-11780. auteur du Roman d'Aquin, ou La conquête de la Bretagne par Charlemagne.

- Anonyme : vers 1355. auteur de La Bataille de trente Anglais et de trente Bretons.

- Anonyme : ??? Chronique de Saint-Brieuc.

Anselme (de Chantemerle) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1389 à 1427; il a succédé à Antoine (de Lovier), et a eu pour successeur Guillaume Brillet.

Famille d'Ansquer de Kernilis : "d'azur au massacre de cerf d'or / e glazur, e bann-karv en aour"

Famille d' Antenaise / Anthenaise : "d'argent, à l'aigle bicéphale au vol abaissé de gueules / en arc'hant, e erez daoubennek e eskel ouzh beg en gwad"

Famille d' Antenaise / Anthenaise : "d'argent, à l'aigle bicéphale au vol abaissé de gueules / en arc'hant, e erez daoubennek e eskel ouzh beg en gwad"

Antenociticus / Anaciticus : divinité honorée à Condercum / Benwell, sur le Mur d'Hadrien. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 195-196)

Anteros : mythologie grecque. Nom établi sur celui d'Eros (dieu de l'Amour). Anteros pourrait signifier, soit l'amour de l'Autre, soit le refus de l'Autre.

Anthemiolus : fils de l'empereur Anthemius. Battu par les Wisigoths sur le Rhône en 470 après J.C.

Anthemius (Procopius Anthemius) : Né à Constantinople, d'une famille de l'aristocratie impériale. Époux d'Aelia Marcia Euphemia, fille de l'empereur Marcien. Anthème a été proclamé Auguste le mercredi 12 avril 467. Père d'Alypia, épouse du patrice Ricimer. Assassiné sur ordre de son gendre le mardi 11 juillet 472.

 

d' Antenaise / Anthenaise

"d'argent, à l'aigle bicéphale au vol abaissé de gueules"

"en arc'hant, e erez daoubennek e eskel ouzh beg en gwad"

 

Antinous :

 

Antiochus : consul en 431.

Antistius Adventus (Quintus Antistius Adventus) :

Antistius Réginus (Caius) : Lieutenant de César en 53 et 52; procède à des levées en Gaule; puis, l'année suivante, commande une légion devant Alésia, et, après la prise de cette ville, est envoyé chez les Ambivarètes. - VI,I; VII, 83. CF. M. Rat.

Antius Crescens Calpurnianus :

Antoine (de Lovier) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1386 à 1389;  il a succédé à Guillaume Briz (ou Brie), et a eu pour successeur Anselme de Chantemerle

 

Antonia Marcianilla : épouse du vicaire de RomePlacidus Severus.

Antonin (Titus Aelius Hadrianus Antoninus Augustus Pius) : Empereur de Rome. Fils d'Aurelius Fulvius et Arria Fadilla. Né le 19 Septembre 86 à Lanuvium. Dies imperii : 10 Juillet 138. Antonin meurt d'un refroidissement dans sa propriété de Lori, près de Rome, le 07 Mars 161.

 

Antonius Agrypnius Volusianus (Rufius) : préfet de la Ville en 417-418

 

Antonius Caecina Sabinus : consul en 316.

 

Antonius Marcellinus : préfet du prétoire d'Italie en 341.

Antonius (Marcus ?) : ne à ***, le ***. Lieutenant de Jules César. Organise avec Octavien et Lépide le second triumvirat, en 43. Il écrase Brutus et Cassius à la batailles de Philippes, en 42. Il reçoit en partage l'Orient. Il répudie Octavie, soeur d'Octavien, pour épouser Cléopâtre VII. Il est écrasé à son tour par Octavien à la bataille navale d'Actium en 31. Assiégé dans Alexandrie, il se suicide le ***. Cléopâtre se suicide à son tour le ***.

 

Antonius Primus

 

Antonius Saturninus

Antor : père adoptif d'Arthur.

? d'ANTRESSE (J.-B.) : voir Jean-Baptiste-François-Marie Pallet d'Antraize, chasseur noble dans la légion de Damas, né à Saint-Jean-d'Angély le 19 septembre 1770; émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795. Capturé, il a été condamné à Vannes le 28 fructidor, à l'âge de 25 ans.

Anubis, fils d'Osiris, selon Hierome de Bara, p. 137 :

 

 

Anullinus : sénateur, dont Dioclétien serait l'affranchi.

 

Anullinus : préfet du prétoire en 307.

 

Anullinus : proconsul d'Afrique en 313

 

Anullinus (Caius Annius) : préfet du prétoire de la Ville en 306-307, et en 312.

 

Anullinus Geminus Percennianus (Caius Annius) : frère Arvale en 231 et en 239.

? d'APCHIER (A.-M.) : originaire de Ternant, arrondissement d'Issoire, en Puy-de-Dôme; émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795. Capturé, il a été condamné à Vannes le 5è complémentaire An III, âgé de 24 ans.

? d'APCHIER (Gil.) : originaire de Ternant, arrondissement d'Issoire, en Puy-de-Dôme; émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795. Capturé, il a été condamné à Auray, le 17 fructidor An III.

Aphrodite Pandemos : " C'est l'Aphrodite vulgaire ou l'Aphrodite pour tout le monde, la déesse des amours de rencontre". (cf F. Lallemand; Pythéas; glossaire, p 252)

Appellinus (Claudius Apellinus) : gouverneur romain de la province insulaire Britannia Inferior, vers 222-235 après J-C.

Aper :

Apollinaire (Caius Sollius Sidonius Apollinaris) : né à Lyon le 05 novembre, en 430 ou 431, dans une famille sénatoriale. Son grand père, Apollinaris, avait été préfet du prétoire des Gaules en 408, sous Constantin III. Le nom du père de Sidoine Apollinaire n'est pas connu. Nous savons que celui-ci a été préfet du prétoire des Gaules en 448-449. Sidoine était déjà marié à Papianilla, fille de Flavius Eparchius Avitus, premier sénateur d'Auvergne, et était déjà âgé de vingt-quatre ans quand celui-ci devint empereur, le samedi 9 juillet 455. Cette même année, 455, il accompagne son beau-père Avitus à Toulouse et à Rome. Quand celui-ci est assassiné, en octobre 456, Sidoine se retire dans la propriété de sa femme, à Avitacum (Aydat), en Auvergne. Puis il rallie la cause du nouvel empereur Majorien, qui l'élève au titre de comte. Il se retire à nouveau à Avitacum après l'assassinat de Majorien. En 467, sur les conseils de Flavius Caecina Decius Basilius, qui avait été consul pour l'Ouest en 463, il rallie la cause du nouvel empereur Anthémius, dont il prononce le panégyrique le lundi Ier janvier 468, ce qui lui vaut d'être nommé Préfet de la Ville pour cette même année. Sa préfecture à peine terminée, il revient en Gaule en fin 468 ou au début 469 et publie son premier livre de Lettres. Pour faire face aux prétentions d'Euric, le roi des Wisigoths, il est fait patrice des Gaules en 469. En 470/471, il est nommé évêque de Clermont. Sidoine Apollinaire décède à Clermont.

La date exacte de son décès est incertaine. Voir ICC janvier 1977, pages 74-76.

- le 12 des calendes de septembre 488 (dimanche 21 août 488);

- le samedi 21 août (488?); date fausse !

- 479 ? 486 ?, 489 ?

Il est d'abord inhumé à Saint Saturnin de Clermont, puis transporté vers le Xè siècle à Saint-Genest (mémoire le 11 juillet).

Le martyrologue romain avait sa fête au 23 août; déplacé au 21.

Il avait eu quatre enfants: dont trois filles, Roscia, Severiana, Alcima, et un garçon, Apollinaris. Il avait aussi un frère cadet, apparemment beaucoup plus jeune que lui. Canonisé, il est fêté le 23 août, sous le nom de Saint Sidoine.

Apollinaire : évêque

Apollodorus : architecte

Apollon / Apollo : dieu grec du Soleil, des Arts et de la Divination. Fils de Zeus et de Leto. Frère jumeau d'Artémis (déesse de la Lune). Il avait à Delphes un sanctuaire et un oracle.

Il correspond au dieu celtique Belenos. Fr. Le Roux et Ch.J. Guyonvarc'h le donnent équivalent au gaulois Maponos, aux irlandais Diancecht, Oengus, et Mac Oc, et au gallois Mabon; sa fonction est orientée sur la santé et la jeunesse.

Il est honoré à : 

- Lindum Colonia / Lincoln (cf I.A Richmond, Roman Britain, p 189)

- Nettleton Shrub, sur la Fosse Way, 15 km environ nord-est de Bath.(cf I.A Richmond, Roman Britain, p 143)

Voir aussi aux épithètes : 

- Apollo Anextlomarus : originaire de la Gaule de l'est, apparaît à *** / South Shields (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 206)

- Apollo Atepomarus : chez les Bituriges.

- Apollo Cunomaglos : à Nettleton Shrub

Apollonius de Tyane : " Philosophe et thaumaturge, né à Tyane en Cappadoce peu d'années après J-C; embrassa de bonne heure la doctrine de Pythagore, se soumit à toutes les austérités de cette secte, voyagea beaucoup, visita la Cilicie, la Pamphylie, Antioche, Ephèse,, Babylone; pénétra jusque dans l'Inde, accompagné de Damis, son disciple, puis se rendit à travers la Grèce en Italie, excitant partout l'admiration sur son passage, et faisant des guérisons merveilleuses. Il fut chassé de Rome par Néron. A son retour en Orient, il se lia avec Vespasien, dont il favorisa l'avènement, puis il établit à Ephèse une école pythagoricienne qui attira de nombreux disciples. On croit qu'il mourut dans cette ville, vers l'an 97 de J-C, dans un âge très avancé. Ses contemporains le regardaient comme un homme extraordinaire et lui accordaient le don de prédire l'avenir et de faire des miracles. Quelques Païens ne craignirent même pas de le mettre en parallèle avec le Christ. On raconte qu'au moment où Domitien périt à Rome, Apollonius, qui était alors à Ephèse où il faisait une leçon publique, s'arrêta tout à coup, et que s'adressant au meurtrier, il s'écria : "Courage, Stephanus, tue le tyran". Damis, le compagnon fidèle d'Apollonius, avait écrit sur son maître des mémoires qui furent remis longtemps après à Philostrate : celui-ci a rédigé une Vie d'Apollonius, qui est remplie de fables incroyables. Cette Vie a été traduite en français par Castilhon, Berlin, 1774, avec une préface de Frédéric II, et par Legrand d'Aussy, Paris, 1808. Ch. Blount en a donné une traduction anglaise, avec des notes remarquables par leur impiété. Apollonius avait composé plusieurs écrits : il ne reste de lui qu'une Apologie à Domitien, conservée par Philostrate, et 84 Lettres, publiées par Commelin, 1601".

Cet article a été extrait du Dictionnaire Universel d'Histoire et de Géographie, par M.N Bouillet; Librairie de L. Hachette et Cie; Paris; 1863

Appius (Marcus Appius / Atilius ? Bradua) : gouverneur romain de l'Ile de Bretagne romaine, vers 115 - 118/

Apuleius

Aquinilus

Arausio / Orange :

Liste des évêques gallo-romains :

Vindemialis

Arbition : Commandant d'un détachement de l'armée d'Eugène et Arbogast, chargé de prendre l'armée de Théodose en embuscade par l'arrière, au col du poirier (05 septembre 394). Mais le 06 septembre 394, Arbition passe du côté de Théodose. (cf  Zosime, livre IV, p 483)

? d'ARBLADE (J.-L.) : lire Jean-Louis BEUQUET d'ARBLADE; émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795. en qualité de capitaine au régiment d'Hervilly. Capturé, il a été condamné à Vannes le 16 thermidor An III, âgé de 36 ans.

 

Arbogast : Préfet du Prétoire. Il fait exécuter le césar Victor, fils de Maxime, sur ordre de Théodose, à Trèves, au printemps 389. En délicatesse avec Valentinien II, il fait assassiner celui-ci à Vienne sur le Rhône le samedi 15 mai 392, et proclame auguste Eugène. Poursuivi par Théodose, il se suicide le vendredi 08 septembre 394, non loin du Frigidus / Rivière Froide, lieu de son échec.

Arbogast : évêque

Arbois de Jubainville (Henri d') :  historien français, né à Nancy le 15 décembre 1827, décédé à Paris le 26 février 1910

  Famille d'Arbon : "de sable, à la croix ancrée d'or, chargée en cœur d'un écusson d'azur, au lion d'or / e sabel, e groaz eorek en aour, karget war e c'halon gant ur skoedig e glazur karget gant ul leon en aour"

? ARBON (Philippe) ; émigré royaliste; originaire de Saint-Germainn-des-Bois; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795. en qualité de soldat. Capturé, il a été condamné à Auray le 13 fructidor An III, âgé de 34 ans.

Arborius : Gaulois de Bordeaux, fils de Pomponius Maximus et Julia Dryada (soeur du poète Ausone, et par conséquent neveu de celui-ci); il a épousé Veria Liceria, qui lui a donné plusieurs enfants.

Cursus : préfet de la Ville, attesté 13 janvier / 15 février 380.

? d' ARBOUVILLE (Louis-Charles-Hector); émigré royaliste; a participé au débarquement raté des royalistes à Quiberon en 1795 en qualité capitaine au régiment d'Hervilly; tué le 16 juillet 1795.

 

   

Arcadius (Flavius Pius Felix Arcadius) : fils de l'empereur Théodose Ier et de l'impératrice Aelia Flacilla. Né à la fin de 377, à Cauca, près de Valladolid. Proclamé auguste le jeudi 19 janvier 383, au palais d'Hebdomon, à Constantinople. Arcadius est décédé (à Constantinople ?) le vendredi Ier mai 408.

Il a épousé Aelia Eudoxia, fille du Franc Bauto, le vendredi 27 avril 395. Elle lui a donné cinq enfants.

  Famille d'Arcemale : "d'azur, au chevron d'argent, accompagné en pointe d'un croissant renversé de même / e glazur, e c'hebrenn en arc'hant, eilet ouzh beg gant ur greskenn kevliv war e eneb"

Arcan : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1349 à 1354; il a succédé à Yves de Rosmadec, et a eu pour successeur Pierre de Laval 

Arcani : voir Areani

  Famille Arcembury : "d'argent, à la croix de gueules, chargée de quatre coquilles d'argent et d'un croissant d'or en cœur, cantonnée que quatre fleurs de lis de sable / en arc'hant, e groaz e gul, karget gant peder kregilhenn en arc'hant, hag gant ur greskenn er c'hondon; eilet gant peder flourdilizenn, unan e pep konk"

  Famille d'Arcès : "d'azur, au franc quartier d'or / e glazur, e c'hrennbalefarzh en aour"

  Famille d'Archac : "e gul, e zaou peul brizhet, e c'hab en aour"

  Famille L'Archiver : description discutée. selon GdG : "d'argent, à une ancre de sable; au chef d'azur, chargé d'un croissant du champ, soutenu d'or; à deux fasces de gueules". Blason ci-contre inspiré de celui du vitrail de la cathédrale de Rennes.

Famille Arel : "écartelé d'argent d'azur / palefarzhet etre arc'hant ha glazur"

  Arevaci : peuple du nord de l'Espagne, inclus par Strabon parmi les Celtibères.

Argantia : l'un des épithètes de la Grande Déesse celtique. Eponyme de Runan (= Run Argant).

  Famille d'Argentré : "d'argent, à la croix pattée d'azur / en arc'hant, e groaz pavet e glazur"

  Famille d'Argentré : "d'argent, à la croix pattée d'azur / en arc'hant, e groaz pavet e glazur"

Argentré (Bertrand d' ) :

    Argouges (François d') : 7ème Premier président du Parlement de Bretagne, de 1661 à 1677.  

Argyle :

Argyll : comté Écosse Chef lieu Lochgilphead.

Comtes d'Argyll :

 

- Archibald  CAMPBELL, comte d'Argyll. 1607-1661. Laisse exécuter Charles Ier. D'abord allié de Cromwell, il le combat ensuite. Il est décapité au moment de la Restauration, à ***, le ***.

Argées : voir Aryens.

Ariadnè, Ariagne, Ariane : voir Aelia Ariadnè.

Arianrod " Roue d'Argent" : l'un des noms gallois de la Grande déesse;

Ariens : voir Aryens.

   

Arioviste : chef des Suèves, tribu germanique. Attaque la Gaule en ***. Battu par Jules César en 58 av. J-C.

     

Aristarché : "Prêtresse d'Artémis qui accompagna les premiers colons phocéens de Massalia ". (cf F. Lallemand; Pythéas; glossaire; p 252) 

Aristides : orateur

Armagh / Ard Mhacha (en latin : Regia).

Ville d'Irlande du nord, en Ulster; chef-lieu du comté d'Armagh; siège de l'archevêché Primat d'Irlande, fondé par le Britto-romain Saint Patrick.

Comtes d'Armagh :

Évêques d'Armagh

 

Armand (saint) : 5è évêque de Vannes, en Petite Bretagne. Il aurait succédé à Modeste, et aurait eu pour successeur saint Saturnin.

Armel (Saint) : natif de Pen Ohen, en Glamorgan, en Ile de Bretagne, en 482. Débarqué en 518, en compagnie d'autres moines Bretons, dans l'aber Iltud. Armel semble être l'éponyme de Plouarzhel (en Léon), Ergué Armel (en Cornouaille), Plouharnel, puis Saint-Armel (en Vannetais). Après un séjour forcé près de Childebert, roi des Francs, il s'installe aux Boschaux, à 13 km de Rennes. Puis crée un monastère à Ploermel.  Armel est décédé au monastère des Boshaux, le 15 août 552, à l'âge de 70 ans, où son sarcophage existe toujours. (cf. J. Chardronnet; Saints de Bretagne; p 25-26-27)

Arminius : chef de la tribu germanique des Chérusques. Il anéantit les légions de Varus à ***, en 9 ap. J-C.

Armoricains (Armoricani, Aremorici) : Gaulois d'Armorique (voir ce nom). Ne pas confondre avec Bretons-armoricains !

* Arnemetici : inscription sur le continent, CIL XII,2820 (cf. Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, p 254).

Famille Arnous-Rivière : "coupé, au 1 de gueules à trois étoiles d'or en fasce; au 2 d'argent à la rivière ondée de sinople posée en fasce / troc'het, d'ar In e gul e deir steredenn en aour lakaet evel (e)un dreustell; d'an 2, en arc'hant e stêr geotet  lakaet evel (e)un dreustell " (Jean de Saint-Houardon)

Famille Arnous-Rivière : "d'azur au lion d'or / e glazur, e leon en aour" (d'Hozier)

Arpagius (Aurelius Arpagius) : peut-être gouverneur romain de la province insulaire Britannia Secunda, vers 296-305 après J-C.

Arran :

Arrecina Tertulla : nom de la première épouse de l'empereur Titus; décédée sans descendance.

Arrien Arianus :

Artabri : peuple du nord-ouest de l'Espagne (Galice); inclus dans les Celtibères par Strabon. Ville principale : Portus Artabrorum.

Arthemius, ou Arthenius : évêque de Rennes, de 450 à 478; successeur du fondateur de l'évêché, Fébédiolus; il a eu pour successeur saint Amand. 

* Arthur : nom de plusieurs princes de Bretagne.

Arthur

le Roi Arthur

Voir page spéciale : activer l'un ou l'autre des blasons

(non encore activés)

Site à consulter : Emgann Karaez / La Bataille de Carohaise.

Les batailles d'Arthur : paragraphe en attente d'informations et de recoupements.

Selon une étude de Pr. Jackson, reprise par Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, p 276-77, il n'est pas impossible que le site de BREMENIUM corresponde à l'une des batailles d'Arthur, car le nom de Bremenium aurait perduré sous la forme Bregion (var. Breuion), chez Nennius, et le Moyen-gallois : Brewyn.

Arthur Ier de Bretagne : Fils posthume de Geoffroy II Plantagenêt, et de Constance de Bretagne. Né à ***, le *** 1187. Soutenu par Philippe Auguste. Duc de Bretagne de 1186 à 1203.

Lors du siège de Mirebeau, en Poitou, Arthur est trahi par un chevalier français, Guillaume des Roches, et livré à Jean sans Terre, son oncle paternel et compétiteur au pouvoir royal qui, après de multiples persuasions à la renonciation au trône d'Angleterre, le fait assassiner en avril 1203, à Rouen. On ignore ce qu'il est advenu de son corps.

Arthur II de Bretagne : né à ***, le 1262. Duc de Bretagne le *** 1305. Mort à ***, le 1312. Inhumé à ***.

Après le mariage d’Arthur II de Bretagne avec Marie de Limoges (1275), le vicomté de Limoges revient à la Maison de Bretagne. C’est uniquement une possession personnelle (comme Richemont en Angleterre) et pas du tout une terre bretonne. (envoi de Gwengalon, dans le forum Istorbreizh) 

Descendance d'Arthur II de Bretagne :

C’est Gui, le fils cadet du duc Arthur II, qui devint Vicomte de Limoges, qui donna ses armoiries au vicomté: c'est-à-dire les armes de la famille de Bretagne (hermine plain), avec une bordure de gueules (rouge), ce qui est une "brisure" pour se différencier de l’aîné de la famille.

Arthur III de Bretagne : Fils de *** et ***. Né à ***, le *** 1393. Comte de Richmond; Connétable de France; Duc de Bretagne le 1457. Mort à ***, le *** 1458.

 

Artorius Castus :

* Artonovios (Pierre Nouvelle) : pseudonyme de Morvan Marchal, militant nationaliste breton, créateur du drapeau breton moderne. Voir personnes, lettre M.

   

Arvandus : préfet gaulois; accusé de complot contre l'empereur au profit des Wisigoths et des Burgondes; condamné à mort pour trahison; peine commuée par l'empereur.(cf. Sidoine)

Arvernes / Arverni : Peuple gaulois. Capitale ***. Leur pays s'appelle aujourd'hui l'Auvergne.

 

* Arviates : nom de peuple de Pannonie, cité par Pline, NH, III-II.

 

* Arvii : nom de pleuple cité par Ptolémée, II,8,7 : Arouioi.

* Arviraragus

Aryens, ou Arya : voir aussi Argées.

Ascanius (C. Nipius Ascanius) : nom d'un Italien concessionnaire de mines de plomb dans les Mendips. Datation : vers 59-61. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 151)

Asclepiodotus : amiral grec de la flotte romaine qui, aux ordres du césar Constance Chlore, a attaqué en direction de l'Ile de Wight pour faire diversion lorsque Constance Chlore attaquait Allectus par la Tamise.

 

Asclepios ( Esculape) : dieu greco-romain de la médecine.

Ashtart : divinité phénicienne ( = Tanit à Carthage).

Aspar (Flavius Ardabur Aspar) : d'origine alaine; né vers 400; général dès 424; magister militum praesentalis à partir de Léon Ier; de religion arienne; On lui connaît deux fils: Ardabur, qui a été patrice, et Patricius, qui a été césar et gendre de l'empereur Léon Ier. Aspar est exécuté en même temps que son fils Ardabur, sur ordre de Léon Ier, dans le palais impérial de Constantinople en 471.

Astarte : divinité orientale, compagne d'Hercules, originaire de Tyr, honorée à Corbridge. L'inscription étant écrite en grec. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 209) 

Asturiens (Astures) : peuple du nord-ouest de l'Espagne, inclus par Strabon parmi les Celtibères; ville principale : Noega ?  

- Une unité Ala II Asturum / Seconde aile de cavalerie asturienne, a été stationnée à Cilurnum / Chesters, sur le Mur d'Hadrien à la fin du IVè siècle (Notitia Dignitatum, et RIB 1463-65, 1480)

Asura : démon habitant des régions inférieures

Atacini; peuple de la Gaule Narbonnaise 1ère, entre les Sardones et les Volcae Arecomici, ainsi nommés de l'Aiox (Aude) qui baignait leur pays. lls avaient pour capit. Alacinus vicia, Aussière), village situé près du ruisseau d'Ausson, à 12 km. de Narbonne. Patrie de Térentius Varron. Les Atacini occupaient une portion du dép. de l'Aude, aux environs d'Aleth. (cf. M.N Bouillet. 1843)

 

Atahualpa, le dernier des Incas. Voy. ATA-MUM.

Atecotti : peuple du nord de l'Ile de Bretagne. Leur nom apparaît dans celui d troupes auxiliaires dans l'armée d'Honorius. (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 65)

Ateius Cocceianus

 

* Atepomaros : épithète du dieu Apollon chez les Bituriges.

Atesui : nom de peuple cité par Pline, Histoire, IV,18 : ATESUI.

Athanaric : roi des Wisigoths, de 369 à 381

Athaulf : 

Athelstan

Atia : fille de Julia, sœur de Jules César. Atia a épousé en premières noces Caius Octavius, sénateur, et lui a donné Octavius, le futur empereur Octave Auguste. En secondes noces, elle a épousé Marcus Philippus.

Atkinson R.J.C : professeur d'archéologie à University College de Cardiff. Il a publié de nombreux travaux concernant Stonehenge et d'autres sites mégalithiques de Grande Bretagne. Voir Bibliothèque historique du présent site.

Atrebates : peuple celtique de la Gaule belgique. Capitale : Nemetacum. Il a donné son nom à la ville d'Arras et au pays d'Artois.

Atrebates : peuple belge du sud de l'Ile de Bretagne, extension du précédent; capitale : Calleva Atrebatum / Silchester, Hampshire.

Atrius Quintus

Attacotti (ou Atecotti) : peuple celtique installé quelque part dans l'une des Iles britanniques, en Écosse ou en Irlande. Discussion chez Rivet & Smith, Place-names of Roman Britain, p 259. Voir ci-dessus article consacré à Atecotti.

Attale :

Atthedomarus

Atticus

Attila : roi des Huns.

  Famille Aubert de Trégomain : "d'azur, à une jambe d'argent, chargée d'un croissant de gueules / "e glazur, e gargen en arc'hant, karget gant (e)ur greskenn e gul". Seigneurs de Tregomain, en La Chapelle du Lou.

    Famille Aubier : "d'or, au chevron de gueules, accompagné en chef de deux molettes d'éperon d'azur, et en pointe d'un croissant d'azur / en aour, e c'hebrenn e gul; eilet ouzh kab gant div rodig-kentr e glazur, hag ouzh beg gant ur greskenn ivez e glazur"

  Aubin de Kerbouchard : "d'azur, à la fasce d'or, accompagnée de trois croix pattées de même / e glazur, e dreustell en aour, eilet gant teir kroaz pavek kevliv"

  Aubin de Botcouard (Jq.Auguste) : originaire de Vannes; lieutenant d'infanterie au régiment de Guyenne; participe au débarquement des Emigrés, à Quiberon. Fait prisonnier, il est condamné à être fusillé à Vannes le 15 thermidor de l'an  / dimanche 02 août 1795.

A.U.C : abréviation romaine signifiant : ab Urbe Condita = depuis la fondation de la Ville (de Rome).

Famille Audren de Kerdrel : "de gueules à trois tours d'or couvertes de même et maçonnées de sable / e gul, e zri tour en aour toet hivez en aour ha mogeriet e sabel"

Famille Audren de Kerdrel : "de gueules, à trois tours d'or, douvées de sable / e gul, e zri tour en aour, douvezet e sabel"

Audren :

  Famille Audubon : "--------------------------------"

  Audubon (Jean-Jacques) : explorateur de la Louisiane dès 1803. Réalisateur de nombreux dessins d'ornithologie et de sciences naturelle.

 

Aufidius Lemnus

Aufidius Maximus

* Aug. : abréviation de prénom romain signifiant : Augustus / Empereur.

Auguste (Caius Octavius Thurinus) : fils de Caius Octavius et d'Atia qui, étant la fille de Julia, soeur de Jules César, est par conséquent la nièce de Jules César.

Il est né à Rome, dans le quartier des Têtes de Boeufs, sur le Mont Palatin, à l'aube du 23 septembre 0063 av. J-C. 

Adopté par son oncle Jules César en 0045 av. J-C, il reçoit le nom de Caius Julius Caesar Octavianus. 

Proclamé empereur le 16 janvier 0027 avant J-C par le Sénat, il reçoit le titre de Imperator Caesar Augustus.

Auguste a été marié trois fois : 

- avec Claudia, belle-fille d'Antoine. Mariage non consommé;

- avec Scribonia, de la famille de Sextus Pompée. Elle lui donne une fille : Julia, en fin de l'année 0039 avant J.C. Il divorce le jour même de la naissance de sa fille.

- avec Livia Drusilla, déjà épouse de Tiberius Claudius Nero;  il l'épouse néanmoins le 17 janvier 0038 avant J.C. Celle-ci est âgée de 20 ans et mère déjà de deux enfants : Tiberius, et Drusus, né seulement trois jours avant son union avec Auguste. Elle donne un enfant à Auguste, mais mort-né.  

Auguste est décédé à Nola, en Labour / Campanie, près de Pompéi, le 19 août 0014 après J-C, vers 15 heures (selon Suétone); il est âgé de 77 ans.

Il a laissé des oeuvres écrites : Mémoires; Res Gestae Augustae.

Augustin (Aurelius Augustus) : Romain de Numidie (Afrique du Nord), né en 354 à Tagaste / Souk-Ahras; fils de Patricius, petit fonctionnaire, et de Monica (Ste. Monique).

Augustin est décédé à Hippone le jeudi 28 août 430, durant le siège de cette ville par les Vandales. Il y a été inhumé dans la basilique Saint-Étienne. Son corps a ensuite été transporté en Sardaigne, en 486, puis en l'église Saint-Pierre de Pavie.

Cursus :

- baptisé à Milan, le dimanche de Pâques 25 avril 387;

- ordonné prêtre au début 391.

- ordonné évêque par Valère, évêque d'Hippone, en 395-6, auquel il succède la même année.

Famille :

On connaît à Augustin un fils :  Adeodat, né en 372; mort en 389.

Écrits : Confessions, 397; La Cité de Dieu, 413-427.

Augustin (Saint) : nommé en 601 par le pape Grégoire archevêque en Ile de Bretagne. En 604, il nomme lui-même deux évêques : Mellitus et Justus.

Aulerques (Aulerci) : générique d'un peuple celtique installé en Gaule et divisé en plusieurs tribus.

César, BG, II.3.4 : (ad) Aulercos; Pline, IV.18 : Aulerci; Ptolémée, II.8.7 : Aulirkioi

* Aulerci Cenomanni : installés dans la région du Mans, à laquelle ils ont donné leur nom.

* Aulerci Diablintes : installés dans la région de Jublains, à laquelle ils ont donné leur nom.

* Aulerci Eburovices : installés dans la région d' Evreux, à laquelle ils ont donné leur nom.

Aulus Plautius

   

Aureliani : épithète de l'unité Maure stationnée à Aballava / Burgh by Sands, selon Notitia Dignitatum : Praefectus numeri Maurorum Aurelianorum, Aballaba.   : épithète de l'unité Maure stationnée à Aballava / Burgh by Sands, selon Notitia Dignitatum : Praefectus numeri Maurorum Aurelianorum, Aballaba

 Aurelien :

Aurelius Arpagius

Aurelius (Marcus Aurelius...)

Aurelius Lunaris :

Aurican (Orscan) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, vers 970 - 990/991. Il aurait succédé à Alveus, et aurait eu pour successeur Judicaël.

Ausone (Decimus Magnus Ausonius) : fils d'un sénateur, Ausone est né à Burdigala / Bordeaux en 309/310.

Cursus : précepteur de Gratien, 367; questeur (avant) le 17.11.375; co-préfet des Gaules, 21.01.378; préfet associé des Gaules et d'Italie, 18.08.378 / 03.12.379; consul en 379 avec Quintus Clodius Hermogenianus Olybrius.

Ausone est décédé à Trèves en 394.

Famille : on lui connaît un fils, Hesperius, qui sera lui-même proconsul d'Afrique et préfet du Prétoire d'Italie.

Oeuvres : Parentales; La Moselle; Crucifiement de l'Amour.

Auspicius :  évêque de Toul

 

Autert de Missirien :

 

* Autini : peuple celte d'Hibernie,

Avaugour : seigneurie bretonne, établie sur le pays de Goëlo, le pays de Guingamp, et le pays de Quintin.

- Geoffroy

- Henri

Aventius (Sallustius Aventius) : préfet de la Ville, fin 383 ou début 384 / fin juillet 384. De nationalité espagnole quasi-certaine, et de confession païenne. (Chastagnol, Fastes, N° 89)

 

Avidius Cassius

 

Avidius Quietus

Avite (Marcus Maecilius Flavius Maecilius Eparchius Avitus). Né vers 390 /400 près de Clermont dans une famille sénatoriale. Préfet du prétoire des Gaules en 439. Proclamé empereur à Arles le samedi 09 Juillet 455, alors qu'il est âgé entre 55 et 65 ans Déposé le vendredi 17 août 456, et nommé évêque de Placentia (Piacenza). Avitus était beau-père de Sidoine Apollinaire, par le mariage de sa fille Papianilla

Aymar (d'Ossat) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1596 à 1599; il a succédé à Aymar Hennequin, et a eu pour successeur  Séraphin Olivier-Rezali. Aymar d'Ossat a été élevé cardinal en 1599, au moment de son transfert à Bayeux.

Azénor : nom breton d'Aliénor / Eléonore.

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