| Noms de lieux | Noms de personnes |
CCCCCCC
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forum de discussion
* forum du site Marikavel : Academia Celtica |
dernière mise à jour 25/04/2008 08:45:51 |
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Cabellic (Yves) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, 1267, à 1280; il a succédé à Guy de Plounévez, et a eu pour successeur Even de la Forest. |
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Cabriabanus : apparemment un maçon ou un fabricant de tuiles, dont le nom est archéologiquement attesté à la villa de Plaxtol, dans le Kent. (cf . I.A Richmond, Roman Britain, p 168) |
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Cadda : nom du grand-père du roi du West-Saxons (Wessex, Hampshire, etc) Ceadwalla et de son frère Mul. Référence : John Morris : The Age of Arthur; vol. 2 : The successor states, p313. JCE : Il est probable que Cadda soit l'éponyme de Cadbury < Cadda's Burgh = camp / forteresse de Cadda |
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Cado (saint) : |
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Cadwaladr : nom de personne, basé sur les racines *cad- = combat, + * val- = fort, puissant, courageux, valeureux. |
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Caelestis (Virgo Caelestis) : divinité d'origine syrienne, honorée à Carvoran. Elle porte aussi le nom de Dea Syria. Une poème métrique lui était attribué par le commandant de la forteresse. cf I.A Richmond; Roman Britain; p 205. |
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Caesonia : épouse de l'empereur Caligula; elle est assassinée en même temps que lui et leur fille dans une galerie des arènes de Rome, alors qu'ils assistaient à un spectacle. |
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* Caledones / Calidonii : Peuple 'celte' ou 'celtisé' de l'Ile de Bretagne, dans les parages du Loc'h Ness / Canal Calédonien. |
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Caletes : Peuple celte de Gaule belgique, au nord de la Seine, sur la Manche. Ont pour voisins les Catuslogi, les Bellovaques, les Velliocasses. Étymologie : du celtique *Kalet- = fort, solide, résistant, ... Capitale romaine : Juliobonna / Lillebonne. Ports principaux : Villes intérieures : Ouvrage de référence : Robert SOULIGNAC : Les Calètes dans la région de Fécamp. Éditions E.N.TM. Fécamp. 1980. voir aussi : Ancalites; Caledones / Caledonii; |
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Caligula (Caius Iulius Caesar, empereur Caius Caesar Augustus Germanicus) : fils de Germanicus et d'Agrippina; né à Antium le 31 août 0012 avant J-C. Son surnom de Caligula lui vient du diminutif de caliga, soulier militaire. Caligula est proclamé auguste le 16 mars 0037, à l'âge de 25 ans. En 0040, pour répondre à l'appel du prince breton Adminios qui vient d'être déshérité par son père Cunobelinos; il groupe une armée à Portus Itius / Boulogne sur Mer afin de préparer une traversée et un assaut, mais se ravise, fait tirer quelques jets de catapulte dans la mer, et récupère quelques coquillages en prétendant avoir "conquis l'Océan" ! Caligula est assassiné par ses propres gardes, en même temps que sa femme Caesonia et leur fille, dans une galerie des arènes de Rome, le 24 janvier 0041. |
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* Callirius : épithète attribué au dieu Sylvanus (cf I.A Richmond, Roman Britain, p 194) |
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Calpurnius (Marcus Antius Crescens Calpurnius) : agissant comme gouverneur romain de (G)Bretagne, vers 202 après J-C. |
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Calpurnius / Calpornius : père de St Patrick; il tenait en sa ville une fonction de doyen (deacon).; son père s'appelait Potitus. |
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* Campesium (Mars Medocius Campesium) : semble être une appellation du dieu Mars importée à Colchester par un Calédonien. cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 194. |
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* Campestres : divinités féminines protectrices de la cavalerie; honorées à Condercum / Benwell. |
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Camulos : nom celtique du dieu de la Guerre, entrant en combinaisons de noms de personnes : - Andecamulos (Gaule); - Camala (Espagne); - Camalus (Espagne); - Camulogenus (Gaule); - Deo Marti Camulo : inscription sur un autel provenant de Bar Hill (Dunbarton) |
| Camus (Jean) : fondateur de l'un des premiers bagadoù de Brest. Décédé de mort subite en cette ville le 27 août 1968. (cf Al Liamm, n° 129/1968, p 285) |
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Caninus (Aurelius Caninus) : "roi" d'un pays de l'Ile de Bretagne romaine. Il fait l'objet d'une sérieuse admonestation de la part de Saint Gildas, qui l'accuse de parricides, fornications, d'adultères. Compte tenu du fait que les admonestations de St Gildas s'adressent à plusieurs rois, dont Maelgwn, roi de Gwynedd, il s'avère que ce texte est antérieur, ou concomitant de 547, date de la mort de Maelgwn. Le personnage Aurelius Caninus semble être à identifier à Condidanus, l'un des trois rois bretons tués et anéantis à Deorham, en 577. Son "royaume'" semble correspondre à la basse vallée de la rivière Sabrina / Sévern (Glevum / Cair Gloui / Gloucester, Corinium / Cair Ceri / Cirencester, Aquae Sulis / Bath). |
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Cantabres (Cantabri) : peuple du nord de l'Espagne, entre les Astures et les Allotrigues. Ils ont donné leur nom à la région cantabrique. |
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Cantiaci (Cantii) : peuple celtique de l'extrémité sud-est de l'Ile de Bretagne; il a donné son nom à l'actuel comté de Kent. |
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Caouissin Herri : né à Pleyber-Christ au
mois de Mai 1913;
Journaliste à Paris pour le compte des publications catholiques Coeurs Vaillants, Pierrot, Lisette, l'Intrépide. Dès 1932 il est secrétaire pour le compte de Jean-Marie Perrot, fondateur du Bleun-Brug. En 1934, il lance la production d'une bande dessinée Feiz ha Breiz evit ar Bugale. Secrétaire général du Bleun-Brug de 1934 à 1948. Fondateur en 1939, avec son frère Ronan, de la revue Olole. Créateur, en 1952, d'une production cinématographique (éphémère) : Brittia Films. Herri Caoussin est décédé à ***, le 12 Février 2003. Il a été inhumé à *** |
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Capitolinus (Iupiter Capitolinus) : surnom de Jupiter, honoré à rom, au Capitole. |
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Caracalla : voir Empereurs |
| Caradeuc de la Chalotais (Louis-René de) : né à
Rennes le 6 mars 1701; décédé à Rennes en 1785.
Magistrat; Procureur général du roi de France au Parlement de Bretagne. Il se fait remarquer par son hostilité aux jésuites. Hostile au duc d'Aiguillon, il est arrêté en novembre 1765, et enfermé au château du Taureau, près de Morlaix, puis à Saint-Malo, puis exilé à Saintes en 1765. Libéré par louis XVI en 1774, avec rétablissement de sa charge. Il a laissé plusieurs ouvrages : - Constitutions des Jésuites. - Essai d'éducation nationale. 1763. - Mémoires. 1767. |
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Caratac- os/us; en breton : Karadeg. : nom porté par plusieurs personnages historiques de Bretagne. Étymologie : Caratac- signifie : Le Bien Aimé. |
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Caradoc / Coroticus / Coriticus / Ceredic. Fils de Cunobelinos; frère d'Adminios et de Togodumnos Prince des Catuvellauni et Trinobantes. Chef de la résistance bretonne à l'empire romain, à l'époque de l'empereur Claude. |
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Caradoc : moine de Llancarvan, au Pays de Galles; milieu 12è siècle; auteur d'une Vie de St Gildas. |
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Carausius : voir Empereurs.>>> |
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Carausius II : usurpateur éphémère en Ile de Bretagne. cf I.A Richmond; Roman Britain; p 183. |
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Carchedon : nom grec de Carthage |
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Caritani : nom de peuple gaulois cité par Ptolémé, Karitanoi, et localisé dans les Agri Decumates / Champs décumates. Une proposition a été faite par Rivet & Smith, Place-Names of Roman Britain, envisageant que ce peuple pourrait être la racine mère des Coritani de Grande-Bretagne. |
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Carnutes : tribu gauloise, située entre la Loire et la Seine.; capitale Chartres. Étymologie : - Caesar : - Pline; Histoire; IV-18 : Carnuteni. |
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Carthage (lat : Carthago; grec : Carchedon) : ville d'origine phénicienne en Afrique du nord. Ancienne capitale punique ( = phénicienne), rivale traditionnelle de la Rome républicaine. Anéantie en 146 avant J-C. Réorganisée dans le cadre de l'empire romain, elle tient le rôle de capitale de la province d'Afrique. |
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Carthagena : Carthagène, en Espagne. |
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Cartimandua : reine des Brigantes. Alliée objective des Romains, ou simplement prudente afin d'éviter des guerres, elle leur livre en 51 le roi breton Caratacos qui, défait militairement, lui avait demandé refuge. Son inconstance matrimoniale, aux détriments de son époux Venutius au profit de son amant Vellocatus, provoque des conflits entre Romaine et Brigantes, qui conduisent à la prise de possession par les romains de la cité, en 76, et à la création de la forteresse d'Eburacum / York. |
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Carvetii : peuple celte de l'Ile de Bretagne; semble être un démembrement des Brigantes; capitale Luguvalium / Carlisle. |
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*Cass- : racine celtique, que l'on retrouve sous les formes *cassi- en britonnique, *casses en gaulois; elle est elle-même issue d'un ancien celtique *cad-ti, signifiant : " excellent, fin, gracieux, etc." Elle entre en composition dans des noms de tribus celtiques comme : Cassi, Bodiocasses, Viducasses, etc. (cf Rivet & Smith, Place-names of Roman Britain, p 302). |
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Cassi : nom de tribu bretonne du sud-est de l'Île de Bretagne, citée uniquement par Jules César, BG, V,21,1. * Rivet & Smith, p. 302 : - SOURCE : Vaesar BG V, 21, I : Cassi. DERIVATION. The name is older Celtic *cad-ti 'excelling, surpassing; fine, hand-some' (Irish cais 'clean, smart', etc.); hence as a tribal name 'excellent ones, fine ones'. The root is found in many personal names such as Cassius, Cassinus, and compounded in Cassivellaunus ('surpassing good' or 'handsomely good'); also in ethnic names Bodiocasses, Cassignates, Tricasses, for which see RC, XL (1923), 172. There were also dii Casses, with a cuit in the Rhineland. For the contrast in declension between British Cassi and Gaulish -casses, see Atrebates. IDENTIFICATION. A British tribe mentioned only by Caesar; presumably they were located in south-eastern Britain and were later absorbed by a larger confédération. Attempts to relate them to the hundred of Cashio, Hertfordshire, are misguided (Ekwall, EPN, s.v. Cassiobury). >>> R & M pensent qu'il n'y a pas lieu de chercher à rattacher ce nom à celui du hundred (cent foyers) de Cashio (Cassiobury ?), en Hertfordhire. |
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Cassius : l'un des assassins de Jules César. |
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Cassivellaunos : roi breton des Catuvellauni à l'époque de Jules césar. Il avait soumis une grande partie des peuples du sud-est de l'Ile, en particulier les Trinobantes. C'est lui qui s'est opposé aux débarquements de Jules César, en 55 et 54 avant J.C. Battu en 54, après avoir fait preuve d'une réelle compétence stratégique face à un ennemi plus nombreux et mieux équipé, et après la prise de Camulodunum / Colchester, il accepte de se soumettre à son vainqueur. Les historiens s'accordent sur le fait qu'il s'est agi d'une soumission plus théorique que véritable puisque, dès que César s'en est retourné en Gaules, les Catuvellauni ont rétabli aussitôt leur main mise sur les Trinobantes. Son nom en breton moderne serait probablement proche de : *Kawalon, ou *Kawalen. |
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Catuslogi : peuple celte de la Gaule belgique, stationné de part et d'autre la rivière Bresle (Phroudis). Capitale : Augusta ? (Oust-marais), près d'Eu / Le Tréport. Ce peuple fait l'objet d'une page spécifique dans le cadre de l' étude : Genèse de la Bretagne armoricaine. |
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Catuvellauni : peuple celte de la vague belge en Ile de Bretagne. Sa capitale est *Verulamn-ium = Saint Alban's, au nord ouest de Londres. Les Catuvellauni sont le peuple dominant du sud-est de l'Ile de Bretagne à la fin du premier millénaire avant J.C ( vers - 200). Ils ont sous leur domination plusieurs peuples du sud-est de l'Ile, en particulier les Trinobantes. C'est contre leur roi Cassivellaunos que Jules César a mené ses campagnes de 55 et 54 avant J-C. C'est leur désir de s'imposer aussi aux Atrebates britanniques qui a provoqué la guerre contre l'empire romain, en 43 après J-C, sous l'empereur Claude, et la destruction de l'empire catuvellaunien. (voir article supra consacré à Caratacus) La capitale, Verulamnium, a été détruite par le feu et le sang lors de la grande révolte menée par Boudicca, la reine des des Iceni. |
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Cau : considéré comme roi (Ri) du Strathclyde, en Écosse (cf. Vie de St Gildas, par Caradoc de Llancarvan; Ch. Kerboul-Vilhon). |
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Cauci : Peuple celte d' Hibernie, |
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Caunus : nom du père de St Gildas; il exerçait une fonction catholique de haut rang. On lui connaît quatre autres fils : Cuillus, Mailocus, Egreas, Alleccus, et une fille : Peteova. |
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Cavares : peuple de la Gaule méridionale, riverain de la Méditerranée et du Rhône. Ce peuple possédait entre autres les villes d'Avenio / Avignon, Arausio / Orange, Arelate / Arles, Cabellio / Cavaillon. Ils furent englobés successivement dans les provinces Narbonnaise, puis Viennaise. |
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Cavarinus : provisoire. *** B.G (voir Accon) |
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*Ceasair : nom donné par le Livre des Conquêtes à une vague celtique en Irlande. |
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Ceawlin : fils du roi saxon du Wessex Cynric; en compagnie de son père, il écrase les Britto-romains à Beranburh en 556; il succède à son père au royaume de Wessex en 560; en 568, secondé par Cutha, il refoule le roi du Kent Aethelbert, et exécute deux princes (?) Oslaf / Oslac et Cnebba, à Wibbandun; en 577, cette fois-ci avec Cuthwine, il écrase les Bretons à Deorham; trois rois bretons trouvent la mort dans cet engagement : Coinmail, Condidanus, Farinmail avec; les deux chefs saxons victorieux s'emparent de Gloucester, Cirencester, et de Bath. en 584, avec Cutha, il bat les Bretons à Fethanleag; Cutha est tué dans la bataille; en 592, Ceawlin subit un grave revers contre ??? au lieu-dit Adam's Grave, sur le territoire d'Alton Priors, dans le Wessex; Ceawlin décède en 593. |
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Ceinwen : réponse de Peter Williams, sur le forum Celticinfo.com : "Ceinwen means beautiful blessed. I don't know about past lives but the original Ceinwen was the daughter of Brychan Brycheiniog. She is a Welsh saint who founded a church in Anglesey in the 5th century. At that time, the Kingdom of Strathclyde, in Scotland, was British, that is Welsh speaking. (before the invasion of the Scotti, from Ireland, who brought their own saints and the Gaelic tongue to Scotland)." traduction française par JC Even : "Ceinwen signifie beauté sacrée. J'ignore à partir de quelle vie mais la Ceinwen d'origine était la fille de Brychan Brycheiniog. Il s'agit d'une saint galloise qui a fondé une église en Anglesey au Rè siècle. A cette époque, le royaume de Strathclyde, en Écosse, était breton, c'est à dire parlant gallois (avant l'invasion des Scotti, venant d'Irlande, qui importèrent leurs propres saints et la langue gaélique en Écosse". |
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Ceiriog : |
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Célestin Ier : pape du *** au ***; il nomma Palladius évêque d'Irlande en 431; mais celui-ci étant décédé dans l'année, il nomma à sa suite, en accord avec l'évêque Germain d'Auxerre, le Britto-romain Patricius / Patrick, en 432. |
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Celtibères : Strabon. Géographie. Éditions Belles Lettres. III,4,13 : Les Celtibères sont divisés en quatre peuplades La plus puissante, celle des Arvaques, est installée surtout dans l'est et dans le sud. Elle touche aux Carpétans et aux sources du Tage. Sa ville la plus renommée est Numance, dont les habitants prouvèrent leur vaillance aux cours de la guerre de vingt ans qui opposa les Celtibères aux romains. Les Numantins parvinrent, en effet, à anéantir plusieurs armées avec leurs chefs. Mais finalement, assiégés dans leur ville, ils y résistèrent jusqu'à la dernière extrémité, n'exceptant de la mort que le petit nombre des leurs qui eurent à rendre la place à l'ennemi. A l'est aussi résident les Lusones, qui touchent également aux sources du tage. Les Arvaques ont encore les villes de Ségéda et Pallantia. Numance est à quelque 800 stades (148 km) de Caesaraugusta (Saragosse), dont nous avons dit qu'elle est bâtie au bord de l'Èbre. Appartiennent encore aux Celtibères les ville de Ségobriga et de Bilbilis, près desquelles se battirent Metellus et Sertorius. Polybe, énumérant les peuples et les localités des Vaccéaens et des Celtibères, ajoute aux villes déjà nommées Segesama et Intercatia. Posidonius, de son côté, rapporte que Marcus Marcellus perçut un tribut de 600 talents en Celtibérie, ce qui prouve que les Celtibères étaient nombreux et riches, bien qu'ils habitassent une contre plutôt misérable. Il s'amuse cependant de Polybe chiffrant à trois cent les villes détruites chez eux par Tiberius Gracchus et lui reproche d'avoir voulu flatter celui-ci en appelant villes de simples camps fortifiés, comme on le fait dans les défilés du triomphe. Sans doute a-t-il raison d'adopter cette attitude car les généraux et les historiens se laissent facilement aller à farder la vérité e,n embellissant les faits, et je suis d'autant plus porté à le croire que ceux qui prétendent compter plus de mille villes chez les Ibères me paraissent effectivement arriver à c chiffre en donnant le nom de villes à de grands villages. Et en effet, ni les ressources naturelles du pays, misérable, reculé et inhospitalier comme il l'est, ne permettent d'y multiplier les villes, ne le genre de vie et l'activité de ses habitants, mis à part ceux du littoral de notre mer, ne suggèrent quoi que ce soit de pareil. Ceux qui vivent dans les villages sont sauvages - or la majorité des Ibères est dans ce cas - et les villes mêmes ne peuvent que difficilement contribuer à l'adoucissement des moeurs quand la majeure partie de la population continue à résider dans les forêts au plus grand détriment du voisinage. III,4;14 : Après les Celtibères viennent au sud les Sédétans ... |
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Celtes : Sources étymologiques : - Jules César, BG, *** : Celtae, arum : habitants de la Gaule centrale; équivalent pour Gaulois. |
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Celtici : peuple d'origine celtique, comme son nom l'indique; on en trouve des démembrements dans le nord de la Galice, entre les Artabriens et les Asturiens, et dans le sud du Portugal (sud du Tage) |
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Cenimagni : nom de peuple breton (GB) cité par Jules César, BG V,21,1 : CENIMAGNI. - Rivet & Smith, The Place-Names of Roman Britain, p 306, les identifient aux Iceni / Icéniens. (voir ces noms). |
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Censitores : officiers romains payant le census. |
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Ceol / Ceolric : ??? (ASC, année 591) |
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Ceolwulf : fils de Cutha, il devient roi saxon du Wessex à partir de 597; il fait la guerre aussi bien aux Angles, qu'aux Bretons, qu'aux Pictes, qu'aux Scots; en 607, il attaque les South-Saxons; Généalogie de Ceolwulf, selon ASC/Parker : Woden > Baeldaeg > Brand > Frithugar > Freawine > Wig > Gewis > Esla > Elesa > Cerdic > Cynric > Cutha > Ceolwulf. |
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Cerdic : fils du roi saxon Elesa, Cerdic débarque en Ile de Bretagne en compagnie de son fils Cynric et de leurs hommes en 495; le lieu de débarquement est situé à Cerdicesford; en 508, Cerdic tue un roi breton du nom de Nathanleod et cinq mille des hommes de celui-ci; le lieu de la bataille s'appelait à l'origine Natanleag; il est devenu par la suite Cerdicesford, en l'honneur du vainqueur; en 519, Cerdic s'empare d'un territoire qui correspond aujourd'hui au Wessex < West-saxons, c'est-à-dire sur le pays de Winchester; en 527, il écrase à nouveau les Britto-romains à Cerdicesleag; en 530, il s'empare de l'île de Wight (Vectis) en y faisant un grand massacre; Cerdic est décédé en 534, laissant le royaume saxon de Bretagne à son fils Cynric. |
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Ceredic, Caradoc. Coriticus : cinquième fils de Cunedda; il est l'éponyme du nom de pays de Cardigan : Cardiganshire < Ceredigion. (Les fils de Cunedda : Tybion, Osmael, Rumanus, Dunawd, Ceredig, Aflog, Einion Girth, Dogfael, Edern) |
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Cérès : déesse grecque des blés et des moissons (son nom est à l'origine de celui des céréales) ; fille de Saturne et de Cybèle. |
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Ceretani : peuple d'Hispanie, en Tarraconaise, entre les Indigetes et les Jaccetani. Ils sont séparés des Sardones de Gaule par les Pyrénées. Ils ont donné leur nom à la Cerdagne. |
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Cerialis (Quintus Petilius Cerialis) : il commande la Legio IX Hispania, dans l'armée d'Aulus Plautius, entre 57 et 61, contre le sanctuaire druidique d'Anglesey et lors de la guerre de Boudicca, dite aussi guerre des Icéniens. Dès le début de cette guerre, sa légion est en grande partie détruite en voulant, à partir de sa base de Lindum / Lincoln, porter secours à Londinium / Londres assiégée et attaquée. Cerialis oeuvre pour que l'armée de Bretagne rejoigne le camp de Vespasien après la victoire de celui-ci, à Crémone, sur Vitellius. En 70, après sa victoire et son accession au trône impérial, Vespasien confie alors à Petilius Cerialis le commandement en chef de l'armée romaine de Bretagne. Pour mettre fin à la sédition des armées de Germanie, animée par Civilis et Classicus, Petilius Cerialis s'empare alors de Trèves et de Mayence, les deux villes insoumises. Il est nommé ensuite gouverneur de Bretagne, en 71. Il mène alors la guerre de conquête sur le territoires des Brigantes et contre leur chef Venutius. Il est secondé par le général Agricola. Cette guerre semble avoir été narrée dans l'Histoire écrite par Tacite, mais dont les chapitres ont disparu. En 74, Petilius Cerialis installe son armée à Eburacum / York. Vainqueur, il est remplacé cette même année 74 au gouvernement de la Bretagne par Sextius Julius Frontinus. Petilius Cerialis était le gendre de Vespasien. Tacite en a brossé le portrait d'un homme compétent, mais vif et fougueux. |
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Cerma : nom donné par Ravenna, 108-2, forme corrompue pour le nom de peuple CAERENI. |
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Cermium : nom donné par Ravenna, 108-11 forme corrompue pour le nom de peuple CAERENI. |
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Césair : nom donné de façon hypothétique à une vague de peuplement celte d'Irlande. Voir le Livre des conquêtes. |
Cursus : préteur en 61; gouverneur des Gaules pour cinq ans à partir de 58; conquérant des Gaules de 58 à 52 avant J.C; dictateur à partir de 49; dictateur perpétuel à partir de 45; Le militaire : Divus Iulius : sa Personne Sacrée était fêtée à Rome le 12 juillet; son prénom a été placé au calendrier officiel de l'Etat, au rang des dieux fondateurs; c'est ainsi que le Quintilis, cinquième mois de l'année originelle, a été remplacé par Julius > Juillet. Il a laissé : De Bello Gallico (Commentaires sur la Guerre des Gaules); De Bello Civili (la Guerre Civile); Jules César a été assassiné à Rome le jour des Ides de mars (15 mars) 44 avant J.C. |
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Cetomerinus : évêque de Léon, en Petite Bretagne. Successeur au deuxième apostolat de saint Pol Aurélien. Son successeur sera St Goulven. |
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Chaillou : avocat au parlement de Bretagne; continuateur de Duparc-Poullain, et auteur d'un ouvrage intitulé : "Des Commissions extraordinaires en matière criminelle", publié lors du procès de La Chalotais, est mort à Sint-Jean-du-Doigt, en 1806". cf Marteville et Varin. 1843. |
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Châteaugiron (Alain de) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1141 à 1157. Il a succédé à ***, et a eu pour successeur Stéphanus / Etienne. |
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Charuel : nom d'une famille noble de Bretagne, dont l'un des membres Even (= Yves) Charuel, participa au combat des Trente. |
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Chavigné (Christophe de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1521 à 1154. Il a succédé à Guy Le Clerc, et a été suivi de Roland de Chavigné.. |
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Chavigné (Rolland de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1554 à 1562. Il a succédé à Christophe de Chavigné, et a été suivi de Roland de Neufville. |
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Childebert Ier : fils de Clovis et de Clotilde. Roi des Francs de 511 à 558. |
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Childéric : roi des Francs; uni à Basine, il en reçoit trois enfants : un garçon, Clovis, et trois filles : Lanthilde, Alboflède, Aldoflède. Childéric est mort à Tournai en 481 et a été inhumé en cette ville. |
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Chrestien de Troyes : |
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Chrysanthusvers : vicaire de l'Ile de Bretagne, vers 395-406 après J-C. |
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Civilis : chef batave, révolté contre Vespasien en 70; il est écrasé par le gendre de ce dernier, Petilius Cerialis. |
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Civilis : vicaire de l'Ile de Bretagne, vers 368. |
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* Classis Britannica : marine (impériale romaine) de Bretagne. Ports et forts principaux dans l'Ile de Bretagne : Anderita / Pevensey; Dubris / Douvres; Portus Adurni / *** Ports dépendant de la Classis Britannica sur le continent : Gesoriacum, puis Bononia / Boulogne sur Mer; *** |
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Claude (Empereur) : voir Empereurs. |
Il apparaît surtout dans le roman des Enfances de Merlin, et particulièrement dans la guerre qu'il mène contre Léodagan, roi de Carohaise en Carmélide, et Ban de Benoïc et Bohor de Gannes, et les enfants de ceux-ci. Selon Boulanger, I-1 : " il a rendu hommage à l'empereur de Rome, qui lui a envoyé des troupes". Par les recherches concernant la Bataille de Carohaise , il apparaît que Claudas est l'un des principaux chefs de l'armée mise en place par Euric, roi des Wisigoths d'Aquitaine, pourtant fédérés à l'Empire, afin de soumettre Carohaise / Carhaix. (bataille datée au mercredi Ier Mai 474). |
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Fille du roi de France Louis XII et de la duchesse souveraine Anne de Bretagne; née à Romorantin le *** 1499; fiancée en 1506 au dauphin François de Valois (qui deviendra par la suite le roi de France François Ier); le mariage a été célébré à ***, le *** 1514. Elle apporta en dot le duché de Bretagne, ainsi que les comtés de Blois, de Coucy, de Montfort, d'Étampes, d'Ast, ainsi que ses droits sur le duché de Milan. La 'Bonne reine' Claude est décédée à ***, le *** 1524, et inhumée à ***. |
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Claude (de Rohan): évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1501 à 1540; il a succédé à Raoul le Moël, et a eu pour successeur Guillaume eder. |
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Claudia : belle-fille d'Antoine; première épouse d'Octavius (futur empereur Auguste); mariage non consommé. |
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Clément de Vitré : évêque de Dol de Bretagne, de 1231 à 1241; il a succédé à Jean VI de Lysenech, et a eu pour successeur Jean Mahé. |
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Clotilde / Hlod Hilda (hlod = gloire; hild = combat): fille de Chilpéric, roi des Burgondes, et de Carétène, princesse chrétienne. Nièce de Gondebaud, son tuteur. Née à Lyon ou Genève vers 470, elle épouse Clovis, roi des Francs, en 493. Mère d'Ingomer, de Clodomir, de Clotaire Ier, et de Childebert. Décédée à Tours le samedi 3 juin 545, Clotilde a été canonisée. Inhumé à Paris en l'église Saint Leu, près de Clovis et de Geneviève, son corps a été réduit en cendres en 1793 pour éviter la profanation par les hystériques et extrémistes 'révolutionnaires'. Quelques reliques se trouvent dans la basilique Ste Clotilde. Fête à l'origine le 3 juin, déplacée au 4 juin. |
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Clovis / Hlodowegh / Ludovicus : (hlod = gloire; wig = bataille). Fils du roi franc fédéré et romanisé Childéric et de Basine. Né vers 465. Proclamé roi des Francs Saliens de Tournai en 481 à la mort de son père, à l'âge de 16 ans. Il est vainqueur de Syagrius à Soissons en 486, puis des Alamans à Tolbiac en 496, à la suite de quoi il se convertit au christianisme catholique. Il reçoit le baptême à Reims en 496 par Saint Rémi. Il écrase et soumet les Burgondes (c'est à dire le peuple d'origine de sa propre femme) en 500, puis les Wisigoths à Vouillé en 507. Il reçoit alors de l'empereur Anastase Ier (le Silentiaire) le diplôme de consul qui, bien que seulement honorifique, installe de fait Clovis en tant que patrice des Gaules.(Bordonove. Clovis, p 135 et suiv.; François Hartog; Guerre des Goths, note 75, p 202-203) Clovis a d'abord été marié, entre 481 et 486, à une princesse païenne dont on ignore le nom, mais qui lui a donné Thierry (Theoderic). Bordonove. p 65. Il a épousé ensuite Clotilde, en 493, princesse burgonde et chrétienne catholique, fille de Chilpéric, et nièce de Gondebaud. La conversion de Clovis au christianisme, lorsqu'elle est dépouillée de tout l'apparat mystique et merveilleux dont on l'a enrobé, apparaît en fait comme une opération de pur réalisme et de marchandage politique entre le chef barbare franc romanisé et les autorités romaines. En fait, pour devenir chef de l'armée romaine, comme on le lui propose en fait, il faut impérativement à Clovis d'être chrétien, conformément aux décrets impériaux et pontificaux ( voir ***), l'accès à la carrière militaire étant interdit aux païens. |
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Chrestien de Troyes : poète et romancier, né (probablement) à Troyes, en Champagne, vers 1135. Il est mort avant 1190. Il se trouve d'abord sous la protection de la cour du comte de Champagne Henri Ier le Libéral, sous la protection particulière de la comtesse Marie. De cette époque, il a laissé : Ovidiana (c.1158), Philomena (c.1158), Guillaume d'Angleterre (c.1160), Erec et Enide (c.1160-1164), Cligès ou La Fausse Morte (c.1170), Lancelot du Lac ou le Chevalier à la charrette (c.1165), qu'il dédie à sa protectrice. Il se place ensuite sous la protection de la cour du comte de Flandres ou règne le comte Philippe d'Alsace (c.1168). De cette époque, il a laissé : Yvain ou le Chevalier au lion (c.1170), Perceval le Gallois ou le conte du Graal (c.1181-1182). De l'aveu même de Chrestien, il s'est inspiré d'un manuscrit de la bibliothèque de St-Pierre de Beauvais pour rédiger Gligès ou la Fausse Morte. Voir alors le recoupement avec Guillaume le Breton. |
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Cibèle / Cybèle : déesse mère de Rome. voir page spéciale. |
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Cimbres / Cymbri : Alliés aux Teutons, ils écrasent près d' Orange, le 06 Octobre 105 avant J.C, les légions romaines de Servilius Coepio et de Manlius Maximus. |
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Cissa : deuxième fils du roi germanique Aelle, arrivé avec ce dernier en Bretagne romaine en 477; il a pour frères Cymen et Wlencing |
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Classicianus (Julius Classicianus) : procurateur romain, successeur de Catus Decianus, après 61 après J.C. |
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Claude ( Tiberius Claudius Nero Drusus Germanicus, puis empereur Tiberius Claudius Caesar Augustus Germanicus ) : empereur romain de 41 à 54 ap J-C. |
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Clément III (Paolo Scolari) : d'origine romaine. Cardinal-évêque de Préneste / Palestrina, succède au pape Grégoire VIII, décédé le jeudi 17 décembre 1187. Élu pape le dimanche suivant, 20 décembre 1187. Décédé à Rome le samedi 30 mars 1191. Il a introduit la coutume d'élever l'hostie et le calice lors de la consécration, en attirant l'attention des assistants par un tintement de clochettes. |
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Clément (saint) : 3è évêque supposé de Vannes. Il aurait succédé à saint Domitius. Son successeur, Modeste, est attesté au concile d'Orléans, en 511. |
| Clodion : roi franc (?-428 - Amiens, 448)
Extrait de Histoire de France. Mme L. de
SAINT-OUEN. 1850. |
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Clothaire Ier : fils de Clovis et ***; roi des Francs, de 511 à 561. Clothaire et Childebert font périr leur frère Chlodomir. |
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Clotilde : épouse de Clovis. |
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Cocceia Irene : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 507. |
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Cocceianus : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 902. |
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Cocceius : nom de personne; inscription en (G)Bretagne, RIB 932. |
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Cocceius (Firmus Cocceius) : officier de l'armée romaine, stationné à Auchendavy, auteur d'une dédicace (indice archéologique donné par I.A Richmond, Roman Britain, p 204). |
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Coccillus : nom de personne. |
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*cocco- : racine celtique servant à désigner la couleur rouge, et que l'on retrouve en toponymie aussi bien qu'en anthroponymie. Le nom est passé en brittonique sous la forme *Coccion (Gallois : coch = rouge). cf. Rivet & Smith : Place-Names of Roman Britain, p 310. |
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* Coccus : nom de personne : le Rouge; |
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* Cocidius "le Rouge" : dieu de la Guerre identifié d'abord à Mars, dans le secteur de Bewcastle, et dans le Cumberland Irthing, puis à Sylvanus dans les secteurs plus à l'est. |
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Coepio (Servilius) : général romain, écrasé en compagnie de Manlius Maximus par les Cimbres et les Teutons, près d'Arausio / Orange, le 06 Octobre 105 avant JC. |
| Coëtivy (Prigent de) : Amiral. Né à ********; mort à Cherbourg en 1450. |
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Cöetlogon (François de) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, 1668 à 1706; il y a succédé à Charles du Liscouët, et a eu pour successeur François-Hyacinthe de Ploeuc. |
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Coëtquis (Philippe de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1419 à 1427. Il a succédé à Alain de Kerazred, et a été suivi de Jean de Saint-Léon Validire. |
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Cogidumnos : roi des Atrebates de l'Ile de Bretagne; allié des Romains, il reçoit après la victoire de ceux-ci sur Caratacos, en 43 après J.C, le titre de "Tiberius Claudius Cogidumnus, rex et legatus Augusti in Britannia " (cf. I.A Richmond, Roman Britain, p 23 et 71) : "Cogidumnus, roi et légat de l'Empereur Tiberius Claudius en Bretagne" |
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Cogitosus : biographe de Ste Brigitte de Kildare, vers 650 (il est le père de Muirc'hu, biographe de St Patrick); Cogitosus proclame dans sa préface que l'évêque de Kildare est l'archevêque de toute l'Irlande, d'une mer à l'autre. |
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Cognomerus : |
Cohors I Aelia Dacorum (Première cohorte dace
aélienne) : unité d'origine dace, composante de la Legio VI
Victrix, stationnée à Banna / Birdoswald Cohors I Asturum (Première cohorte asturienne) : unité d'origine asturienne, stationnée à Aesica / Great Chesters, sur le Mur d'Hadrien. (cf : ND XL-42; RIB 1738) Cohors I Britannica (Première cohorte
britannique) : unité d'origine bretonne, stationnée en Pannonie;
attestée par l'inscription CIL XVI-49 relative à Lucconi Treni F (voir
Encyclopédie des noms de personnes , lettre D : la tribu bretonne des Dobunni Cohors I Fida Vardullorum (Première cohorte Fidèle vardulienne) : attestée par la découverte d'un diplôme militaire à Colchester / Camulodunum, le titulaire étant lui même réputé GLEVI, c'est à dire de Gloucester / Glevum. Les Varduli étaient une peuplade de Tarraconaise, en Espagne. ***** Cohors II Lingonum (Deuxième cohorte lingone) : unité d'origine belge (cité des Lingons : Langres), composante de la Legio VI Victrix, stationnée à Concavata / Drumburgh. Cohors II Thracorum / Thracum (Deuxième cohorte thrace) : unité d'origine thrace, stationnée au IIIè à Gabrosentum / Moresby, en prolongement ouest du Mur d'Hadrien, sur la Mer d'Irlande. Cumberland. ***** Cohors III Lusitanorum (Troisième cohorte lusitanienne) : unité d'origine lusitanienne (portugaise) composante de la Legio I (?) ou Legio XX (?) basée à Novaesium / Neuss entre 15 et 32/35 ou 43 ap JC. Cohors III Nerviorum (Troisième cohorte nervienne) : unité d'origine belge (cité des Nervii : Cambray, Tournay, Bavay); composante de la Legio VI Victrix, stationnée à Alauna / Alione / Maryport, Cumberland. ***** |
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Coinmail : roi britto-romain battu et tué en 577 à Deorham, en même temps que Condidanus et Farinmail, par les West-saxons commandés par Ceawlin et Cuthwine. |
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Colman Mac Lùachàn : *** ? (Ch. Kerboul, Gildas Le Sage p 123 : la Lorica. A vérifier et compléter). |
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Columba / Colomban / Columbkill (Saint) : moine chrétien irlandais; il décide de faire des copies de manuscrits appartenant au monastère dirigé par Finnian; découvert, il est mis en demeure, sur jugement du roi Diarmaid, de restituer les copies; Columba quitte l'Irlande en 565 pour s'installer en (G)Bretagne afin d'instruire les Pictes à la religion chrétienne; il fonde un monastère dans l'île Iona. (ASC); : sa vie a été écrite par Adomnan, abbé d'Iona. |
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Commios : fait roi des Atrebates du continent par Jules César après sa victoire sur ce peuple en ***. Jules César le charge de mission auprès des Atrebates de l'Ile de Bretagne pour leur conseiller d'accepter de se ranger du côté du général romain. Mais ceux-ci le prennent en otage, et ne le rendent qu'après la victoire du général romain. |
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Conan Ier : |
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Conan II : |
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Conan III le Gros : fils d'Alain Fergent et d'Hermengarde d'Anjou; né à ***, le ***; duc de Bretagne, assermenté à Rennes, en 1112. DUHG (1863) : "Il unit ses armes à celles de Louis le Gros contre le roi d'Angleterre, Henri Ier, son beau-père. Il désavoua dans ses derniers moments (1148) Hoel, fils de son épouse Mathilde, qui avait jusque là passé pour son propre fils. Cette déclaration fut la source de guerres civiles qui désolèrent la Bretagne pendant 50 ans, et qui firent passer successivement ce duché dans les maisons de Penthièvre, d'Angleterre, de Thouars et de France". De Mathilde, fille du roi d'Angleterre Henri Ier, il eut 3 enfants : un fils, Hoel, et deux filles, Berthe et Constance. Hoel fut déclaré bâtard en 1148, mais reçoit le comté de Nantes.. Conan III est décédé à ***, le *** 1148, après 36 ans de règne. Il a été inhumé à ***.(?) |
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Conan : évêque de Léon, en Petite Bretagne; attesté vers 962. Il a succédé à Jacob, et a été suivi par Mabbo. |
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Concessa : nom de la mère de St Patrick. |
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Conchubar / Conor : |
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Condidanus : roi britto-romain battu et tué en 577 à Deorham, en même temps que Coinmail et Farinmail, par les West-Saxons commandés par Ceawlin et Cuthwine. |
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Conindri : évangélisateur de l'île de Man (Euvonia), avec Rumili.. |
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Conisci : peuple du nord de l'Espagne, au sud des Cantabri. |
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Conlaed : évêque de Kildare; Cogitosus, le biographe de Ste Brigitte, proclame que l'évêque de Kildare est l'archevêque de toute l'Irlande, d'une mer à l'autre. |
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Connolly (James) : fondateur de l'Armée révolutionnaire irlandaise (Irish Citizen Army / I.C.A), en 1913. |
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Conogan (ou Guenoc) (Saint) : 2ème évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne; successeur de saint Corentin; il a eu pour successeur saint Alor. |