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Anoioù lec'hioù / Noms de lieux

Anoioù Tud / Noms de personnes

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pajenn bet digoret e 2001 page ouverte en 2001

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* forum du site Marikavel : Academia Celtica

dernière mise à jour

13/03/2017 17:50:37

* Gabrantovices : nom de peuple celtique non identifié de l'Ile de Bretagne; le nom est seulement interprété par une mention de Ptolémée : GABRANTVICUM ... SINUS. 

* Rivet & Smith, p. 363-364 : proposent d'y voir une branche des Brigantes, sur la cote est du Yorkshire. 

SOURCE. See the next entry.

DERIVATION. The first part of the name is based on British *gabro-s 'horse' or 'goat' (Old Irish gabor glossed 'caper'; Welsh gafr 'goat'; cognate with Latin caper). This is well represented in toponymy : in Britain, Cabrosentum 'goat-path'; abroad, there is Gaulish *gabro-s 'goat' in Gabromagus (AI 276,9) now Windischgarsten (Austria), *Gabrodunum > Jabrun (Cantal, France) on which Dauzat TF 200 remarks 'sans doute avec la valeur d'un surnom de personne'; Holder I. 1511 adds Gabraeum, Gabregabalio, Gabreta. Jackson analyses the whole first element of the British name (JRS, xxxviii (1948), 57) as *gabranto-, a participial stem from a verb *gabra- 'to ride a horse'. 

The second element is that discussed under DELGOVICIA. Hence, for the whole name, 'horse-riding fighters, cavalrymen'. In a note, Jackson thinks none too well of Thurneysen's proposal that -nt- is a diminutive suffix, giving a sense 'kid-fighters' ; but the idea should be retained, in part because *gabro- seems so well documented as 'goat' but poorly as 'horse', and in part because the other elements compounded with -vices and cognates may hae emblematic or totemic connotations rather than literal ones, so that 'kid' is more acceptable than it might be if taken literally. The recent view of H. Birkhan in Germanen und Kelten. . . (Vienna, 1970), 465, is that this tribe consists of  'Ziegenkämpfer' ('goat-fighters').

IDENTIFICATION. An otherwise unrecorded people of Britain, apparently dwelling on the east coast of Yorkshire and presumably included in the federation of the Brigantes.

Gal (Saint) :

Galaad

fils de Lancelot du Lac

Galba (Servius Sulpicius Galba, puis empereur Imperatore Servius Sulpicius Galba Caesar Augustus ) : empereur romain du 09 Juin 68 au 15 Janvier 69 après J-C.

Galgacos : chef des Calédoniens et de leurs alliés lors de la dernière bataille de la Bretagne indépendante, en 84 après J.C, dans les Monts Grampians en Écosse

Galiciens (Gallaeci) : habitants de la Galice espagnole.

* Galioin : nom donné par l'historien O'Rahilly à une vague celtique en Irlande. Cet historien les place à la même époque que les Laigin et les Domnain, vers le 3è siècle avant J-C.  Ce nom est cependant identifiable à celui des Gaëls / Goïdels.

Galla Placidia (l'Ancienne) :

Galla Placidia (la Jeune) :

Gallo-francs : Gaulois soumis ou intégrés aux Francs.

Gallo-romains : Gaulois citoyens romains.

    Gallo (Yves Le) : professeur; membre du Centre de Recherche Bretonne et Celtique / CRBC de Brest. 

Gallus (Aulus Didius Gallus) : gouverneur romain de (G)Bretagne de 52 à 57 après J-C. Il a succédé à Publius Ostorius Scapula, et sera remplacé par Quintus Veranus.

* Gangani : Peuple celte d' Hibernie / Irlande,

Le nom se retrouve aussi en Ile de Bretagne, installé peut-être dans la péninsule de Lleyn. Mais il semble qu'il s'agisse soit d'une erreur, soit d'une extension du précédent. cf. Rivet & Smith, The Place-Names of Roman Britain, p 365 : 

SOURCE. See the next entry

DERIVATION. There were Gangani also in Ireland, listed by Ptolemy in II, 2, 4 as Gagganoi (in all MSS); this unvaried naming in the nominative seems to clinch the right form of the name of the people in Britain (see the next entry). No root is known for the name, which seems to have no analogues anywhere; Bradley suggested a relation to Welsh cainc 'branch', with reference to the shape of the Lleyn Peninsula, but this is not, on the whole, the kind of name which tribes had. There might just possibly be a connection with the tribe whose name we list as Deceangli, but only if the variant Kaiagkanwn (= Caeancanorum, gen. pl. : see the next entry) were taken into account as the true form, which seems unlikely.

IDENTIFICATION. Perhaps a people inhabiting the Lleyn Peninsula, but it is possible that the name has been transferred here in error from Ireland, in which the people referred to above occupied an analogous position (see map, p. 107). It is presumably no more than a coïncidence that the peninsula seems later to have drawn its name of Lleyn from immigrant Lagenii from Leinster.

  famille Le Garangier :  "d'argent, à deux fasces de gueules, accompagnées de trois écoubles de sable, membrées et becquées de gueules / en arc'hant, e ziv treustell en gwad, eilet gant tri skoul en sabel, iziliet ha pigoset en gwad"

  famille de la Garde : "écartelé, aux 1 et 4 de gueules à trois croix vidées d'or; aux 2 et 3 d'or à la bande d'azur / palefarzhet, ouzh 1 ha 4 en gwad e deir kroaz dileun en aour; ouzh 2 ha 3, en aour et sourin en glazur"

  famille de la Garde-Cleuziou :  "gironné d'hermine et de gueules, de huit pièces / barlennet etre erminoù ha gwad a eizh pezh"

  famille de Garic :  "d'argent, à un cœur de gueules, couronné d'or / en arc'hant, e c'halon en gwad, kurunet en aour "

Garmangabis : divinité féminine d'origine suève, honorée à Longovicium / Lanchester (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 206)

  famille Garnier :  "d'argent, à deux bandes de gueules; à l'orle de six coquilles de même / en arc'hant, e ziv sourin en gwad, gant c'hwec'h kregilhenn ouzh c'hourem"

Gatien de Monceaux : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1408 à 1416. Il a succédé à Thébaud de Malestroit, et a eu pour successeur Bertrand de Rosmadec.

Gaultier : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, au 9ème siècle. Il a succédé à Thibaut, et a eu pour successeur Guérin.

Gautier de Saint-Pern : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1347 à 1359; Il a succédé à Geoffroy de Saint-Merwen, et a eu pour successeur Geoffroy de Rohan..

Gauvain

Geat : roi germanique, donné par ASC/Parker à l'origine de la lignée des rois de Northumbria, à savoir, à suivre : Godwulf, Finn, Frithuwulf, Freotholaf, Woden, Baeldaeg, Brand, Benoc, Aloc, Angenwit, Ingui, Esa, Eoppa, Ida.

Geffroy Ier  : duc de Bretagne, de 92 à 1008.

Geffroy II  : 3ème fils du roi d'Angleterre Henry II; premier époux de Constance, duchesse de Bretagne (fille de Conan IV le Petit); duc de Bretagne, de 1169 à 1186. Cette union a donné : Eléonore, Arthur Ier. 

 

Geffroy Botherel II : premier fils d'Etienne III (Bretagne)

Geffroy : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1168 à 1185. Il a succédé à Bernard de Moëlan, et a eu pour successeur Thébaud.

Geffroy : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1177 à 1182; Il a succédé à Rouaud, et a eu pour successeur Guéthénoc. 

Geffroy (de Rohan) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1360 à 1377; Il a succédé à Gautier de Saint-Pern, et a eu pour successeur Jean de Montrelaix.

Jean de Locminé avait été élu à la suite de Gautier, mais n'avait pas été intronisé) 

Genseris : 'usurpateur' mineur, après 353, cité par I.A Richmond, Roman Britain, p 183.

Geoffroy de Monmouth (Galfridus Monemutensis) : Historien breton qui, selon certains, est originaire de l'actuel Pays de Galles, près de Caerléon-on-Usk, selon d'autres de la Bretagne armoricaine. Il réside à Oxford de 1129 à 1151, où il a probablement exercé la fonction de chanoine du collège séculier Saint-Georges. Il est élu évêque de Saint-Asaph, en Flintshire, vers 1151, puis ordonné prêtre de Westminster à la mi-février 1152, et consacré en cette fonction à Lambeth une semaine plus tard par l'archevêque Théobald. Geoffroy est mort apparemment à Londres dans l'année ou peu après 1155.

Il a écrit : 

- vers 1135 une Prophéties de Merlin (Prophetia Merlini), 

- entre 1135 et 1138, une Histoire des rois de Bretagne (Historia Regum Britanniae), 

- en 1148, une Vie de Merlin (Vita Merlini).

Geoffroy : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1231 à 1257. Il a succédé à Raoul, et a eu pour successeur Nicolas (de Flacé). 

Geffroy de Saint-Merwen (ou Merguen, ou Guen) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1335 à 1347; Il a succédé à Jean Le Parisy, et a eu pour successeur Gautier de Saint-Pern. 

 

Gerenthon : cité par Ingomar comme père de Conan Mériadec. (cf. Dom Morice)

 

Germain d'Auxerre (Saint) : Il conféra la consécration épiscopale à St Patrick, avec mission d'évangéliser l'Irlande, en 432. Décédé à Ravenne le 31 juillet 448.

Gestin (Saint) / Iustinius : éponyme Plestin-les-Grèves, en Trégor. Ce qu'on en sait, via la Vie de St Efflam, ne permet pas de dire sil s'agissait d'un gallo-romain ou d'un britto-romain. Un article lui est consacré dans la page concernant l'église de Plestin-les-Grèves

Geta (Hosidius Geta) : général de légion dans l'armée d'Aulus Plautius contre la Bretagne, en 43 après J.C.

 

Gewis : fils du roi saxon Wig; il a pour héritier Esla. (ASC/Parker).

Gicquel (Jean) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1239 à 1258; Il a succédé à Alain (II), et a eu pour successeur Gilles (Ier). 

Gicquel (Yvonig) : personnage du monde culturel breton de la deuxième partie du XXè siècle. Né à _______, le _________. Président de la Chambre de Commerce du Morbihan pendant plus de 30 ans. Président de l'association Ti Kendalc'h de 1973 à 1982. Président de la maison d'éditions Coop Breizh de 1982 à 2003; Président de Kuzul Sevenadurel Breizh (Conseil Culturel de Bretagne). Collier de l'Ordre de l'Hermine en 1994.

Yvonig Gicquel est décédé à ______________, le 27 octobre 2008, à l'âge de 75 ans. 

Gilbert (?) : évêque supposé de Léon, en Petite Bretagne, qui aurait succédé à saint Goueznou, et aurait eu pour successeur un autre évêque présumé du nom de Guyomark.

Gildas (Gildasius) (Saint) : en breton Gweltaz, Gweltas : fils de Caunus; il est né en Arecluta / Altcluyth, en Stratclyde (pays dont la rivière principale est la Clota / Clyde). 

La date de sa naissance est discutée : 

- en 493, selon Buhez ar Zent

- tout près de 515, si l'on se réfère à la bataille de Badon; 

Baptisé à l'âge de 7 ans; il a d'abord été confié à Iltud, responsable du monastère de Llancarvan; il reçoit le sacerdoce à l'âge de 25 ans.

Il a été contemporain de : Iltud, Divi, Leonor, Cado, Pol-Aurélien, Samson, ...

Gildas est décédé dans l'île de Houat, le mercredi 29 janvier 570; son corps, déposé dans une barque selon la volonté du saint, fut livré au bon vouloir de la mer, et échoua sur la grève du Petit Mont (Mané Bihan), en Arzon, et fut inhumé en l'abbaye de Rhuys. 

Il est l'auteur de De Excidio Brittaniae = De la Décadence / Ruine de la Bretagne, écrite alors qu'il est âgé de 43 ans (26.1) 

Saint Gildas est éponyme d'un grande nombre de noms de lieux : 

* communes : 

22*** Saint-Gildas, canton de Quintin; 

44*** Saint-Gildas-des-Bois : chef-lieu de canton de l'arrondissement de Saint-Nazaire; 

56*** : Saint-Gildas-de-Rhuys : canton de Sarzeau;

En religion, nous pouvons citer entre autres un cantique de la paroisse de Laniscat à Saint Gildas : 

" O Sant Weltas, hon fatron, mignon ar Vretoned,

Ni fell d'imp hoc'h enori hag ho karout bepred,

Ho karet a wir galon, ha, d'ac'h fidel dalc'h-mat, 

Ni fell d'imp mont gant an hent digor dre ho skouer vat".

Gilles (Ier) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1258 à 1259; Il a succédé à Jean Gicquel, et a eu pour successeur Maurice de Trézingudy.

Gilles (II) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1299 à ? ; Il a succédé à Jean de Samois, et  a eu pour successeur Yves Ier. 

Gilles (III) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1304 à 1306; Il a succédé à Yves Ier, et  a eu pour successeur Guillaume II.

Giot (Pierre-Roland)

Fils de *** et ***; né à ***, le ***;

Cursus : 

- directeur des recherches sur la Préhistoire au CNRS. 

- décoré du Collier de l'Hermine en 1988.

décédé à ***, le Ier janvier 2002, à l'âge de 83 ans (cf : Al Liamm, n° 330, p 103)

Giraldus Cambrensis (Girauld de Cambray) :

Giraud (Pierre) : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1184 à 1218. Il a succédé à Albert, et a eu pour successeur Raoul. 

       

Glendover (Owen) :

Glenmor : en son Etat civil, Emile Le Scanff; né à Maël-Carhaix, le 25 juin 1931; décédé à Quimperlé le 18 juin 1996; inhumé à Maël-Carhaix.

Glycère (Flavius Glycerius) : Comes domesticorum en 472-473. Proclamé à Ravenne le lundi 5 mars 473, grâce à l'appui et à la pression de Gondebaud, jeune prince burgonde. Glycère n'est jamais reconnu par Constantinople, qui ne le considère que comme un usurpateur. Il est déposé par le césar Julius Nepos au printemps 474, qui le nomme évêque de Salone, en Dalmatie.

Glycère est décédé à ***, le ***

 Les sœurs GOADEC / Ar c'hoarezed GOADEG

- Maryvonne GOADEC, ..., décédée en 1983;

- Anastasie (dite Thasie) GOADEC, décédée en 1998.

- Eugénie GOADEC, née le ***, à ***.; décédée à Carhaix-Plouguer le *** janvier 2003, à l'age de 93 ans; inhumée à ***

Gobrien (saint) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, au VIIè siècle; Il aurait succédé à Morvan, et aurait eu pour successeur saint Justoc.

 

Godwulf (le Loup de Dieu) : fils de Geat, roi germanique.

Famille de Goësbriand

* Ogée (vers 1780), sous article consacrée à la paroisse de Plouézoc'h, en Trégor : 

"Le château de la Noë-Verte appartenait, en 1220, à Aufrai, chevalier, seigneur de Goësbriand, capitaine de cinquante lances sous le duc Pierre de dreux. Aufrai de Goësbriand fut gouverneur des ville et château de Saint-Macaire, en Guyenne, et lieutenant-général en Bazadois, sous le roi de France Charles VII, en 1455. François de Goësbriand épousa, en 1461, Marguerite du Buisson, et fut fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet 1488. Marie de Goësbriand épousa François de Coëtlogon. Jean de Goësbriand fut gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et gouverneur de Morlaix. Yves de Goësbriand, gouverneur du château du Taureau, vivait en 1670"

Goïdels : nom donné à une vague celtique en Irlande, installée vers - 100 avant J.C.

Golgon / Calgon : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, au VIIIè siècle; Il aurait succédé à saint Justoc, et aurait eu pour successeur Luetharn / Luckenart.

   

Gondebaud / Gondebald : (gund = guerre; bald = hardi). Frère de Chilpéric et de Godegésile. Oncle de Clotilde. Roi des Burgondes, de 500 à 516.

Un personnage nommé Gundebald est donné pour roi d'un pays mystérieux appelé le Pays d'où nul de revient. Un certain Meriadoc se serait opposé à celui-ci pour sauver la fille d'un empereur germanique. Énigme à résoudre.

  Gonindard (Natalis) : évêque de Verdun en 1884, archevêque de Sébaste et coadjuteur de Rennes le Ier mai 1887, archevêque de Rennes le 5 mars 1893; décédé le 17 mai 1893.

Gontier (Alain) : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1317 à 1333. Il a succédé à Raoul Rousselet, et a eu pour successeur Yves de Boisboissel. Ensuite évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1334 à 1335; Il a succédé à Yves e Boisboissel, et a eu pour successeur Alain Le Gall.

Goodrich (Norma Lorre) : historienne.

- King Arthur. Éditions Franklin Watts. 1986).

- Le Roi Arthur. Traduit en français par Geneviève Grimal. Éditions Fayard. 1991.

Gordianus (Marcus Antonius Gordianus) : personnage qui semble avoir été gouverneur de la province insulaire Britannia Inferior, vers 216.

Gorlois : personnage des romans arthuriens, dans lesquels il apparaît comme 'duc de Cornouailles', époux d'Ygerne, père de Morgause, d'Elaine, et de Morgane. Il aurait été trompé par la duchesse au profit d'Uther pendragon, duquel elle aurait conçu Arthur. Gorlois serait mort à la guerre, sans avoir connaissance de l'adultère de sa femme.

Gorsedd : Assemblée des Druides

Gorsedd breton :

* Grands Druides : Jean Le Fustec ; Yves Berthou / Kaledvoulch;

 

- Druides :

- Bardes : François Even / Karevro

- Ovates :

Publications : 

* Triades des Bardes de l'île de Bretagne (1906), traduction des Triades de Iolo Morganwg, par J. Le Fustec et Fr. Jaffrenou.

- Abbrégé du barrdas, ou Livre du Bardisme (1931), par Paul Ladmirault.

 

 

Gorsedd gallois :

* Grands Druides : Edward Williams / Iolo Morganwg; 

- Druides :

- Bardes :

- Ovates :

Publications : 

 

Goueznou (Saint) / Sant Gouenou : évêque de Léon, en Petite Bretagne. Il a succédé à saint Houardon, et aurait eu pour successeur présumé un certain Gilbert.

Goulven (Saint) : évêque de Léon, fin VIè siècle, en Petite Bretagne. Il a succédé à Cetomerinus, et a eu pour successeur saint Thénénan.

Gourvil (Francis)

Gouyon de Vaudurand (Jean-Louis) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1745 à 1763. Il a succédé à Jean-Louis de la Bourdonnaye, et a eu pour successeure Jean-François d'Andigné de la Chasse. 

Gouyon de Beaufort (Casimir) : émigré, sous-lieutenant en du Dresnay, lors du débarquement de Quiberon, en 1795; originaire de Rennes; âgé de 29 ans; condamné à Vannes le 8 Fructidor An III / mardi 25 août 1795.

Gouyquet : "d'azur, à la croix engrêlée d'argent, cantonnée de quatre roses de même"

  Gouyon (Paul-Joseph-Marie) : évêque de Bayonne le 6 août 1957; archevêque de Pessinonte et coadjuteur de S. E. le cardinal Roques le 6 septembre 1963. Archevêque de Rennes le 4 septembre 1964. Cardinal le 28 avril 1969.

      Bataille de Quiberon : André-Marie de Gouzillon, vicomte de Bélizal, brigadier des armées navales, chevalier de Saint-Louis, né à Brest le 12 mai 1741, blessé lors du débarquement du 16 juillet 1795, est massacré.

Grainne:

Grall (Xavier). né à Landivisiau en 1930; décédé le 11 décembre 1981.

1950 : Centre de formation de jeunes journalistes à Paris; 1952 : début de carrière à la Vie catholique illustrée; 1958 : publication de James Dean et notre génération; 1964 : Cantique à Mellila, Prix des écrivains de l'Ouest; La fête de nuit, Prix Bretagne; 1976 : La Sône des pluies et des tombes; 1977 : le Cheval couché; 1978 : Stèle pour Lamennais; 1980 : Arthur Rimbaud ou la marche au soleil; 1981 : Solo, paru en avril.

In memoriam.

La cause de nous par quoi tout se délivre sur le pas d'un hiver qui n'en finira plus à l'aube s'est fanée sous l'étalement du givre les temps nous ont mandés aux mortelles tenues

Le drame du jour par quoi tout se déchire et qui mène à l'aboi l'âme torse toute nue à l'aube s'est joué sur le tréteau grêlé du pire clos de rideau par l'endeuil au dieu cornu

La cause de nous par quoi tout s'enracine de graine en moisson de glèbe en maison à l'aube s'est ridée courbe et voûte l'échiné les temps nous ont menés aux stériles saisons

Le drame du jour par quoi tout s'exaspère et qui donne au matin tout le bleu du diamant sous le dôme a glissé la plus froide lumière en épure de gris perlé s'y profile un gisant

La cause de nous par quoi tout se déchaîne sur le royaume tonnant de tout ancien jour à l'aube s'est coulée et le temps ne ramène que les cris et les pleurs sous le vol du vautour

Le drame du jour par quoi tout se dépose quand la voile bombée ne mène à nul port de deuil a drapé l'envers et l'endroit des choses et ce maigre gisant n'est que barde qui dort

Poème chanté de Glenmor en hommage à Xavier Grall. Enregistrement Apocalyse; An Distro.

 

Grallon ou Gradlon : roi historico-légendaire de la Cornouaille armoricaine.

Gratien :

 

Turrnius Gratianus (Lucius Turrnius Gratianus) : 

cf. André Chastagnol : Les fastes de la préfecture de Rome au Bas-Empire. Nouvelles Editions Latines. 1962.

L. Turranius Gratianus. 290-18 févr. 291

Le Chronographe de 354 fait commencer la préfecture urbaine de Turranius Gratianus en 290, sans préciser ni le mois ni le jour de l'entrée en charge; son successeur inaugure ensuite s.a fonction le 18 février 291 (1). La préfecture de Gratianus est d'ailleurs attestée, à une date comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 290, par une inscription trouvée au Forum romain, près de la basilique Julia et du temple des Castores, et datée par la 5e puissance tribunicienne et le 3e consulat de Maximien (2) :

CIL VI 1128 + addendum de la p. 845 = 31241. — 

Clementissim (o ac for) tissimo Imp. Cae (-s. M. Aur.) Maximiano pio (felici) invicto Aug. pont, (max.) trib. potest. V. cos. III (p. p.) Turranius Gratian(us v.c.) praef. urbi............

Il s'agit de la base d'une statue dressée par les soins du préfet en ce lieu fréquenté de la Ville.

Nous ne pouvons attribuer à Gratianus qu'une autre fonction sûre, exercée antérieurement à sa préfecture : le gouvernement de la province d'Achaïe, que nous révèle l'inscription suivante, gravée sur une base de statue à Athènes :

CIL III 6103. — Imp. Caes. C. Val. Diocletiano p. [f.] invicto Augusto fortiss. pré (?) super omnes retro principes piissimo Augusto, L. Turr. Gratianus, v.c., corr. prov. Achaiae, devotus numini majestatiq. ejus.

C'est ce texte qui nous a fait connaître son prénom, L(ucius). La charge de corrector provinciae Achaiae (titre porté au IIIe siècle, dès avant Dioclétien, par le gouverneur de la province) prend place évidemment entre l'avènement de Dioclétien, bénéficiaire de la dédicace, et la préfecture du dédicant, soit entre 284 et 290. On peut conjecturer une datation dans la seconde année du règne, entre le printemps 285 et le 1er mars 286, avant la cooptation de Maximien, d'abord parce que l'inscription paraît considérer Dioclétien comme le seul empereur régnant, et surtout parce que le gouvernement d'Achaïe est très inférieur dans la hiérarchie du cursus à la préfecture de la Ville et qu'il ne peut l'avoir précédée immédiatement dans le temps; il faut ménager un intervalle suffisamment substantiel entre les deux charges (3). Un autre indice nous est fourni par l'absence du gentilice Aurelius parmi les noms de Dioclétien : or, W. Seston a noté que «ce gentilice n'apparaît dans sa titulature qu'après que Maximien est devenu César, c'est-à-dire après le 1er mars 286» (4). D'autre part, la dédicace est forcément postérieure au ralliement de l'Achaïe à Dioclétien, ralliement qui semble n'être intervenu qu'après la défaite et la mort de Carin sur le champ de bataille du Margus, «au printemps ou plutôt à l'été de 285» (5).

Le gouvernement d'Achaïe est traditionnellement une fonction sénatoriale consulaire. Il nous faut donc admettre que Turranius Gratianus a été consul suffect, à une date antérieure à 285. En tenant compte de cette observation, la carrière connue du personnage s'établit comme suit :

— consul suffect
corrector d'Achaïe en 285-286
— préfet de la Ville en 290-291.

Sans doute est-ce son fils, plutôt que lui, qui apparaît sous le nom de Turraniu [s........] sur une liste de sénateurs qui ont souscrit des sommes d'argent destinées à la construction d'un édifice romain, vers 320 (6). On doit admettre en outre qu'il est parent en quelque manière, peut-être descendant, d'un L. Turranius Gratianus Lucilianus qui figure sur une inscription de Sbeitla (7) :

CIL VIII 249=11395 = 23229. — L. Turranio Gratiano Crispino Lucil[i]ano patrono Septiminus lib.

On a parfois placé le martyre de saint Saturninus à Rome sous la préfecture urbaine de Turranius Gratianus, à cause de l'allusion faite à un Gratianus dans l'épitaphe damasienne qui concerne ce « témoin » :

De Rossi, ICUR, II, p. 103 = M. Ihm, Damasi Epigrammata, n° 46, p. 49 = A. Ferrua, Epigrammata Damasiana (1942), n° 46, p. 188. —
Cum lacerat pia membra fremit Gratianus ut hostis.

C'était en particulier l'avis de De Rossi et de Tomassetti (8), mais cette opinion est peu soutenable, l'année 290 n'étant pas une année de persécution. Ou bien le renseignement donné par Damase est faux relativement au nom du préfet, ou bien ce Gratianus n'est que le bourreau ou l'assesseur du préfet, comme le proposait P. Allard en déplaçant l'épisode aux années 303-304 (9). De toute façon, il serait dangereux de se fonder sur un texte aussi imprécis pour échafauder même une simple hypothèse (10).

Références générales : Tomassetti, col. 58 ; Seeck, PW, XIV, 1831 (Gratianus, 1) ; Groag, Achaia, pp. 14-15 : Barbieri, L'Albo, p. 335, n° 1930.

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(1) Chron. Min., I, p. 66.

(2) Pour la datation de ce texte, se reporter à W. Seston, Dioclétien et la tétrarchie, I, pp. 357-366.

(3) Cf. les remarques de Groag, Achaia, p. 14.

(4) W. Seston, op. cit., p. 40.

(5) Id.. ibid., p. 53. E. Groag suggère (op. cit., p. 14, n. 6) que le titre fortissimus pourrait aussi n'être porté qu'après la chute de Carin.

(6) A. Fornari, dans Notizie degli Scavi, 1917, p. 22, et L. Cantarelli, dans Bullett. Commale, XLV, 1917, p. 224. Cf. E. Groag, dans Wiener Studien, XLV, 1926-27, pp. 102-109. Nous croyons ce texte plus tardif qu'on ne le dit d'ordinaire.

(7) Cf. P. Gauckler, dans Bull. Archéol. du Comité, 1897, p. 383, n° 78. 

(8) De Rossi, ICUR, II, p. 103 ; Tomassetti, col. 58.

(9) P. Allard, La persécution de Dioclétien et le triomphe de l'Eglise, t. I, Paris, 1890, p. 381.

(10) Le siège du Colisée, CIL VI 32120, ne se rapporte pas au préfet de 290, mais à un sénateur de la fin du Ve siècle.

Grattan (Henry) : Avocat protestant irlandais, qui obtient l'indépendance du Parlement de Dublin, que l'on appelle alors "Grattan's Parliamant". Celui-ci fait abroger les lois pénales, et assure l'autonomie législative de l'Irlande face à l'Angleterre.

Graveran (Joseph-Marie) : 4è évêque concordataire de Quimper et Léon ( = Finistère), en Petite Bretagne, de 1840 à 1855; Il a succédé à Jean-Marie de Poulpiquet de Rescanvel, et a eu pour successeur René-Nicolas Sergent. 

Grecinus (Julius Grecinus) : membre de l'ordre sénatorial; passionné par l'éloquence et la philosophie; il reçoit de Caius César la mission d'accuser Marcus Silanus, mais refuse cette mission; mis à mort pour cela; Julius Grecinus avait épousé Julia Procilla, qui lui avait donné un fils : Cneus Julius Agricola, futur général et gouverneur de Bretagne.

Grégoire de Tours : historiographe des rois de France. Né d'une famille de petite noblesse sénatoriale d'Auvergne vers 538; ordonné diacre en 563, puis élu évêque de Tours en 573. 

Son oeuvre majeure : Histoire des Francs, couvrant, selon l'auteur lui-même : "Du commencement du monde jusqu'au Déluge, deux mille deux cent quarante-deux ans. Du Déluge jusqu'au passage des enfants d'Israël à travers la mer Rouge, quatorze cent quatre ans. Du passage de la mer Rouge jusqu'à la Résurrection du Seigneur, quinze cent trente-huit ans. De la Résurrection du Seigneur jusqu'à la mort de saint Martin, quatre cent douze ans. De la mort de saint Martin jusqu'à l'année dont nous venons de rendre compte, savoir, la vingt et unième après notre consécration, la cinquième de Grégoire, pape de Rome, la trente et unième du roi Gontran et la dix-neuvième de Childebert le Jeune, ce,nt soixante-huit ans. Ce qui fait un total de cinq mille huit cent quatorze ans".

achèvement de cette Histoire des Francs : 573 + 21 = 594.

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Extrait de : Histoire de France. Cours Moyen. Programme 1902 : 

Saint Grégoiqe, évêque de Tours. — Grégoire naquit en Auvergne, l'an 539, d'une famille illustre qui comptait deux évêques et des martyrs parmi ses ancêtres. Il fut élevé par saint Gai. son oncle, évêque de Clermont. A trente-quatre ans, le renom de sa science et de sa piété s'était répandu dans toutes les Gaules : il devint évêque de Tours. Il sut résister avec une noble fermeté à Ja cruelle Frédégonde et exerça sur les princes et sur le peuple franc une influence salutaire, dans un temps de troubles et de barbarie, où il n'y aurait pas eu un seul élément d'ordre, de police et d'administration sans les évêques. Grégoire de Tours a écrit : Histoire ecclésiastique des Francs, ouvrage qui s'étend depuis l'origine de la nation franque jusqu'au temps où il vivait. Sans lui, nous n'aurions aucune connaissance des premiers siècles de notre histoire ; grâce à lui, il n'est point de peuple qui ait des notions aussi détaillées, aussi certaines sur son origine que le peuple français. Il mourut en 594. L'Eglise le vénère parmi les saints.

Griffith (Arthur) : Fondateur de l'hebdomadaire United Irishman, en 1898.

 

Famille Grignart de Champsavoie : "de sable, à la croix pleine d'argent, cantonnée de quatre croissants de même / e sabel, e groaz leun en arc'hant, (e)ur greskenn ivez en arc'hant e pep konk"

Grille (S. Jean de la ...) : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, de 1144 à 1163. Il a succédé à Donoald, et a eu pour successeur Albert. 

Grisandole : article en cours ( > Avenable; Matham de Souabe)

Grossoles de Flammarens (Emmanuel de)  : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1772 à 1773. Il a succédé à Auguste de Facy de Cuilé, et a eu pour successeur Toussaint Conen de Saint-Luc. 

Gruel (Guillaume) : natif de Saint-Méen (?), au XVè siècle. Auteur de : Histoire du Vaillant chevalier Arthus.

Guenièvre / Gwenhwyvar : Personnage des Romans Arthuriens*; fille du roi Léodagan de Carmélide*; fiancée au Roi Arthur, en 474; épouse du Roi Arthur en 475; aimée du chevalier Lancelot.

Guénin (saint) : 10è évêque de Vannes, en Petite Bretagne. Il aurait succédé à Regualis, et aurait eu pour successeur saint Ignoroc.

Guennael :

 

Guénolé (Saint) : Sa Vie a été écrite par le moine Gurdisten, de l'abbaye de Landévennec.

de Guer-Malestroit (Ghrysogone Clément) : voir marquis de Pontcalec

Guérapin (Louis-Guy) (de Vauréal) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, 1732 à 1758; Il a succédé à Charles Le Tonnelier de Breteuil, et a eu pour successeur Jean-Antoine de Toucheboeuf-Beaumont des Junies..

Guérec :

Guérin : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, au 9ème siècle. Il a succédé à Gaultier, et a eu pour successeur Triscan.

  Guérin (Henri) : orfèvre morlaisien (XVIIIè)

Guéthénoc (Ghéhénoc) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, d 1182 à 1220. Il aurait succédé à Geoffroy, et aurait eu pour successeur Robert..

Gui : fils cadet du duc Arthur II de Bretagne, devient vicomte de Limoges, et donne ainsi ses armoiries au vicomté : c'est-à-dire les armes de la famille de Bretagne (hermine plain), avec une bordure de gueules (rouge), ce qui est une "brisure" pour se différencier de l’aîné de la famille.

Louis Guillouet-d'Orvilliers : lieutenant de vaisseau, au commandement de la flotte française qui affronta la marine anglaise de Augustus Keppel, au large d'Ouessant le 27 juillet 1778.

Guy (de Conleu) : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 1262 à 1270. Il a succédé à Alain, et a eu pour successeur Pierre.

Gulhoet : évêque (supposé) de Cornouaille. Il aurait succédé à Aluret, et aurait eu pour successeur supposé Félix (832).

Guibé (Michel) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1477 à 1478; il a succédé à Vincent de Kerleau, et a eu pour successeur Thomas James.

Transféré à Rennes, en 1482, où il a succédé à jacques d'Espinay. Il y est décédé en 1502, et a eu pour successeur Robert Guibé.

Guibé (Robert) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1502 à 1506; il a succédé à Michel Guibé, et a eu pour successeur Yves Mahyeuc. Promu cardinal en 1505, Robert Guibé a été transféré à Nantes en 1506, où il a succédé à ********* ?

Guillaume : évêque de Tréguier, en Petite Bretagne, de *** à 1175; il a succédé à ***, et  a eu pour successeur ***. 

cf. Benjamin Jollivet, p. 306 : "... promu à l'évêché de Tréguier en 1150. Trois ans plus tard, on l'accusa de dissipation, de simonie, de parjure et d'autres crimes encore. Son procès fut instruit par les soins d'Engelbaud, archevêque de Tours, commis par Anastase IV; mais son innocence éclata à l'évidence et il conserva son siège. Il mourut le 29 mars 1175, après avoir pardonné à ses accusateurs, qu'il combla de bienfaits".

Guillaume (de la Roche-Tanguy) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1282 à 1297; Il a succédé à Maurice de Tréziguidy, et a eu pour successeur Jean de Samois.

Guillaume (de Kersauzon) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1292 à 1327; il a succédé à Yves, et  a eu pour successeur Pierre Benoît (ou Bernard).

Guillaume (II) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne, de 1306 à 1311; Il a succédé à Gilles III, et a eu pour successeur Alain III (de Châteaugiron)

Guillaume Pinchon : évêque de Saint-Brieuc, en Petite Bretagne, de *** à 1234; il a succédé à ***, et  a eu pour successeur ***

cf. Benjamin Jollivet, p. 306 : "... fils d'Olivier Pinchon et de Jeanne Fortin; il naquit dans la paroisse de Saint-Alban, près Lamballe, et mourut le 29 juillet 1234. Il succéda à Sylvestre sur le siège épiscopal de St-Brieuc. C'est à lui que l'on doit la réédification de la cathédrale actuelle de cette dernière ville".

Guillaume le Breton (Armoricus) : historien et poète breton, né en Léon (Abbé Poisson, Histoire de Bretagne, p 93), vers 1165, alors que Conan le Petit est duc de Bretagne. Surnommé Armoricus ou Brito-armoricus. Remplit les fonctions de chapelain, de conseiller intime, puis d'historien de Philippe-Auguste. Il est mort vers 1227 en qualité de chanoine de Senlis. Il a été le témoin oculaire de la plupart des faits qu'il a racontés (cf. NLI.DUE). Il a laissé Histoire des Gestes de Philippe-Auguste, et la Philippique, poème en 12 livres.

Guillaume le Conquérant :

 

Guillaume de Malmesbury / William of Malmesmury

 

Guillaume d'Orange :

Guillaume Ier d'Allemagne :

Guirec (Saint) / Sant Gireg : Il s'agit d'un 'saint' breton que l'on dit contemporain de Saint Tugdual. Descendu en péninsule armoricaine, il aurait fondé un monastère à l'ouest du Trégor, en un lieu devenu commune, qui porte le nom de Locquirec / Lokireg. Fatigué des visites, il se serait retiré dans une forêt profonde, en pays de Léon, en un lieu connu sous le nom de Traou Gwerok, entre Plouvian, Plabennec, et Ploudaniel. Sur la prière de Saint Pol-Aurélien lui-même, Guirec accompagna donc le prélat dans sa mission d'évangélisation du Léon. 

Gunn (Neill) :

Gurdisten (Uurdisten, Wurdisten)  : moine de Landévennec, IXè siècle; auteur de la Vie de St Guénolé.

Gurthebed : 6ème évêque (supposé) de Cornouaille. Il aurait succédé à Binidic, et aurait eu pour successeur supposé Harnguethen.

  Guy, vicomte de Thouars : fils de *******, et ********. Il est le troisième époux de Constance, duchesse de Bretagne, fille de Conan IV le Petit et de ***. Guy et Constance ont eu : Alix, duchesse de Bretagne, Catherine, baronne de Vitré, Marguerite, vicomtesse de Rohan. 

Guy : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1142 à 1145; il a succédé à Pierre de Gualon, et a eu pour successeur Salomon.

Guy : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1172 (?) à 1180; il a succédé à Hamon de Léon, et a eu pour successeur Yves Touill.

Guy : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1238 à 1262; il a succédé à Derrien, et a eu pour successeur Yves.

Guy (du Bouchet) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1479 à 1484; Il a succédé à Thébaud du Rieux, et a eu pour successeur Alain Le Maout.

Guy (de Laval) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1324 à 1326; Il a succédé à Bernard du Pouget, et a eu pour successeur Jacques de Corvo.

Guy (de Plounévez) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1262 à 1267; Il a succédé à Hervé de Landeleau, et a eu pour successeur Yves Cabellic.

Gurwant : roi de Bretagne armoricaine. 874.

Guyomar (Jean-Yves) : historiographe breton. article en attente

Guyomar (Emile) : né à Rostrenen le 02.11.1915; décédé à Rostrenen le 24 mai 1987, à l'âge de 72 ans. Ingénieur des Ponts et Chaussées. Auteur d'études sur l'antiquité du pays de Rostrenen-Glomel, et sur l'aqueduc romain de Carhaix.

Guyomark (?) : évêque supposé de Léon, en Petite Bretagne, qui aurait succédé à Gilbert (?), et aurait eu lui-même pour successeur un autre évêque présumé du nom de Leonorius.

Guyonvarc'h (Christian-Joseph) : né à Auray en 1926; décédé à --- le 9 janvier 2012. Linguiste celtisant et historien.

   

Gwalchmai :

 

Gwenn (Ian ar) : chanteur-chansonnier populaire du Trégor. Né à Plougrescant, la veille de Noël 1774; décédé à -------, le --- 1849).

Daniel Giraudon lui a consacré un article, dans ArMen n° 10, pp 22-35, août 1987.

Gwern :

Gwernig (Youenn) : Né à Scaër en 1925; décédé à Douarnenez le 29 août 2006. Militant breton. Artiste, chanteur, écrivain.

cf Al Liamm, n° 358.

   

Gwydyon : équivalent gallois d'Ogmios et de Mars.

Gwyllt (Ieuan) :

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