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* forum Marikavel : Academia Celtica

 dernière mise à jour 06/04/2016 18:50:20

 

Sabinus (Caius Oppius Sabinus) : consul en 84 après J-C / 837 AUC avec Domitien (ce dernier pour la dixième fois).

Sabinus (Flavius Sabinus) : général de légion dans l'armée d'Aulus Plautius contre la Bretagne en 43 après J.C; il commande la Legio ***; Flavius Sabinus est le père de l'empereur Vespasien, qu'il a eu de son épouse Vespasia Polla; Sabinus est décédé à Avenches, en Helvétie, où il exerçait la fonction de prêteur à gages.

Sabinus (Octavius Sabinus) : gouverneur romain de la province Britannia Secunda, vers 260-269 après J-C.

Sabinus (T.Flavius Sabinus) : consul en 82 après J-C / 835 AUC, avec Domitien (ce denier pour la huitième fois)

Saebald : fils du roi saxon Sigegeat; il a pour héritier Saefugl. (ASC/Parker).

Saeberht : fils de Ricole, sœur du roi Aethelberht du Kent; il est fait par celui-ci roi de Londres; en 604, Saeberht nomme Mellitus évêque de Londres et Justus évêque de Rochester.

Saefugl : fils du roi saxon Saebald; il a pour héritier Westerfalca. (ASC/Parker).

Sagremor  : L'un des chevaliers de la Table Ronde dont le père était roi de Hongrie et dans les veines duquel coulait du sang impérial de Constantinople. Ses frères étaient évêques, alors que sa sœur Claire fut sauvée d'un couple de Géants par Guinglain. Il avait un amour du nom de Niobe et était le père d'un fils par la princesse irlandaise Orainglais. R. Coghlan : Illustrated Encyclopaedia of arthurian Legends.

autre source : J. Boulenger : Romans de la Table ronde : SAGREMOR le desréé, neveu de l'empereur de Constantinople.

  Famille de Saint-Germain : "de gueules, au chevron d'argent, accompagné de trois besants de même / e gul, e c'hebr en arc'hant, eilet gant tri bezantenn ivez en arc'hant"

  Famille de Saint-Gilles : "d'azur, semé de fleurs de lys d'argent / e glazur, hadet gant flourdiliz en arc'hant"

  Famille de Saint-Gouesnou : "de gueules, à la fasce d'or, accompagnée de six besants de même / e gul, e dreustell en aour, eilet gant c'hwec'h bezantenn ivez en aour"

Saint-Hugeon (Saint-Yon) Huon de : chevalier breton, originaire de Lannion, qui a participé au Combat des Trente, du côté breton.

***

* Benjamin Jollivet (1859) : "En 1351, le 27 mars, Huon de St-Yvon, né dans la paroisse de Brélévenez, soutint l'honneur du nom breton près du Chêne à jamais célèbre de Mi-Voie, dans les landes de la Croix-Helléan, entre Ploërmel et Josselin. Huon avait été choisi par Robert de Beaumanoir pour prendre part à ce duel gigantesque que l'on a nommé depuis le combat des Trente. Il eut le bonheur de sortir sain et sauf de cette sanglante mêlée, où la majeure partie des Anglais resta couchée sur le sol".

*****

Saint-Léon Validire (Jean de) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1427 à 1432; il a succédé à Philippe de Coëtquis, et a été suivi par Ollivier du Tillay.

Saint Luc (Tousssaint de) : Quintin ? - 1694. Carme.

- Histoire de Conan Mériadec. 1664

Saint-Pol-de Léon / Kastell-Paol : Capitale historique du comté puis de la vicomté de Léon. Chef lieu de l'évêché du même nom.

Comtes de Léon :

Evêques de Léon :

Saint Malo : Chef lieu de l'évêché du même nom .

Evêques d'Aleth, puis de Saint Malo : (liste aléatoire jusqu'à 811)

a) Evêché d'Aleth : 

Aaron; Suliac; Malo ?; Gurval; Colfin; Armel; Enogat; Maëlmon, c. 650; Godefroi, décédé 656; Oedmal; Hamon Ier; Noedi; Ritwal; Tutamen; Ravili; Bili; Meen; Edon; Guibon, ou Guibert; Hamon II; Gaultier; Cadocanan; Rivallon; Judicaël; Réginald; Menfenic; Budic, ou benoït; Docmaël; Hélogar, 811-816; Ermorus, 833-834; Iarnwaltus, 835-837; Main, 840-846; Salocon, 848; Rethwalatrus, 857-867; Ratvomo, 867-872; Bili, c. 880; Salvator, Xè; Rouaud, 990;( ... ?);  Hamon, 1028; Martin, 1054; (... ?);  Renaud, c. 1062; ( ... ?);  Daniel Ier, 1085; Judicaël ou Benoit, 1089-1111; Rivallon, 1112-1118; Daniel II, 1120; Donoald, 1120-1143; Bienheureux Jean de Châtillon (dit Jean de la Grille), 1144-1146; (fin de l'évêché d'Aleth)

b) évêché de St Malo :

Bienheureux Jean de Châtillon (dit Jean de la Grille), 1144-1146; Albert, 1163-1184; Pierre Giraud, 1184-1218; Raoul, 1218-1230; Geoffroy, 1231-1257; Nicolas de Flacé, 1257-1263; Philippe Bouchalampe, 1263; Simon de Clisson, 1264-1285; Robert du Pont, 1287-1311; Raoul Rousselet, 1311-1316; Alain Gontier, 1317-1333; Yves de Boisboissel, 1333-1348; Guillaume Mahé, 1348-1349; Pierre Ben¨ît, 1349-1359; Guillaume Poulart, 1359-1376; Josselin de Rohan, 1376-1389; Robert de la Motte, 1389-1423; Guillaume de Montfort, 1423-1432; Amaury de la Motte, 1432-1434; Pierre Piédru, 1434-1449; Jacques d'Espinay, 1450; Jean Lespervier, 1450-1486; Pierre de Laval, 1486-1493; Guillaume Briçonnet (cardinal), 1493-1513; François Bohier, 1535-1569; Guillaume Ruzé, 1570-1572; François Thomé, 1573-1586; Charles de Bourgneuf, 1586-1596; Jean du Bec, 1598-1610; Guillaume Le Gouverneur, 1610-1630; Achille de Harlay, 1632-1646; Ferdinand de Neufville, 1646-1657; François de Villemontée, 1658-1670; Sébastien de Guémadeuc, 1671-1702; Vincent-François Desmaretz; Jean-Joseph de Fogasses d'Entrechaux de La Bastie, 1740-1767; Antoine-Joseph Des Laurents, 1767-1785; Gabriel Cortois de Pressigny, 1786-1791.

NB : selon l'Abbé Joseph Duré, Conservateur des Archives historiques du Diocèse de Rennes, qui m'a transmis cette liste en date du 10.03.1998, cette liste semble provenir du POUILLE du Chanoine GUILLOTIN de CORSON.

Saint-Pol (Jean de) : chroniqueur breton du Moyen-Age. XVè siècle.

- Chronique de Bretagne.

Saladin (Yûsuf Salâh al-Dîn al Takrit) : d'origine kurde, né à Takrit en 1138. Son père était le gouverneur militaire de cette ville pour le compte du calife de Bagdad. Il succède en 1177 à Nûr al-Dîn dans la poursuite de la guerre contre le croisés. Il remporte de nombreuses victoires et récupère des places importantes, dont Tibériade, Nazareth, Sidon, Beyrouth, Ramla, Gaza, Hébron, Acre (siège du patriarcat de Jérusalem, siège du Grand Maître du Temple, et où se trouve la Vraie Croix !), et enfin Jérusalem, le 02 octobre 1187. Le 02 septembre 1192, il négocie un traité avantageux avec Richard-Coeur-de-Lion. Il meurt à Damas le 03 mars 1193.

Salamun : évêque supposé de Cornouaille, en Petite Bretagne, vers le 8ème siècle; il aurait succédé à Ragian, et aurait été suivi par Aluret. 

Salocon  : évêque de Saint-Malo, vers 848, après Main, et avant Rethwalatrus.

Salomon Ier

* Ogée (1780) : Salomon Ier, dit Guittal, Guitton, et Witric, fils d'Urbien et petit-fils de Conan Mériadec, succéda à son aïeul, l'an 421. Il fut tué à Nantes, l'an 434, dans une émotion populaire qui avait été suscitée par les Goths de l'Aquitaine, auxquels l'Empire avait donné la ville de Nantes et les pays environs. Quelques historiens rapportant qu'il périt assassiné par ses propres sujets, dont il voulait réformer les mœurs'

Salomon II

* Ogée (1780) : GOZEL ou GOZELUN, quatrième fils d'Hoël, parvint à la couronne de Bretagne l'an 627 (1), sous le nom de Salomon II. Ce fut à la cour de ce roi que Cadualon et Edvin, princes anglais, vinrent apprendre l'art militaire. Ils partirent, aussitôt après la mort de leur père, pour l'Angleterre, où ils vécurent quelque temps en bonne intelligence chacun dans ses états. Cette union dura peu : les deux frères se brouillèrent et se firent les plus cruelles guerres. Edvin eut l'avantage, et Cadualon fut obligé de venir demander du secours à Salomon, qui lui donna dix mille hommes de troupes, avec lesquelles il vainquit d'abord le roi des Merciens, et ensuite Edvin, son frère, qu'il fit prisonnier et qu'il fit mourir (2).

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(1) En 612. Voir la note 3 de la colonne ci-contre.
(2) On fait mourir Salomon II à Rennes, après six ans de règne paisible, dans l'église connue sous le nom de Saint-Melaine, qu'on lui attribue. L'auteur suit une autre version, qui donnerait à Judicaël un esprit d'entreprise peu en rapport avec le caractère doux et vertueux qu'on lui accorde. En effet, sortir d'un cloître pour s'emparer de force du pouvoir, en culbutant son frère, n'est pas d'un solitaire qui sut rentrer dans le cloître et y mourir saintement. M....é.

Salomon III

* Ogée (1780) : 

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Salomon : évêque de Léon, en Petite Bretagne, attesté en 1039; il a succédé à Eudon, et a lui-même été suivi par Omnès.

Salomon (2) : évêque de Léon, en Petite Bretagne, de 1149 à 1160; il a succédé à Guy, et a lui-même été suivi par Hamon de Léon.

Salvator : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, vers 900. Il aurait succédé à Anaweten, et a lui-même été suivi par Benedic.

Salvator : évêque de Saint-Malo, en Petite Bretagne, au Xè siècle. Il est listé après Bili, repéré vers 880, et avant Rouaud, ce dernier repéré en 990. .

* Samildanach = polytechnicien : surnom irlandais du dieu de la Lumière : Lug;

 

Samotes, surnommé Dis, donné pour quatrième fils de Japhet, et pour premier roi de Gaules. cf. Hierome de Bara, le blason des armoiries, p. 138.

Samson : Il a été éduqué au monastère de St Iltud, en compagnie de Pol-Aurélien et de Gildas

Sanctus (Flavius Sanctus) : gouverneur romain d'une province insulaire de l'Ile de Bretagne (non identifiée) vers le milieu du IVè siècle.

Sané :

Famille de Sanzay  : "d'or, à trois bandes d'azur; à la bordure de gueules; un écu sur le tout en abîme, échiqueté d'or et de gueules".

Sanzay de la Magnane (Anne de ...) : né à Sanzay, en Poitou, vers 1535; décédé à Plouigneau, au manoir de Boureguel, vers1610. Dit "Bras de fer". Chef de bande lors des guerres de la Ligue, du côté de Mercoeur.

Saturnin (saint) : 6è évêque de Vannes, en Petite Bretagne. Il aurait succédé saint Armand, et aurait eu pour successeur Macliavus.

Saxons :

Histoire et chronologie :

- 367 : les Saxons s'allient aux Pictes et aux Scots contre la Bretagne romaine, et tuent le comte de la Côte saxonne.

Généalogies des rois saxons

Geat

Godwulf

Finn

Frithuwulf

Freotholaf

Woden

Baeldaeg

Brand >

                        Ière lignée : > Frithugar > Freawine >  Wig > Gewis > Esla > Elesa > Cerdic > Cynric.

                        2è lignée : >     Benoc > Aloc > Angenwit > Ingui > Esa > Eoppa > Ida.                            

Scapula (Publius Ostorius Scapula) : second gouverneur de Bretagne romaine, à la suite d'Aulus Plautius, de 47 à 52 après J-C. Il écrase Caratacos / Karadeg en 51 dans le sud de l'actuel Pays de Galles, chez les Ordovices, obtient de la reine des Brigantes, Cartimandua, qu'elle le lui livre, et envoie Caratacos et toute sa famille prisonniers à Rome. Apprenant que malgré tout que deux cohortes romaines sont massacrées par les Bretons, Ostorius Scapula meurt de mort soudaine.

I.A Richmond, Roman Britain, p 30, attribue la création et l'organisation de la nouvelle base romaine de Camulodunum / Colchester à Ostorius Scapula.

Scots (Scotti) : peuple originaire du nord de l'Irlande, et qui s'est installé dans le nord de l'Ile de Bretagne (Ecosse actuelle), soumettant puis englobant les Pictes.

En 367, ils s'allient aux Pictes et aux Saxons, et causent de nombreux dommages dans le nord de la province romaine. Ils sont combattus et pourchassés par le comte Theodose sur ordre de Valentinien Ier, puis par Maxime.

On trouve des Scotti et des Atecotti dans la garde de l'empereur Honorius (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 64)

Scribonia : de la famille des Sextus Pompée; elle est déjà deux fois veuve lorsqu'elle devient elle-même, en 39 avant J.C, la seconde épouse d'Octavius Thurinus (futur empereur Auguste). Elle lui donne une fille : Julia. Mais Octave divorce le jour même de la naissance de Julia.

Séez : Liste chronologique des évêques.

* Segomo : probablement un dieu celtique de Bretagne; apparenté à Hercules. (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 190)

* Segontiaci : Peuple non identifié du sud-est de l'Ile de Bretagne; probablement absorbé dans une confédération plus importante. Etymologie : *seg- + ac-. Peut-être : Le peuple 'vigoureux' ?. le peuple honorant un dieu puissant

* Rivet & Smith, p. 453-454 : 

- Caesar BG V, 21, I : SEGONTIACI

DERIVATION. For the root, see SEGEDUNUM. Here it is part of a divine or personal name *Segontios (latinised Segontius, mae cognomen, and female Segontia, are in fact documcnted : Holder II. 1450); compare the next entry. The suffix latinised as -acu- (see BRAVONIACUM) is adjectival and is paralleled in the British name Cantiaci and in others abroad. The French place-name Segonzac (Cher) and another Sonzay-en-Touraine (Indre-et-Loire) derive from an assumed *Segontiacum with the same suffix, used in the special sense so abundantly documented in Gaul and known in Britain, 'estate of'. In an ethnic name such as the present one the suffix presumably implics 'people of' a chieftain (rather than of a region, as is the case with Cantiaci); or if a divine name is in question, 'devotees of'. This last is possible : Rhys (1904) 29 associated the tribe with Silchester on the grounds of an inscription — now RIB 67 — which is a dedication to Deo Her(culi) Saegon[. .], this last word being completed by Stukeley as Saegontiaco (though Saegontio seems more likely in view of the available space).

IDENTIFICATION. A British tribe mentioned only by Caesar and presumably later absorbed in a larger confederation. They are likely to have been situated in south-eastern Britain, so that any direct connection with the next name is very improbable.

* Segusiaves : Peuple de Gaule

Etymologie: 

- Caes

- Plin (IV,18) : Secusiani;

* Selgovae / Selgoves : peuple celtique de (G)Bretagne, dans les parages du bassin de la rivière Tweed.  Ptolémée leur attribue : Carbantorigum, Uxellum, Corda, Trimontium.

Senecio (Lucius Alfenus Senecio) : gouverneur romain de (G)Bretagne de 205 à 207 environ après J-C.

* Senones : Peuple de Gaule

Etym : Caes

Plin (IV,18) Senones;

Septimius (Lucius Septimius) : peut-être gouverneur romain de la province insulaire Britannia Prima, vers la fin du IVè siècle ?

Septime Sévère / Luciius Septimius Severus : empereur romain, de 193 à 211.

Sept Saints de Bretagne ( fondateurs de la Bretagne armoricaine ) : 

Saint Brieuc; Saint Pol-Aurélien; Saint Tugdual; Saint Corentin; Saint Paterne; Saint Malo; Saint Samson.

Bois des Grandes Chroniques de Bretaigne; 1514

Sept Saints Dormants d'Ephèse

Maximilien; Marc; Martinien; Denys; Jean; Serapion; Constantin.

 

Ar Seizh Sant, en o chapel, er C'houerc'had

Les Sept Saints, en leur chapelle, au Vieux Marché

Skeudenn / Photographie : JC Even. 27.06.2002

Serapis

I.A Richmond (Roman Britain, p 208) pense que Serapis est liée, en Ile de Bretagne romaine,  à (Septime) Sévère en ce qui concerne un temple à Eburacum / York, à une dédicace à Kirkby Thore (Westmoreland), et à un médaillon de Castlesteads.

Sergent (René-Nicolas) : 5è évêque concordataire de Quimper et Léon ( = Finistère), en Petite Bretagne, de 1855 à 1871; il a succédé à Joseph-Marie Graveran, et a eu pour successeur Anselme Nouvel de la Flèche.

Sermonetta (Nicola-Cajetan) : évêque de Cornouaille, en Petite Bretagne, de 1550 à 1560; il a succédé à Philippe de la Chambre, et a eu pour successeur Etienne Boucher.

* Setantii : il s'agit apparemment d'une branche de la confédération des Brigantes, stationnée sur la côte du Lancashire, entre Mersey et Fleetwood

* cf. Rivet & Smith, Place-names of Roman Britain, p 457 : 

DERIVATION. This ethnic name is mysterious; there seem to be no British roots visible, and very few analogues anywhere of names in Set-. It is tempting, in view of Ptolemy's variants which show Seg-(Seg-) both for the port-name and the river-name, to suspect some confusion with the Seg- of Segontium, a possibility that occurred to Rhys (1904) 315 with regard to the river, though eventually he seems to wish to maintain Setantii as a proper form. The strongest argument for so doing is provided by Watson CPNS 25, who points out that the first name of the Irish hero Cuchulainn was Setanta (from an earlier *Setantios) : 'the Setantii were an ancient British tribe near Liverpool. . . the inference is that Setanta means "a Setantian" and that Cuchulainn was of British origin'. But the relation between these two names has been questioned. There is a full exposition of the problem by Guyonvarc'h in Ogam, XIII (1961), 587-98, with discussion of views of Mac Neill, Osborne, and others, including Brittonic-Goidelic transferences in both historical and phonetic aspects. The essence of the matter is that it is tempting to see in this name Irish set ('path'; = British *sento-, for which see CLAUSENTUM), but *-ant- suffix (as in DECANTAE) is Brittonic only, for -ni- does not exist in Goidelic. The name might be based on a divine name *Setantios. not otherwise known, and he in turn might be related etymologically and by sense to the goddess Sentona, perhaps 'wayfarer' (see further TRISANTONA1). Clearly there is an additional problem in reconciling the a/e vowels in these forms (Trisantona, Gaulish Santones) if they are indeed connected. there, fotr the present, the matter rests; but it is as well to reiterate that one cannot base too much speculation on forms recorded by Ptolemy alone, particulary when, in numbers, the MSS of this work record variants".

IDENTIFICATION. Presumably a minor tribe, but since they appear only as part of a 'descriptive' name in the coastal list (next entry) and not in their own right in the full list of tribes, they probably formed part of the Brigantian confederacy. If the river name seteia is directly connected with them, they should have stretched along the Lancashire coast from the Mersey to Fleetwood.

* Setlocenia : divinité honorée à Alauna / Maryport (Cumberland). cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 197.

Sévère .(Libius Severus). Natif de Lucanie. Proclamé auguste à Ravenne le dimanche 19 novembre 461 par Ricimer. Déposé également par ce dernier le dimanche 14 novembre 465.

Severus (Sextus Julius Severus) : gouverneur de (G)Bretagne, vers 131-132 à 133 après J-C. Il a succédé à A. Platorius Nepos, et a été remplacé par P. Mummius Sisenna.

* Seviri Augustales : servants du culte impérial (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 188)

Sezni :

Sigegar : fils du roi saxon Waegdaeg; il a pour héritier Swebdaeg.  (ASC/Parker).

Sigegeat : fils du roi saxon Swebdaeg; il a pour héritier Saebald. (ASC/Parker).

* Silures : peuple celte de (G)Bretagne; comté de Glamorgan, dans l'actuel Pays de Galles. Ptolémée leur attribue la place de Bullaeum / Burrium, aujourd'hui Usk. Il semble que ce n'est qu'à partir de l'époque romaine qu'ils ont leur leur capitale à Venta Silurum / Caerwent.

* Silvanus : assimilé à un dieu de la Chasse; parfois assimilé à Mars (cf. I.A Richmond; Roman Britain).

Simon de Langres : évêque de Nantes, en Petite Bretagne, en 1365. Il y a succédé à ---, et y a eu pour successeur ---. Puis évêque de Vannes en 1382, à la suite de Jean de Montrelaix. Mais démissionnaire, apparemment pour question d'âge. Il a eu pour successeur, à Vannes : Henri le Barbu. Simon de Langres est décédé en 1383.

Simon (Lucien) : peintre breton.

né à ***; le *** 1861; fils de *** et de ***.

* Musée des Beaux-Arts de Quimper, dans la plaquette consacrée à l'exposition du 30 juin au 2 octobre 2006 : 

" Lucien Simon (1861-1945), fortement influencé par Velazquez et Hals, mais aussi Manet, s'écarte rapidement de la "peinture claire", - l'impressionnisme -, alors à la mode dans les ateliers. Des peintures très valorisées comme la Procession de Penmarch (1899, Paris, Musée d'Orsay) suscitent des réactions parfois violentes. La galerie Georges Petit associe Simon à Cottet, Ménard, Aman-Jean, Dauchez, Prinet ou Zuloaga, dans des expositions qui vont connaître le succès. La critique va inventer l'expression "bande noire". Lucien Simon sera particulièrement soutenu par les instances officielles. Le propos doit être nuancé car une galerie comme Bernheim-Jeune, qui expose alors les Nabis, lui organise une rétrospective en 1912, et des collectionneurs ouverts aux tendances les plus modernes comme Morosov et Chtchoukine lui achetèrent ses oeuvres". 

Simplice / Simplicius (Saint) : élu pape à la suite de Saint Hilaire, le dimanche 03 mars 468; décédé le jeudi 10 mars 483.

Sinn Fein : mouvement nationaliste et républicain irlandais, issu des Fenians ( = IRB). 

Il obtient 73 sièges aux élections de 1918, mais refuse de siéger à Westminster. Il se constitue à Dublin en Assemblée Nationale Indépendante, le Dail Eireann.

Sisenna (Publius Mummius Sisenna) : gouverneur de (G)Bretagne, de 132-133 à 135 au plus tard; il a succédé à Sextus Julius Severus; on ignore le nom de son successeur direct. Sisenna a été consul en 133 avec M. Antonius Hiberus.

Sitric :

* Smertae : peuple celte de (G)Bretagne; nord-ouest d'Inverness, en Écosse.

 

Sochet : véritable nom est Patrick, selon sa Vita écrite par Muirc'hu.

* Sol Invictus (Soleil Invaincu)dédicace à Corbridge (Northumberland) (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 208)

      Sombreuil : assassiné le 2 septembre 1792 à la prison de l'Abbaye, à Paris.

* Sotiates : peuple de Gaule Aquitaine; soumis par Publius Crassus, pour le compte de Jules César, en ***. Il a pour capitale *** / Sos.

  Famille de Soyer : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois épées d'argent en pal, garnies d'or, 2 & 1 / e glazur, e c'hebr en aour, eilet gant teir gleze en arc'hant lakaet e peul, dornek en aour, 2 & 1.

Spadeze (Longinus) : militaire romain anonyme, dont la pierre tombale se trouve au musée de Colchester, et dont voici l'épitaphe : 

"Longinus Spadeze, fils de Mitycus, duplicarius du premier escadron de cavalerie thrace du district de Sardica, âgé de 40 ans, après 15 ans de service. Ses héritiers ont érigé (ce monument) conformément à ses désirs".

  Stormont Parliamant : Parlement de l'Irlande du nord, créé en 1920, et dont le siège se trouve à Stormont.

Strabon : Géographe grec, né à Amasya, en Cappadoce, vers 58 avant JC; décédé à ***, entre 21 et 25 après JC;

auteur de Mémoires historiques, et Géographie;

Stuf : roi saxon, débarqué en compagnie de Withgar en Ile de Bretagne en 514 (ASC); le lieu de débarquement est situé à Cerdicesora / Certicesora.

* Sucellos / us : dieu gaulois; identifié à Jupiter;

Suétone (Caius Suetonius Tranquillus) : historien biographe latin; né soit à Ostie, soit à Hippone, ou encore à Rome, vers 69 après J-C. Fils d'un tribun militaire. 

Il semble avoir été avocat, puis tribun de légion. Il fut secrétaire de l'empereur Hadrien. Il fut ami de Pline le Jeune. 

Suétone est décédé vers 125 après J-C.

Il a laissé plusieurs ouvrages : 

- De Viris Illustribus;  

- De Grammaticis et Rhetoribus; 

- De Institutione Oficiorum; 

- De Rebus Variis; 

- Vita Duedocim Caesarum (Vie des Douze Césars).

Suèves (Suevi) : confédération de peuples germaniques, à laquelle on rattache notamment les Hermundures, Reudings, Eudoses, Nothons, Angles et peut-être les Semnons. Compte tenu de la disparité de leurs origines, on les a aussi désignés sous le nom d'Alemanni.

La Notitia Dignitatum cite des unités suèves :

- Praefectus maetorum gentilium Sueuorum ... et Ceromannos (Lètes suèves au Mans)

- Praefectus laetorum Batauorum et gentilium Sueuorum Baiocas et Constantia (Lètes Bataves et Suèves à Bayeux et Coutances)

Une branche importante de Suèves a été cantonnée dans la Galice espagnole par le roi wisigoth Theodoric, en 456. 'En 585, Léovigilde mit fin à leur empire, et réunit leurs états au royaume des Wisigoths'.(D.U.H.G)

Rois des Suèves :

- Rechiar. écrasé par le roi wisigoth Theodoric II, sur le Rio Orbico, près d'Astorga, le vendredi 5 octobre 456.

- Achiulf (Agrivulf / Athiulphe), placé par Theodoric II, concuremment avec le suivant. Exécuté sur ordre de Theodoric II en juin 457.

- Madras, (mort en 460).

- Remismond; roi de tous les Suèves.

Il est intéressant de noter que dans le texte Merlin et Grisandole (texte complémentaire à celui de Robert de Boron, présenté par A. Micha, p 204), il est dit que le roi Frolle avait dépouillé de sa terre Mathem de Souabe, père d'Avenable/Grisandole, car l'étymologie du nom de la Souabe est Suevi = pays des Suèves. La question qui reste à résoudre est de savoir s'il s'agit de Suèves de Germanie, de Suèves de Galice espagnole, ou d'Alemanni du bassin de la Loire, ces deux derniers groupes étant susceptibles d'êtres soumis aux Wisigoths.

Susan : évêque de Vannes, en Petite Bretagne, de 838 à 848; il a succédé à Raginarius / Renier, et a eu pour successeur Courantguen. Démissionné et exilé en 848, il vit encore en 866..

Sussex : comté du sud de l'Angleterre.

Swebdaeg : fils du roi saxon Sigegar; il a pour héritier Sigegeat.  (ASC/Parker).

Syagrius (Flavius Afranius Syagrius) : secrétaire de l'empereur Valentinien (369); puis préfet de Rome et consul sous Gratien, en 382, avec Flavius Claudius Antonius. Il était lié avec Ausone qui lui dédia ses poésies, et fut lui-même assez bon poète.  Il était aussi le bisaïeul de Syagrius, "roi romain" de Soissons, battu par Clovis.

Syagrius :  patrice romain, fils du comte AEgidius ou Gilles, qui avait détrôné le roi des francs Childéric Ier, retint sous la domination romaine, après la mort de son père (464), le territoire de Soissons. Clovis vint l'y attaquer et le défit (486). Syagrius alla chercher un asile auprès d'Alaric, roi des Wisigoths, qui eut la lâcheté de le livrer à Clovis. Ce prince le fit mettre à mort, et resta maître de toutes les places que les romains possédaient dans les Gaules. (DUHG).

Sylvestre (de la Guerche) : évêque de Rennes, en Petite Bretagne; il a succédé à Main, mort en 1076, et est décédé lui-même en 1093; il a eu pour successeur Mardobe, après une vacance de trois ans. 

Symphorien (Saint) : (le personnage). pour le lieu-dit, voir en Noms de lieux.

Symphorien, fils d'un sénateur (?) du nom de Faustus (ou Faustellus ?) et Augusta, est né à Autun vers 160. Il y a été arrêté pour avoir refusé de sacrifier à la déesse-mère Cybèle, puis condamné pour avoir refusé de rendre leurs adorations à Apollon et Diane. Il y a été martyrisé, flagellé, et enfin décapité, près d'une fontaine, un 22 août, à l'âge de 18 ans, vers 179 (empereurs: Marc-Aurèle et Commode; consuls: Commode et Publius Martius Verus, chacun pour la deuxième fois). Symphorien fait partie des héros-martyrs de la religion chrétienne, qui en a fait un saint. Il est invoqué pour soigner les maux de tête.

On peut trouver curieux qu'un Gaulois d'Autun porte un nom grec. S'il s'agit d'un personnage dont les parents étaient grecs, cela peut se comprendre. Sinon, il faut envisager que son nom soit une traduction d'un nom gaulois. Il faut dire qu'Autun (Augustodunum = forteresse de l'Empereur) était le siège de l'académie romaine en Gaule, dont l'admiration pour la culture latine et grecque était sans bornes.

La traduction des noms celtiques en grec est largement prouvée. Dans le cas des Bretons, nous avons en particulier celui de Mori-mannos (Morvan= homme (né) de l'Océan) traduit en Pelagos = Océan (Pélage). Dauzat précise d'ailleurs à propos de saint Symphorien qu'il s'agit d'une forme savante. Il ne fait que reprendre l'avis d'Auguste Longnon qui, à son N° 2071, affirme "Saint-Symphorien, forme savante substituée à diverses formes vulgaires ayant eu cours au moyen-âge, et répondant d'ordinaire à la variante Siforianus". Il cite les cas de Sainte-Feyre et Dompcevrin.

A cette affirmation il est possible d'opposer l'envoi de Chris.J. Lazaris, conseiller à l'ambassade de Grèce à Paris, en date du 13 avril 1995:

"Symphorien, très probablement Symphorianus, est d'abord un nom hybride, composé du grec 'Symphoros' et de la terminaison latine -ianus. Ces hybrides étaient assez communs à l'époque, dans les deux parties, occidentale et orientale, de l'Empire romain. Le grec était la langue véhiculaire en Orient, mais aussi très répandu en Occident, surtout auprès des classes cultivées. Par conséquent, l'Église chrétienne en fit aussi sa propre langue véhiculaire, pratique qui ne commença à s'estomper, en Occident, qu'à la fin du IIè siècle de notre ère. On peut donc s'imaginer qu'un prêtre du IIIè siècle pût catéchiser des Gallo-romains en latin (ou, plus rarement, en grec), mais que, conformément à la tradition déjà établie, donnait aux néophytes des noms grecs ou hybrides, probablement des approximations de leurs noms latins ou celtiques.

D'autant plus, que dans le sud de la Gaule, l'influence hellénique avait été toujours très marquée, à cause de la multitude de colonies, dont Marseille. Mais même plus tard, on observera, que jusqu'aux derniers jours de l'indépendance gauloise, les divers chefs (dont, notamment, le grand Lucterios) frappaient leurs monnaies de caractères grecs, une tradition interrompue très tardivement. Saint Irénée, évêque de Lyon et martyre, portait bien un nom grec (Eirenaois, Paisible) et Julien l'Apostat, Gouverneur des Gaules (et premier Parisien convaincu), avant d'accéder à la dignité impériale au milieu du IIIè siècle, était non seulement hellénophone, mais aussi grand écrivain en cette langue.

Dans le cas de Symphorien, 'symphoros' est un vocable composé du préfixe syn-(avec) et un verbe phérein (porter). Or, 'symphérein', 'porter avec', signifie 'être utile ou propice à ...' (quoique un dérivé, 'symphora' signifie 'malheur'). Pourrait-on donc formuler l'hypothèse que le père de notre Saint s'appelait Propitius (nom connu des inscriptions funéraires) et qu'en baptisant son fils, Propitianus, lui donnât un nouveau nom plus 'christianisé' ? Si l'on pousse l'hypothèse un peu plus loin, on pourrait trouver, dissimuler sous Propitius, quelque nom celtique, propre à une divinité qu'il fallait particulièrement se propitier. On a l'impression qu'un tel nom figure parmi les attributs de Dis Pater, mais là, c'est plutôt votre domaine....'

L'origine gauloise du personnage éponyme de plusieurs sources a elle-même été fortement controversée.

André Chedeville rapporte les idées de l'abbé Mesnard,  p 119. " ...l'abbé Mesnard n'attribua à Saint Symphorien que les lieux de culte du Nantais et peut-être du Rennais. Les autres auraient été en réalité dédiés à un saint celtique, Ciférian, dont les reliques furent conservées à Alet jusqu'au Xè siècle, et que l'on assimila plus tard abusivement à Saint Symphorien. Originaire du Cornwall où Veryan en garde le souvenir, il serait venu s'installer à Pléneuf puis à Paule où l'on conservait une clochette dite de Saint Symphorien mais qui est typiquement celtique. De Pléneuf, son culte se serait répandu vers le sud par l'axe bien connu du Gouet et du Blavet pendant que de Paule, il aurait suivi la vallée de l'Odet..."

Par ailleurs, on dit aussi que St Symphorien n'aurait du reste aucun rapport avec le martyr d'Autun, mais évoquerait un saint Veryan (forme contractée de Symphorien), patron d'une église de Truro en Grande-Bretagne, où l'on conservait jadis une cloche portant également le nom de saint Symphorien. Voir aussi l'avis d'Auguste Longnon, cité à la note concernant le nom de lieu.

Mon observation immédiate, à la lecture de la carte de la page 117 d'André Chedeville est que l'ensemble des noms de lieux de Bretagne armoricaine en rapport avec St Symphorien se trouve en dehors du territoire primitif de la Bretagne originelle, c'est à dire qu'elle concerne soit la zone gallèse (Curiosolites, Riedones, Namnètes), soit la zone acquise par les Bretons en seconde ou troisième période (Cornouaille, Vannetais), mais ne concerne à l'évidence ni le Goélo, ni le Trégor, ni le Léon, ni le pays de Sizun, ce qui tendrait à conforter une origine autre que bretonne insulaire.

Du point de vue purement symbolique, on peut apporter quelques observations en ce qui concerne le calendrier romain païen. S'il est vrai que Symphorien a refusé de sacrifier à Cybèle, cela nous situe entre le 04 mai, jour de la fête de la Magna Mater / Grande Déesse, et premier jour des jeux qui lui étaient dédiés sous le nom de Megalensia Ludi, et le 10 mai, jour de l'anniversaire de la dédicace de son temple à Rome. Si comme il est dit Symphorien a été martyrisé dans la même année, le 22 août, on peut supposer qu'il a été retenu au cachot près de quatre mois. Le 22 août (XIè jour avant les calendes de septembre) se situe en plein cœur de l'été, intercalée entre les Consualia d'été, le 21 août, fête d'après moisson en l'honneur de Consus, dieu du Conseil, de la Prudence, et du Silo (= réserves de prévoyance), et les Vulcanalia, le 23 août, fête de la moisson dédiée à Vulcain, dieu du feu et de l'industrie, suivies elles-mêmes des Mundalia (monde souterrain consacré aux dieux Mânes) le 24 août, et des Opiconsiva (Ops et Consus, divinités de l'opulence), le 25 août. Il s'agit de la période d'été normalement la plus chaude et sèche. Dumézil a montré l'interdépendance, précisément en cette période, des fêtes Neptunalia, Furrinalia, Portunalia, et Fontinalia, toutes fêtes incantatoires aux divinités des puits, des sources, et des cours d'eau.

Faire procéder à l'exécution capitale d'un prisonnier, à cette date précise, près d'une source, semble bien correspondre à un sacrifice rituel ou incantatoire à la divinité de cette source, soit pour la remercier si elle a toujours été généreuse même en période de grandes chaleurs, soit pour la prier de fournir de l'eau en cas de sécheresse. Dans cette optique, Symphorien aurait pu être utilisé comme victime expiatoire.

Il est curieux de constater que le lien commun entre Symphorien et Dionès (pris pour Dionysos / Bacchus), précisément, est Cybèle. Le premier, nous l'avons vu, a été arrêté et exécuté pour avoir refusé de sacrifier à la Grande déesse. Le second lui doit la délivrance de sa folie.

* Syria Dea : divinité d'origine syrienne, importée en Ile de Bretagne, identifiée à Dea Hammia et Virgo Caelestis, et honorée à Carvoran. (cf. I.A Richmond, Roman Britain; p 205)

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