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 dernière mise à jour 18/04/2011 21:13:51

Unseni Fersomari : groupe de divinités importé par des unités germaniques à Voreda / Old Penrith. (cf. I.A Richmond; Roman Britain; p 206)

Urbicus (Quintus Lollius Urbicus) : gouverneur de (G)Bretagne, de 138-139 à 144; on ne connaît pas le nom de son prédécesseur direct; il semble qu'il ait été remplacé par Gnaeus Papirius Aelianus.

Ursule

Usdiae : Peuple d' Hibernie,

Usipètes : Peuple du nord-ouest de la Germanie, près du Rhin, entre les Bructères au nord, les Marses au sud; leur territoire correspond au comté de Zutphen.

Une unité d'Usipètes a laissé une trace pour le moins équivoque dans l'histoire de la conquête romaine de l'Ile de Bretagne, à l'époque de la guerre contre les Caledones, en 83-84. Le propos se trouve chez Tacite, Vie d'Agricola, qui tend à passer pour un acte glorieux ce qui n'est en réalité qu'une désertion, puisque, une fois rattrapés, ces Usipètes ont été poursuivis comme pirates et massacrés ou vendus comme esclaves. 

Usthazade (saint) : (22 avril) S. USTHAZADE, persan, 4è siècle.

Dans le temps qu'on conduisait en prison le saint Martyr Siméon, dont nous avons parlé hier, un vieil eunuque nommé Usthazade, qui avait élevé la roi Sapor, et qui était alors l'intendant de sa maison, voyant passer le saint Archevêque, se leva et se prosterna devant lui. Siméon, sans avoir égard à l'honneur que l'eunuque lui rendait, passa en détournant le visage, parce qu'Usthazade était chrétien, et qu'il avait eu depuis peu la lâcheté d'adorer le soleil. Ces reproches touchèrent l'eunuque, et Dieu rendant tout d'un coût sa douleur efficace, il pleura et jeta de grands cris, quitta l'habit blanc qu'il portait, en prit un noir pour marque de deuil, et demeura assis devant le palais, gémissant et fondant en larmes. Hélas ! disait-il, que dois-je attendre de Dieu que j'ai renoncé, puisque Siméon, mon ancien ami, me traite si rudement à cause de ma faute, et qu'il se détourne ainsi de moi sans vouloir me parler ?

Sapor ayant appris la tristesse où était Usthazade, le fit venir, lui demanda la cause de son deuil, et s'il était arrivé quelque chose dans sa maison. «Non, Seigneur, répondit-il : cette maison terrestre où je suis n'a éprouvé aucun accident fâcheux. Hé! plût à Dieu que je fusse tombé dans tous les malheurs ensemble, plutôt que dans celui qui cause ma douleur ! mon élat serait bien plus supportable. Je pleure de ce que je vis encore, lorsqu il y a long-temps que j'aurais dû mourir, je suis affligé de voir encore le soleil que j'ai adoré en apparence et pour ne pas vous déplaire, je mérite la mort a double titre, pour avoir trahi Jésus-Christ et pour vous avoir trompé. » Ensuite, il jura par le Créateur du ciel et de la terre, qu'il ne déguiserait plus ses sentiments. Le Roi entra en fureur a ces paroles, jura la perte entière des chrétiens, croyant que c'étaient eux qui avaient procuré ce changement dans l'eunuque, par enchantemens, et il commanda qu'on lui coupât la tête. Comme les bourreaux menaient l'eunuque au lieu du supplice, il les pria d'attendre un peu, comme s'il avait quelque chose à dire au Roi; et appelant un des autres eunuques, dont il connaissait la fidélité, il le pria de dire de sa part ces paroles à Sapor : « Je n'ai besoin du témoignage de personne pour vous assurer de l'affection avec laquelle je vous ai servi depuis ma jeunesse, et votre père avant vous; vous le savez par vous-même. La seule récompense que je vous demande, est que ceux qui ne savent pas le sujet de ma mort, ne croient pas que je sois puni pour avoir trahi l'état, ou pour quelque autre crime. Et afin que personne n'ignore la véritable cause de mon supplice, faites publier par un crieur public qu'Usthazade a la tête coupée, non pour avoir rien fait contre le service de son Roi, mais parce qu il est chrétien, et qu'il a refusé de renier son Dieu. » L'eunuque rapporta fidèlement ces paroles à Sapor, et ce prince accorda la demande d'Usthazade, non pour le favoriser, mais parce qu'il voulait épouvanter les chrétiens, quand ils verraient qu'il n'épargnait pas même un vieillard par qui il avait été élevé, et à qui il avait tant d'obligation".

extrait de : Vies des Saints, pour tous les jours de l'année. Lyon. J.B. Pélagaud et Cie, Imprimeurs-Libraires. 1857.

Uther Pendragon : frère d'Ambroise Aurèle, qu'il accompagne en exil à Bourges, en Berry, après la prise du pouvoir de Vortigern en Ile de Bretagne; Uther accompagne à nouveau son frère lorsque les chefs Britto-romains font appel à celui-ci après les revers subis par Vortigern face aux Jutes et aux Saxons; Ambroise Aurèle, après avoir écrasé Vortigern et réduit le clan de celui-ci à la soumission, est proclamé dux de Bretagne; il désigne alors son frère Uther comme son magister equitum / commandant de cavalerie, qui équivaut au grade de général en chef; c'est l'appellation de cette fonction, en forme hybride britto-latine, qui lui vaut le surnom de Pendragon, qui restera à tout jamais attachée à son personnage, y compris dans les romans de chevalerie.

Il succède à Ambroise vers 470, après le décès de celui-ci.

Les recoupements de datation ont permis de replacer le décès d'Uther le 10 ou le 11 novembre 412. (cf  JC Even, Emgann Karaez). Il serait lui aussi mort empoisonné, à Verulamium / St Alban's.

C'est son fils, Arthur, né d'une liaison adultère avec la duchesse Ygerne, qui lui succèdera à la tête de Britto-romains.

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