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Noms de lieux * Anoioù lec'hioù

Noms de personnes * Anaoioù tud

Breizh

Bretagne

Kernev

Cornouaille

Douarnenez

pajenn bet digoret e 2004 page ouverte en 2004

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

dernière mise à jour 11/07/2016 11:43:53

Définition : commune de la Bretagne historique, en Cornouaille; évêché de Quimper.

Aujourd'hui dans la région économique dite "de Bretagne", département du Finistère; arrondissement de Quimper; chef-lieu de canton.

Superficie : 2494 ha.

Population : 2900 hab. vers 1780, (y compris ceux de Gourlizon et du Juch); 8637 hab. (dont 8617 en agglomération), en 1878; 19705 hab. en 1970; 19311 hab. en 1979; 16701 hab. en 1990;

Blason

* Éditions Flohic : "le fond d'azur symbolise la mer, la baie où la légende situe la ville d'Ys. L'ancre de marine et la clef témoignent de la présence des bateaux et symbolisent la clef des portes de la ville d'Ys ...";; devise : "Dalc'h mat (Tiens bon)".

* Froger et Pressensé : "d'azur à la clé d'or renversée et posée en pal, l'anneau en losange pommeté, le panneton figurant une ancre". conception : J.E Benoiston. P.F. : 21 décembre 1997. Le meuble (mi-clé, mi-ancre) évoque à la fois les portes de la mer (légende de la ville d'Ys), les activités maritimes, navales et portuaires de Douarnenez.

Paroisses :

- Douarnenez : sous l'invocation du sacré-Coeur;

- Ploaré : sous l'invocation de saint Herlé;

- Pouldavid : sous l'invocation de saint Jacques; 

-  Tréboul : sous l'invocation de saint Jean.

i

1878

Histoire

* Ogée (1780) : Douarnenez ou Plouaré; petite ville et port de mer, à 4 lieues au N.-O. de Quimper, son évêché; à 42 lieues de Rennes, et à 2 lieues 3/4 de Pont-croix , sa subdélégation. Cette paroisse, qui ressortit au présidial de Quimper, compte 2900 habitants, y compris ceux de Gourlizon et du Juch, ses trêves. La seigneurie appartient à Mme de Coigni. Le Juch était jadis un château dont les possesseurs se sont signalés dans les guerres des XIè, XIIè et XIIIè siècles. Leur nom est assez connu dans l'histoire. Le bourg de Plouaré, qui fait partie de Douarnenez, et l'île Tristan, qui a une haute, moyenne et basse-justice, qui appartient à M. l'évêque de Quimper, sont environnés d'un grand nombre de maisons et villages, dont les habitants s'occupent en partie à la pêche de la sardine, que l'on transporte non seulement dans tout le royaume, mais encore dans l'Italie, l'Espagne et le Portugal, ce qui attire un grand nombre de marchands de ces différents pays. Ou y pêche encore le maquereau, qui se trouve en abondance dans la baie de Douarnenez et dans celle de Brest. L'église de Sainte-Hélène est celle où les habitants assistent ordinairement à la messe, à cause de l'éloignement de l'église paroissiale, qui est à un tiers de lieue de la ville, située au bord de la baie de son nom, contenant environ 39500 arpents de terrain. Deux grandes routes arrivent a Douarnenez. 

Plusieurs historiens, entre autres Pierre le Baud, prétendent que cette ville était l'emplacement de la grande ville d'Is, qui fut submergée en 444, en punition des crimes et des désordres qui y régnaient. D'autres disent que la ville d'Is était située sur le bord de la mer, entre la pointe de Crozon et le cap de Fontenay, dans un lieu qui fait aujourd'hui partie de la baie de Douarnenez; que cette ville était l'ancien Corisopitum de Bretagne; mais qu'il n'est pas prouvé qu'elle ait été ainsi ensevelie sous les flots par un débordement extraordinaire. Ce qui est certain, c'est qu'on remarque, quand la mer est basse, les ruines d'une ville dont les vieux murs sont appelés, par tradition, murailles des Grecs (mogherou Greghi). II existait jadis un grand chemin nommé Nindabes [Hent-Ahès], qui conduisait de Carhaix à cet endroit. On en voit encore des restes d'intervalles en intervalles. Il était pavé en pierres de taille et de soixante-dix pieds de largeur. Il passait de Carhaix à Pouldavi, et de Pouldavi il allait à la pointe du Bec-du-Ratz. Douarnenez est à treize lieues trois quarts de Carhaix. En 1593, pendant les guerres de la Ligue, les habitants des environs, du parti du duc de Mercœur, s'étaient retirés avec tous leurs effets à Douarnenez; de sorte que cette ville était alors fort riche. Le capitaine Guengat (du parti du roi), qui se tenait à Brest, projeta de la surprendre par mer, parce que ses habitants ne la gardaient avec soin que du côté de la terre ferme. Dans ce dessein, il demanda à Sourdéac, gouverneur de Brest, quatre cents hommes de troupes et douze barques, avec lesquels il s'avança vers Douarnenez. Il  arriva dans le port deux heures avant le jour, et fit sa descente sans obstacle. Il investit ensuite la place pour empêcher qu'on ne sortît pour avertir les gens de la campagne; mais

comme il ne prit pas toutes les précautions nécessaires , le bruit de son arrivée se répandit promptement dans tous les lieux voisins; de sorte que, dans le temps qu'il commençait à piller, les paysans et les habitants réunis se jetèrent sur lui et le poussèrent avec tant de vivacité qu'il fut obligé de reculer et même de prendre la fuite. Pour comble de malheur, ses barques s'étaient retirées avec la marée, à l'exception de trois ou quatre qui étaient restées à sec. Guengat en regagna une, qui coula à fond parle grand nombre de ceux qui y entrèrent avec lui. La plus grande partie des siens périt par le fer et dans les flots. Guengat, échappé du naufrage et aux ennemis, recueillit les débris de sa flotte et retourna à Brest, où il fut très-mal reçu de Sourdéac. Cette attaque détermina les habitants à bâtir un fort pour la défense de la place.

L'an 1595 , le même Guengat, qui n'avait jamais abandonné le dessein de surprendre Douarnenez, alla s'établir dans la petite île Tristan, avec un certain nombre de troupes. Il avait déjà amassé quelque butin, lorsque le capitaine Fontenelle, qui habitait le château de Cremence depuis qu'il avait été obligé d'abandonner Corlai, vint surprendre Douarnenez. Guengat , qui se croyait en sûreté dans son poste, fut bien surpris lorsqu'il aperçut Fontenelle qui le prit au lit, s'empara de son butin, et le conduisit, avec sa troupe, au château de Cremence, où il le tint prisonnier. Fontenelle traita les prisonniers de Douarnenez et de l'île Tristan avec beaucoup de rigueur, dans l'espérance d'en tirer une plus forte et plus prompte rançon. Il ne tarda pas à revenir à Douarnenez , où il se fortifia. Les paysans des environs, voyant que la garnison de Quimper ne s'opposait pas à cet établissement, et ne voulant pas avoir un voisin si incommode , s'attroupèrent à dessein de le chasser. Fontenelle, informé de leur projet, se mit en embuscade à quelque distance de la ville, dans un endroit par où ils devaient passer. Il envoya ensuite douze à quinze cavaliers voltiger dans une lande située aux environs du Juch. Les paysans ne les eurent pas plus tôt aperçus qu'ils se mirent à crier de toutes leurs forces, et à courir après eux sans observer aucun ordre. Les cavaliers firent semblant d'avoir peur, et se retirèrent du côté de l'embuscade. Quand la populace qui les poursuivait y fut arrivée, Fontenelle sortit et la chargea avec tant de vigueur, qu'il en tua plus de quinze cents. Du Granec, jeune gentilhomme qui s'était mis à la tête de ces paysans pour se venger du pillage que Fontenelle avait fait dans la maison de son père, fut fait prisonnier. Cette défaite découragea tellement les habitants de la campagne , que Fontenelle se trouva le maître du pays, dont il tira des contributions considérables à plus de sept lieues à la ronde. Il se re tira ensuite dans l'île Tristan , où il se fortifia de manière à pouvoir résister à toutes sortes d'attaques. Il fit démolir les maisons de Douarnenez, pour achever le fort qu'il faisait construire dans cette île. Il était si bien fortifié qu'il était impossible de s'en rendre maître autrement que par famine ou trahison. On ne pouvait y entrer que d'un côté, qui se trouvait baigné des eaux de la mer à toutes les marées, et d'où l'on voyait, a six cents pas, tous ceux qui auraient voulu en approcher. Fontenelle, en sûreté dans son fort, exerça pendant trois ans, tant sur mer que sur erre, tous les brigandages dont il était capable. Le premier endroit qu'il ravagea fut Penmark. Les habitants du lieu formaient une petite république qui se souciait peu du secours de ses voisins. Jusque là, elle avait repoussé tous ceux qui avaient osé l'attaquer. Fontenelle, plus heureux que les autres, la surprit, fit les habitants prisonniers, et les emmena avec tous leurs efets, par le moyen de deux cent quatre-vingts barques plus ou moins grandes qu'il fit conduire à son île, et desquelles il se servit avec succès, dans la suite, contre un vaisseau anglais, qu'il prit et qu'il coula à fond avec tout son équipage , après en avoir enlevé toutes les marchandises qu'il contenait.

Le roi Henri IV, informé des ravages et des crimes de ce scélérat, ordonna de faire le procès au capitaine Dupré, commandant à Quimper, qui l'avait laissé tranquiillement se fortifier dans l'île Tristan*. Dupré, pour avoir sa grâce, promit de l'en chasser , ou de périr dans cette expédition. Le roi lui pardonna à cette condition, et le fit partir sur-le-champ pour Quimper. Aussitôt qu'il fut arrivé, il prit mille hommes de troupes, avec lesquelles il se rendit à Douarnenez; et, lorsque la voie qui conduisait à l'île Tristan fut praticable, il y marcha , à la tête de ses troupes , pour attaquer Fontenelle; mais il fut tué à la première décharge, et l'île ne fut point prise. De Sourdéac, gouverneur de Brest, ne pouvant souffrir plus long-temps les fureurs de ce même Fontenelle, entreprit à son tour de le chasser de son île. Il prit pour cet effet des troupes, et se rendit, accompagné du baron de Molac , de Kergomar et de la Tremblay, au château de Keroussi, que Fontenelle avait enlevé aux habitants de la paroisse de Penmark. Cette place était gardée par une forte garnison, qui demanda à capituler dès qu'elle se vit assiégée avec du canon. De Sourdéac ne voulut rien leur accorder, prit la place d'assaut, passa une partie de la garnison au fil de l'épée, et fit pendre le reste. Après cette défaite, il se rendit, avec ses troupes et son artillerie , à la ville de Douarnenez, où, pendant quarante-deux jours, il s'occupa du siège de l'île Tristan, sans pouvoir réussir à l'assiéger dans les formes. Après quelques attaques infructueuses, il abandonna son entreprise, ne sachant pas que, s'il eût resté seulement quelques jours de plus, la famine aurait contraint les assiégés à se rendre, puisqu'ils n'avaient plus de vivres. Au mois d'avril 1596 , le capitaine du Clou, sous prétexte de mettre un frein aux pillages de Fontenelle, se retira ave un corps de troupes dans le château de Kerquo-levant [Kergaulenen*], situé dans le territoire de Douarnenez; mais ses desseins étaient bien différents, car il n'agissait ainsi qu'afin d'être plus à lieu d'avoir avec lui des conférences secrète sur les moyens de prendre Quimper et de s'enrichir des dépouilles de cette ville. Son projet fut découvert, et Saint-Luc se rendit à Quimper pourlui faire son procès. Du Clou tâcha de s'excuser, et promit, si on voulait lui pardonner, livrer Fontenelle. Saint-Luc lui accorda sa demande, et le laissa retourner au château de Kerquo-levant. Dès qu'il y fut arrivé, il écrivit à son complice de le venir trouver secrètement au lieu accoutumé, et de ne se faire suivre que d'un son domestique, afin de n'être pas découvert. Fontenelle, qui ne se défiait de rien , ne manqua pas de se trouver au rendez-vous, où il fut arrêté par trente hommes armés, qui le conduisirent à Quimper, comme du Clou l'avait promis. 

L'an 1599, le fort de Douarnenez et celui de l'île Tristan furent démolis par ordre du roi Henri IV. Ce monarque , naturellement bon , pardonna à Fontenelle; mais, en 1603, il fut accusé d'avoir participé à la conspiration du maréchal de Biron, qui avait promis de livrer à l'ennemi plusieurs places de la Bretagne. Comme on ne trouvait pas de preuves assez fortes pour le condamner à mort, on rappela ses premiers désordres; on l'accusa d'avoir enlevé une jeune fille âgée de neuf ans, riche héritière d'une bonne maison du diocèse de Léon, dont il avait fait sa femme; d'avoir fait violer, dans une rue de la ville de Pont-croix , la femme de la Ville-Rouault, en présence de cet infortuné, qu'il fit pendre ensuite à la vue de sa malheureuse épouse; d'avoir fait mourir deux prisonniers de guerre, l'un de faim et l'autre par une trop grande abondance de nourriture qu'il l'avait forcé de prendre, pour voir, disait-il, celui qui mourrait le premier. Ces faits et autres semblables, bien prouvés, conduisirent Fontenelle à l'échafaud, où il termina publiquement une vie passée dans le crime.— Ce territoire est bien cultivé, très-fertile et commerçant.

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* Cambry (1799) : "Il me reste , dans le district de Pont - Croix , à vous faire connaître Douarnenez, sa superbe baie, ses environs.

Le territoire de Douarnenez n'a pas une demi-lieue de tour; le nombre de ses habitans ne s'élève pas à mille quatre cents; trois cents hommes au moins sont partis pour la guerre : ils s'y comportent avec bravoure.

Cette commune n'a de remarquable que sa position sur un des plus beaux lacs, sur une des plus belles nappes d'eau de l'Europe.1

Pour rendre son port commode, pour y mettre à l'abri des vents, des coups de mer, les bâtimens qui le fréquentent, on a fait et. refait mille petits travaux insuffisans. On a dépensé de fortes sommes, l'état et les particuliers se ruineront dans ces mesquines entreprises, jusqu'au moment où l'on achèvera le travail projeté par l'ingénieur Detaille. Il consiste, en une jetée de soixante toises de longueur, qui partirait de la pointe de Rosmeur et s'appuierait, sur un rocher, placé à cette distance du rivage; on aurait alors un port réel à Douarnenez, où les plus petits bâtimens sont maintenant à peine en sûreté.

1 La baie de Douarnenez, entre la presqu'île de Crozon et la langue du cap Sizun on Bec-du-Raz, est sans contredit un des plus beaux bassins maritimes de l'Europe. Son fond de sable offre une bonne tenue pour l'ancrage, et cette baie serait la plus vaste et la meilleure rade de France, si la trop grande ouverture de son entrée n'y laissait trop d'accès à l'impétuosité de la mer et des vents du large. La grande distance qu'il y a en outre d'une pointe à l'autre en rendrait la fortification imposable. (F.)

Les chaussées, du grand et du petit port, en mauvais état, dégradées, auraient besoin d'une réparation aussi coûteuse, que le grand travail qu'on propose d'exécuter.

Douarnenez s'étend sur des rochers, au-dessus de ces deux chaussées; il est difficile de voir une ville plus mal tenue, malgré l'aisance et le riche commerce de ses habitans. Le défaut de police, le défaut d'ordre laisse jeter sur le quai, dans les rues, les sardines pourries, des saumures corrompues; il est impossible, même en hiver, de sentir des odeurs plus infectes que celles qu'on respire en approchant de la ville : elles sont insupportables, en été, pour celui qui n'y est pas accoutumé dès son enfance.

Quelques maisons bien tenues, bien situées, démontrent de quel agrément serait cette demeure, si tous les habitans suivaient l'exemple de leurs propriétaires qui, sans luxe, sans fausses dépenses , n'ont été guidés dans leurs établissemens que par le goût et la simplicité.

Rien de ce qui peut rendre une ville saine, commode, ne se trouve à Douarnenez, mais je le répète : rien de plus grand, de plus beau que la baie au fond de laquelle elle est située.

On compte six lieues et demie de l'embouchure de la baie à son extrémité la plus enfoncée dans les terres aux sables de Ris. Il y a de Douarnenez, à la ville de Crozon, cinq lieues; la plus grande profondeur de cette belle nappe d'eau, est de vingt-sept à trente brasses.

La largeur de son embouchure du bord de la Chèvre à Luguené est de deux lieues et demie , une suite de rochers partant de la pointe de la Chèvre , s'approchent à près d'une lieue de Luguené : au milieu du chenal on trouve trente brasses de profondeur.

Les terres voisines de l'embouchure sont les plus élevées de la côte, elles ont cent quarante pieds de hauteur.

Du milieu de la baie, la vue s'étend sur un amphithéàtre dont les hauteurs les plus considérables sont celles de Menez-Hom, et de la Motte; cette côte , en général, est couverte de petits hameaux composés de deux, trois ou quatre maisonnettes : on en compte jusqu'à douze cents. Morgat, à une demi-lieue de Crozon, est formé de vingt maisons et d'une centaine de magasins pour les sardines, ils appartiennent à des cultivateurs qui pèchent quand ils ont terminé leurs travaux.

Comme ces rives sont coupées à pic, il est très-difficile de s'y procurer du goémon, les terres qui cernent la baie de Douarnenez sont arides, en général, très-peuplées : toute espèce de grains y réussit dans les parties qui peuvent se cultiver.

La rade pourrait contenir des bâtimens de toute grandeur, ancrés sur un fond de sable, mais on ne peut en sortir que par les vents d'Est, et de Nord-Est, et dans l'hiver elle n'est pas sure pour de gros bâtimens.

La sardine est le principal objet, du commerce de ce pays, la seule commune de Douarnenez emploie à la pêche de ce petit poisson jusqu'à quatre cents bateaux dans les bonnes années : leur produit a quelquefois été de trente-cinq mille barils, pesant chacun cent cinquante livres, et de quinze mille six cents barils d'huile; on en exporte une partie pour Nantes, Bordeaux, la Rochelle, Oléron, Rochefort, le reste s'expédie pour l'intérieur de la France ou se consomme dans le pays. Les bâtimens qui portaient ces denrées étaient frétés à Douarnenez, et rapportaient des vins de la Rochelle et de Bordeaux. La rogue nécessaire à cette pêche, appât sans lequel on n'attirerait pas la sardine, leur vient de la Norwège, les bâtimens qui la transportent étaient chargés en outre de goudrons et de planches de sapins, Bayonne fournissait au pays les résines, le brai, le liège, le goudron, dont il avait besoin pour sa consommation, sans qu'il en fît un objet de commerce.

Le maquereau , l'anchois ou sprat, les lieus , les merlans , les mulets , les bars , les soles , les turbots, des plies , des raies , la julienne , la morue , le merle , la poule-de-mer , le rouget , quelquefois des tons , des esturgeons , des grondins, le strelet, poisson de la Baltique , les loups-marins, le homar , l'écrevisse, des souffleurs , le cheval marin; une prodigieuse quantité de marsouins peuplent ces mers.

On se souvient d'une baleine échouée sur la lieue de grève; on en vit une il y a soixante ans, dans la baie de Douarnenez.

La drague fut défendue de tout tems dans cette baie , une foule de bâtimens osaient depuis quelques tems , enfreindre les lois et l'usage; le représentant M.... , dans sa tournée , a du remédier à cet abus. Il naît au fond des eaux une espèce de mousse grasse et glutineuse que la sardine aime beaucoup , les dragues l'enlevaient , les pêcheurs étaient menacés d'une ruine prochaine. Jamais année ne fut aussi féconde , en sardine , que l'an II de la République.

Les pêcheurs de toutes ces côtes portent leur poisson à Brest, à Landerneau, par mer; celui qui passe à Quimper, à Pont-Croix, à Locronan , s'y rend sur des chevaux.

Les oiseaux qui fréquentent ces parages sont ceux que j'ai cités sur toutes les côtes du Finistère , les bancs de sardines sont accompagnés d'un grand oiseau semblable au cygne , il a l'extrémité des ailes noire , et le bec pointu. Les marins le nomment loudat ou mouscoul, c'est peut-être l'albatros de Cook. 1

II n'existe point ici de grands magasins communs à tous les habitans, chacun a ses propriétés , ses ustensiles, ses magasins particuliers.

Nous sommes dans le climat des tempêtes; les ouragans jettent quelquefois vingt bateaux à la côte , le cap de la Chèvre est si dangereux , qu'on l'appelle vulgairement la mort du marin.

La mer monte de dix-sept pieds dans les grandes marées , l'ouverture de la baie est défendue par deux forts dont les feux ne se croisent pas; l'un d'eux est placé sur la pointe de la Chèvre , et l'autre à Luguené.

Les mœurs sont généralement bonnes dans cette partie du Finistère , les hommes y sont d'une taille moyenne , les femmes assez jolies, les enfans qui peuvent être utiles dans les bateaux de pêche, y travaillent dès l'âge de neuf à dix ans; les nuits qu'ils sont obligés de passer, les orages qu'ils essuient, les peines qu'ils supportent, trop tôt , nuisent à leur développement. On ne pêche ici qu'entre deux soleils, depuis le mois d'avril jusqu'au mois de septembre.

1. C'est l'Orfraie ou grand Aigle de mer (Falco ossifragus), L. L'Albatros (Diomedea exulans) L. ne se trouve que dans l'Océan austral, (F.)

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* Marteville et Varin (1843) :  DOUARNENEZ, ville; commune formée de partie de l'anc. par. de Ploaré; aujourd'hui chef-lieu de perception; bureau de poste; bureau d'enregistrement; sous-inspection de douanes de la principauté de Quimper et bureau; brigade temporaire de gendarmerie. — Limit. : N. et E. baie de Douarnenez; S. anse de Pouldavid; O. Ploaré. — Princip. vill. : Portsru, Tréboul, le Guet, Chef-du-Bois. — Objets remarquables : le port, File Tristan, l'île Flimiau, le Môle, la chapelle Saint-Michel, l'église Sainte-Hélène.— Superf. tôt. 10 hect., dont les princip. divis. sont : ter. lab. 39; prés et pâtures 6; bois 1; landes 8; sup. des prop. bât. 9; cont. non imp. 7. Const. div. 448; moulins l. >>>  Par exception à la règle qui place les cures dans les chefs-lieux de canton, la cure n'est pas à Douarnenez, mais à Ploaré. (Voy. ce mot.) Il n'y a à Douarnenez qu'un vicariat. — Le nom de cette ville a dû être primitivement Douarénez, terre de l'île, et non Douar ménez, terre de montagne, comme l'a dit l'amiral Thévenard. En effet, Douarnenez était située dans le domaine et la jurisdiction du fief de l'île Tristan, qui était un prieuré et seigneurie appartenant à l'évêque de Quimper. « Ce prieuré, nous dit M. de Blois, était dédié à saint Tutuarn et en portait le nom en 1118 et 1126. A cotte époque Robert de Quimper en fit don à l'abbaye de Marmoutier, ainsi que d'une maison nommée Hamath et de quelques dîmes. (Actes de Bret., t.1, col. 540.) «Il est probable que cette disposition resta sans effet, car on voit plus tard les évêques de Quimper en possession du prieuré et du fief. Douarnenez, ajoute encore M. de Blois, ne doit son origine qu'à la destruction et à la ruine de Penmarck, dont le commerce de pêcherie se transporta en cet endroit, qui paraît plus favorable. Penmarck fut détruit pendant les guerres de la Ligue.» —Douarnenez est situé au fond de la plus splendide baie qui se puisse concevoir. Deux chaussées, qui portent les noms de grand et petit port, sont dominées par des rochers sur lesquels la ville est bâtie. Depuis quelque temps des maisons élégantes ont été élevées et ont prêté un aspect plus agréable à Douarnenez. — Les parties basses de la ville sont généralement infectées par les saumures qui s'écoulent des ateliers de salaison.—Il est à regretter qu'on n'ait pas encore créé un port sur ce point important, ainsi qu'on avait projeté d'en construire un à la cale d'Ulliac, sur la petite rivière de Portsru. — La belle baie de Douarnenez a environ 54 kil. de circonférence, de la pointe de Luguené à celle de la Chèvre, sur un enfoncement de 26 à 27 kil., et la plus grande profondeur de cette belle nappe d'eau est de 27 à 30 brasses. — L'entrée , entre Luguené et la Chèvre, a 12 kilom., mais une suite de rochers, partant de ce dernier cap, s'approche à près de 4 kilom. de Luguené, et forme un chenal qui a pour ainsi dire partout 50 met. de profondeur. Cette rade serait un excellent abri pour tous les vaisseaux, qui peuvent y mouiller sur fond de sable; mais on ne peut en sortir que par les vents d'est et de nord-est, et elle n'est pas très-sûre l'hiver. — Du milieu de cette vaste nappe d'eau la vue s'étend sur des amphithéâtres de rochers, dont les plus élevés sont le Menez hom et la Motte. Tout à l'entour s'élèvent des infinités de villages, composés de quatre à cinq maisons. On en compte ainsi plus de douze cents, tous peuplés de pêcheurs.

La pèche de la sardine ouvre en juin, et clôture vers la fin d'octobre. Pendanl presque tout ce temps, près de 400 bateaux couvrent chaque jour la baie de Douarnenez, et se livrent à cette industrie. Chacune de ces barques est montée par cinq hommes, y compris le patron. Le propriétaire fournit les ustensiles nécessaires h la pêche, tels que filets, appâts, etc. Le stockfiche, appât qui se tire de Norwège, est le plus estimé; la rogue de maquereau, qui se fait dans le pays, l'est moins. — Les pêcheurs ont un dixième du produit de la pêche, qui, lorsqu'elle est abondante, peut aller, jar jour, jusqu'à 60,000 sardines. — De retour à terre, les barques déposent en grande partie leur poisson dans les ateliers de salaison; le surplus est expédié frais et à peine salé. Les sardines qui doivent être pressées sont immédiatement mises dans des barriques ou manestrands remplis de saumure. Quand elles ont bien pris le sel, on les retire, on les range en des barils, puis ou les soumet à la presse pour en extraire la saumure et une partie d'huile qui est employée dans l'apprêt des cuirs. Ainsi pressée, la sardine est expédiée pour les divers port de France, et se vend de 40 à 50 fr. le baril. — Le gouvernement accorde à cette industrie la franchise des droits sur le sel qu'elle emploie. — Cette pêche est parfois très-productive, et parfois presque nulle : elle livre donc les pêcheurs aux alternatives de la misère et de l'aisance. — Le journal le Breton, année 1827, nous apprend qu'il est entré à Nantes, depuis le mois de mai 1826, jusqu'au mois de novembre 1827, une quantité de 30,196,000 sardines en vert, sur 702 barques, jaugeant 580 tonneaux , et présentant en équipages 2982 hommes. Marseille et Bordeaux doivent recevoir des quantités à peu près égales.—Lorsque arrive la fin d'octobre ou le commencement de novembre, la pêche de la sardine cesse, et fait place à celle du merlus. Ce poisson est salé; mais on ne le presse pas; on le fait dessécher, et on l'exporte en Belgique.— Outre la sardine et le merlus, la baie de Douarnenez offre aux pêcheurs une immense variété de poissons : le merlan, le mulet, le bar, la sole, le turbot, la raie, quelquefois l'anchois et le thon, enfin, le homard et l'écrevisse peuplent la baie de Douarnenez — L'usage de là drague y est interdit. Il naît en effet, au fond des eaux, une espèce de mousse grasse et glutineuse que la sardine affectionne, et ne les dragues détruiraient. — II y a quelques îlots dans la baie de Douarnenez; ce sont, 1° Lanver, roche à 400m. de la pointe de la Chèvre. 2° Liva, autre rocher entre Douarnenez et Luguené; on y va , dans le mois de juin, prendre des œufs d'oiseaux de mer. 3° Le Coulinec, îlot habité : beaucoup d'oiseaux y font aussi leur nid, 4° L'île Tristan, dont nous avons parlé plus haut, comme ayant donné le nom à Douarnenez. On voit dans cette petite île une batterie, une ou deux maisons et des magasins de sardine. A basse mer, on s'y rend à pied sec. Ogée a rapporté ci-dessus à l'occasion de l'île Tristan, ce que l'histoire dit à propos de la Fontenelle. — Cambry (t. 1, p. 176) donne des détails on ne peut plus intéressants sur les constructions singulières qu'on voit dans cette île et dans quelques parties de la baie de Douarnenez , constructions attribuées aux Romains, et dont la mer détache parfois des débris d'une inconcevable dureté. Cambry suppose que l'Océan a envahi ces rivages, et la tradition est en cela d'accord avec ses suppositions; témoin l'histoire de la fameuse ville d'Is. M. de Fréminville (t. 2, p. 60) cite un fait qui vient corroborer cette opinion. Il a vu, dit-il, dans l'île Tristan, un menhir de vingt pieds de hauteur, et qui n'est aujourd'hui totalement découvert que dans les grandes marées. 5° L'Ile Fluminio ou Fluminiau, où l'on voit les débris d'un hermitage. L'ermite qui a dû l'habiter est le sujet d'une chronique bretonne fort originale; elle est racontée dans un cantic spirituel, composed gant an tad Julian; L. Derien, imprimer. (Voy. Cambry, 1.1, p. 177.)

Tréboul est un petit port situé à environ 1200 m. de Douarnenez, et placé à l'embouchure de la petite rivière de Portsru ou de Pouldavid, qui descend des hauteurs de Poullan et de Pouldrégat. A l'aide de la marée, les bâtiments de 100 et 200 tonneaux remontent à Tréboul pour y charger des bois de chauffage et de construction. Nous mentionnons ici ce petit port, bien qu'il soit en Poullan, mais parce qu'il semble lié à Douarnenez.

La route royale n° 165, dite de Nantes à Audierne, jette un embranchement sur Douarnenez; le chemin de grande communication n° 7 du Finistère y aboutit, venant de Châteaulin. — Il y a foires le 25 mars et le 24l décembre. — Géologie : au sud de la ville, constitution granitique,— Archéologie : dom Morice, Preuves, t, III, col. 1656, 1682, 1694. — On parle le breton et le français.

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* A. Robida (1890) : "La ville de Douarnenez, reliée maintenant à Quimper par une petite voie ferrée, n'a par elle-même aucun intérêt; ce n'est qu'une immense sardinerie sans monuments intéressants, c'est un nid de pêcheurs d'où s'élancent comme un immense vol de mouettes blanches huit cents bateaux de pêche sillonnant incessamment la baie à la recherche de la sardine.

Les maisons de Douarnenez en amas désordonné sur les bords du Poul-Davy, qui forme le port, avec Tréboul de l'autre côté, semées sur le rocher dans une confusion sans pittoresque, ne flattent pas beaucoup le regard. Le site seul est remarquable quand on tourne le dos au port, qu'on voit Ploaré sur la jolie colline dominant la ville sardinière, avec un gracieux clocher quimperois en légère silhouette sur le ciel au-dessus des arbres, et il devient charmant lorsque l'on gagne la petite crique des bains en face de l'île Tristan.

Cette plage toute petite est délicieuse par le soleil. C'est une simple marge taillée le long de l'échancrure arrondie, terminée par deux pointes de roches écroulées dans la mer; les cabines sont serrées et blotties à l'ombre de grands arbres garnissant les pentes au-dessus de la crique. En face, à très courte distance, est l'île Tristan, avec un îlot rocheux un peu plus loin; sur la droite, les falaises se déroulent bleuâtres et vaporeuses dans le bleu du ciel, enfermant la baie sillonnée de voiles blanches.

L'île Tristan, rocher verdoyant sur lequel un grand phare se dresse parmi les arbres et quelques pans de vieux murs, fut le repaire de ce Guy de la Fontenelle, dont on retrouve le nom dans chaque ville de cette partie de la Bretagne, attaché à quelque horrible souvenir de pillage et de massacre.

Ce terrible Brigand de Cornouaille, c'est le bandit le plus complet de cette effroyable époque de désordres et de guerres civiles si fertile en bandits de toute taille, régnant chacun sur un morceau de province terrorisée et ravageant tout dans un rayon plus ou moins grand autour d'eux, sous prétexte de Ligue ou de Réforme, Rieux de Pierrefonds dans le Valois, La Mark, le sanglier des Ardennes dans l'Est et tant d'autres. La Fontenelle, cadet de bonne famille, s'échappa d'un collège de Paris pour se faire à seize ans chef de bande, commençant petitement par rançonner les villages, puis s'attaquant aux manoirs, brûlant les bourgs et pillant les villes surprises. Beau cavalier, ami des belles, il alliait la paillardise à la férocité et ramenait, comme butin de ses courses, les femmes des châteaux incendiés.

Il est resté, cet ogre, le héros de maintes ballades populaires. Dans l'une d'elles, transcrite par M. de la Villemarqué dans le Barzas-Breiz, le poète appelant la Fontenelle le plus béau fils qui porta jamais habits d'homme, rapporte l'enlèvement au château de Mézarnou, dans le pays de Léon, de la petite Marie de Coatdelan, riche héritière que la Fontenelle vola quand elle avait huit ans et qu'il plaça dans un couvent de Saint-Malo, en attendant qu'elle eut l'âge d'être épousée. Ce qui semble plus extraordinaire, c'est que plus tard le bandit fut aimé de l'héritière de Coatdelan devenue sa femme, et que, s'il faut en croire la tradition, celle-ci fit tout pour le sauver quand le châtiment tomba sur lui.

La Fontenelle, ayant grossi ses bandes de tous les brigands de la Bretagne, se fortifia successivement en divers endroits, au château de Coatfrec près Lannion, dans l'église Saint-Trémeur de Carhaix et ailleurs. Il cherchait un lieu d'une défense plus facile pour en faire une plus solide base d'opérations; l'île Tristan réunissait les conditions désirées, il se jeta sur la ville de Douarnenez, l'enleva aux royalistes et s'établit dans l'île, qu'il fortifia en employant pour matériaux les pierres des maisons du pauvre Douarnenez.

En sûreté dans son île, où vainement les troupes royales vinrent plusieurs fois essayer de le déloger, la Fontenelle guettait, attendait l'occasion, et s'élançait sur ses proies, poussant au loin ses expéditions, brûlant, pillant, dévastant, exterminant abominablement sous prétexte de Ligue. On ne comptait plus les villages et les bourgs incendiés, les châteaux surpris, les villes saccagées et pillées à fond, la bande de la Fontenelle ne laissant, suivant le chanoine Moreau, historien de la Ligue en Bretagne, «que ce qui était trop lourd ou trop chaud pour emporter ».

La Fontenelle après la pacification, garda son île Tristan et le gouvernement du territoire environnant, mais ses crimes devaient néanmoins trouver leur punition. On attendait l'occasion. Lors de la conspiration de Biron, on supposa que le brigand de Cornouaille avait été du complot, et l'on releva contre lui la longue liste de ses anciennes atrocités. La Fontenelle, amené à Paris, fut roué vif en place de Grève, c'était tout ce qu'on pouvait faire, et il l'avait dix mille fois mérité".

Extrait de Robida. 1890

Patrimoine. Archéologie

seules les fenêtres ouvertes ont des liens actifs

La ville et le port Ar ger hag ar porzh-morh
Ile Tristan, et son phare Enez Tristan, hag e dour-tan.
Église saint Jacques, à Pouldavid (XIVè, XVè, XVIè, XVIIIè) Iliz sant Jakez
Église saint Herlé, de Ploaré (XVIè, XVIIè) Iliz sant Herle
Église du Sacré-Coeur Iliz ar C'halon-Sakr
Chapelle saint Jean, de Tréboul (XVè, XVIè, XVIIIè, XIXè) Chapel sant Yann
Chapelle saint Vendal, à Pouldavid (XVIè, XVIIè) Chapel sant Gwendal
Chapelle sainte Hélène (XVIè, XVIIè, 1755) Chapelle santez Elena
Chapelle saint Michel (XVIIè) Chapel sant Mikael
Chapelle Sainte-Croix (XVIIè, XVIIIè) Chapel ar Groas-Santel
Chapelle saint Blaise Chapel sant Bleiz
Monument aux Morts Maen ar Re Varv
Menhir de Tréboul (néolitihique)  
Stèle de Ploaré (2nd âge de fer)  
Cuves à salaison de Plomarc'h-Pella (IIè-IVè siècle av. J.-C.)  
Fanum de Trogouzel  

Étymologie :

* Dauzat et Rostaing (1978) : "nommé d'après le monastère de saint Tutuarn établi sur une île voisine (bret. enez, ile)".

* Bernard Tanguy (1990) : "Terrouer de Douarnenez, 1540; Ville et bourg de Douarnenez, 1541; Douar an enes, 1598; en breton : Douarnenez"

* Éditions Flohic (1998)  : "de douar, la terre, et an enez, l'île".

* Hervé Abalain (2000) :  "de douar an enez, la terre de l'ile".

Personnes connues Tud brudet
Guy Eder de la Fontenelle

1572-1574 ? / Paris, 27.09.1602

 

La vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

i

Festival Inter-celtique de Lorient. 2003.

Commune du canton de Douarnenez Parrezioù kanton Douarnenez
Douarnenez Douarnenez
Guengat    
Le Juch    
Plogonnec    
Pouldergat    
Poullan-sur-Mer    

Communes limitrophes de Douarnenez Perrezioù tro war dro Douarnenez
Kerlaz Le Juch Pouldergat Poullan-sur-Mer

Sources

* OGEE : Dictionnaire de Bretagne; 1780;

* Jacques CAMBRY : Voyage dans le Finistère. 1799. avec corrections du Chevalier de Fréminville, 1836. 

* MARTEVILLE et VARIN, continuateurs et correcteurs d'Ogée, 1843

* Adolphe JOANNE : Département du Finistère. Hachette. 1878.

* A. ROBIDA : La Bretagne. 1890. Réédition La Tour Giles, 1998.

* Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire des communes de France. 1970.

* Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Guénégaud. 1978. 

* Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses du Finistère. 

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Finistère.  1998.

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes du Finistère. Froger SA. 2001.

* Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Les universels Gisserot. 2000.

* Daniel DELATTRE : Le Finistère. Les 283 communes. Éditions Delattre. 2004. 

Liens électroniques des sites Internet traitant de Douarnenez

* lien communal :

* Syndicat d'Initiatives / Office de tourisme :

* Cercle celtique de Douarnenez : 

* Blason de Douarnenez : redessiné par JC Even sur logiciel Genheral5.

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig vas vite, mon petit ami

go fast, my little friend

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