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Breizh

Bretagne

Bro-Wened

Pays de Vannes

Eskopti-Wened

Evêché de Vannes

  Pondi

Pontivy

 

pajenn bet digoret an 09.12.2008 page ouverte le 09.12.2008

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 07/08/2016 11:30:52

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Vannes / Bro Wened; évêché de Vannes.

Aujourd'hui dans la région économique dite 'de Bretagne', département du Morbihan; chef-lieu d'arrondissement et de canton; sur le Blavet..

Superficie : 2480 ha.

Population : 14500 hab. en 1996; 

Armoiries; Blason : blason de la famille de Rohan : "de gueules, à neuf macles d'or, 3, 3, 3".

Paroisse : église sous le patronage de 

Histoire :

* Ogée (1780) : "Pontivy; par les 5° 17' 50" de longitude, et par les 48° 4' 10" de latitude, à 11 lieues de Vannes, son évêché, et à 20 lieues de Rennes. On trouve à Pontivy une subdélégation, une brigade de maréchaussée, deux postes, l'une aux lettres et l'autre aux chevaux; une paroisse dont la cure est à l'alternative; les couvents des Récollets, des Ursulines et un hôpital*. Cette ville est renommée par son commerce en grains, fil, toiles, chevaux, bestiaux, et autres marchandises de toute espèce. Les marchés, qui sont considérables, sont les lundi et jeudi de chaque semaine. Il s'y tient tous les ans trois principales foires, aux mois de mars, juin et octobre. A ces foires, qui duraient autrefois jusqu'à huit à dix jours, se rendent des négociants des provinces adjacentes, et des marchands des villes voisines. La communauté de ville, érigée par lettres-patentes, a acheté, à ses frais, toutes les charges municipales, fors celle de lieutenant de roi, et perçoit les droits des anciens et nouveaux octrois, qui sont ses deniers patrimoniaux. Pontivy est, pour ainsi dire, le centre de la province, dont les principales villes y aboutissent par huit grandes routes. C'est le premier siège de la duché-pairie de Rohan, qui a un usement particulier de son nom. De ce premier siège, qui sortit directement au Parlement, relèvent cinq membres particuliers, qui sont Loudéac, la Chèze, Rohan, la Trinité et Goarec; outre environ soixante jurisdictions inférieures, tant en proche qu'arrière-fiefs. M. le duc de Rohan, seigneur de l'endroit, y possède un château entouré de douves sèches, et flanqué autrefois de quatre tours, dont une a été démolie.

Saint Josse , moine, frère de Judicaël, roi de Bretagne, mourut en odeur de sainteté le 13 décembre 660, dans l'abbaye ou monastère de Pontivy (1). Ce monastère était la seule maison qu'on vît alors à Pontivy. Cet endroit dépendait, en ce temps, de la paroisse du Cohazé, dont Pontivy est encore trêve aujourd'hui; mais le Cohazé n'est plus regardé comme une paroisse : on y célèbre seulement la messe les jours de dimanches et fêtes. Le château des Salles, situé sur la rivière de Blavet, à Pontivy, est le premier édifice qui a formé cette ville, après l'abbaye dont je viens de parler. Il faut que ce château soit bien ancien, puisqu'on trouve dans les archives de la principauté de Guémené qu'il ne coûta que soixante-douze deniers pour la main-d'œuvre de sa construction; le surplus se fit par corvée. — L'an 1457, Alain, vicomte de Rohan, voulant fonder un monastère de frères mineurs observantins, leur donna et transporta, le 9 novembre de la même année, le lieu et l'emplacement qui fut autrefois le Châtel de Pontivy, près ladite ville, nommé et notoirement appelé les Salles, avec deux pièces de terres en parc et courtil, les jardins et le droit de pêche dans la rivière de Blavet, à la charge auxdits religieux de lui donner cent anguilles par an; droit qu'il se réserva pour lui et ses successeurs. Pour dédommager le curé de Pontivy du préjudice qui pouvait résulter de cette fondation, le vicomte, par un autre acte du 17 octobre précédent, lui abandonna et lui permit d'annexer à sa paroisse la chapelle et chapellenie de la Madelaine, située à la sortie de Pontivy, dans la partie méridionale, avec le droit de patronage et de présentation; les dépendances et issues de ladite chapelle; le lieu angulaire y atteignant, sur le grand chemin qui conduit de Pontivy à Vannes, et un pré nommé en breton Prat en Recevour (le Pré au Receveur). Ce couvent, qui avait été fondé en faveur des frères observantins, est aujourd'hui possédé par les pères récollets, qui en prirent possession en 1632, en vertu d'un arrêt de la Cour du Parlement de Bretagne. (2) — Le château de Pontivy, qui avait été ruiné par les guerres, fut rebâti à neuf en 1485. Par lettres du duc François II, données à Nantes le 16 décembre 1486, il est permis à Jean, vicomte de Rohan, de rétablir le guet dans son château de Pontivy. Ces lettres furent approuvées et confirmées par le roi Charles VIII, le 23 décembre 1491 (3). — En 1633 , les dames ursulines de Ploërmel proposèrent une fondation d'un monastère de leur institut, près la ville de Pontivy. Elles obtinrent de N..... le Mouenne et son épouse, sieur et dame de Saint-Julien, le lieu, métairie et dépendances de Toulboubou, dans l'évêché de Quimper, au nord et à peu de distance de Pontivy, au-delà d'un ruisseau qui sépare ledit évêché de Cornouailles de celui de Vannes, et traverse une partie de l'enclos des Récollets. Ce lieu de Toulboubou n'étant point commode pour les dames ursulines, tant à raison de la proximité de la rivière que par les dangers que couraient les jeunes filles qui venaient à leur école, en passant le ruisseau de séparation , elles obtinrent de Jean Bernard et femme le lieu, maison et dépendances de Saint-Joly, près la chapelle de la Madelaine. Il fallait pour cela le consentement du seigneur de Rohan et celui de la communauté de ville de Pontivy, qui s'assembla, à ce sujet, le 29 octobre 1633. Le recteur de la paroisse, citoyen zélé et désintéressé, déclara non seulement trouver l'établissement proposé utile pour le bien public, mais qu'il consentait encore que la chapelle de la Madelaine, qui avait été abandonnée à sa cure, en 1456, par le vicomte de Rohan, fût accordée pour ce nouvel établissement des dames ursulines. En conséquence, il déclara se démettre, en leur faveur, de tous droits et profits particuliers qui lui appartenaient en icelle, en qualité de recteur, sous le bon plaisir toutefois du seigneur évêque de Vannes et de la ville et communauté de Pontivy. C'est à cette époque qu'il faut fixer l'établissement des dames ursulines, qui, depuis ce temps, ont agrandi leur clôture, par l'acquêt de différents terrains circonvoisins.

— L'histoire fait rarement mention de Pontivy, et nous en sommes d'autant plus surpris, que les vestiges qui restent de ses murs prouvent évidemment que cette ville était très-forte. On y remarque quatre portes principales (4). — A trois lieues de distance de Pontivy, dans le territoire de la paroisse de Bieuzi, est un village nommé Castenec. Les habitants ont des franchises, mais, en reconnaissance, ils sont obligés, chaque année, d'apporter à Pontivy, la veille du 1er mai, aux officiers du seigneur de Rohan, une tête de chevreau, dans un plat qui doit être d'argent. Cette prestation s'exécute exactement.

— L'hôpital, qui est sous la direction des filles de Saint-Thomas de Villeneuve, fut fondé par la maison de Rohan, dans le faubourg d'Outreleau, et bâti aux frais des habitants.

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(1) D'après Dom Lobineau (Vie des Saints de Bretagne), ce ne serait pas à Pontivy, mais dans le Ponthieu, en latin Pontivium, que saint Josse se serait retiré et aurait fondé le monastère où il mourut.

(2) Ce couvent, dont il reste a peine quelques vestiges, fut reconstruit en entier trente-deux ans après l'entrée en possession des RR. PP. recollets. C'est ce que prouve une inscription gravée sur une table de granite, actuellement employée en parement dans le mur de clôture de l'ancien enclos du monastère, bordant à l'occident le chemin de hallage du canal du Blavet, et dont voici la copie :

In nomine Domini
haec est petra totius aedificii prima
et ab excellentissima potentissima q. ducissa
Margarita de Rohan apposita per
illustrissimum ac nobilissimum
Herveum Le Lart, hujusce ducatus
et urbis prefectù R. P. Caelestino
LEGOVZ GVARDIAN
anno 1664.

                                                       J. T.

(3) En 1536, des lettres patentes du roi François Ier, données à Amiens au mois de mars, « en lez de soie et cire verte, » créèrent à Pontivy une compagnie de francs-archers.

» François, par la grâce de Dieu, roi de France, père légitime administrateur et usufructuaire des biens de mon trés-cher et très-aîné fils le dauphin duc et seigneur propriétaire du pays et duché de Bretagne, savoir faisons à tous présents et advenirs .... Les manants et habitants de notre ville de Pontivy nous ont fait dire et remontrer que cette ville est assise sur la côte de la mer où nos ennemis peuvent de jour a autre facilement descendre, pour la defense et sûreté de laquelle, aussi du pays d'environ, est bien requis et nécessaire que lesdits manants et habitants subsistent aux armes et bâtons de guerre comme l'arc, la harquebuse et arbaleslre..... et par lequels cas.....qu'ils soient plus en leur contentif à satisfaire ès exercites auxdits bâtons, avons de grâce spéciale, pleine puissance et autorité royale, par nos présentes voulu et ordonné.... que d'ores en avant ceux du nombre des harquebusiers, arbalestriers et archers des ville et faubourgs de Pontivy qui abatteront respectivement chacun en son jeu le papegault mis en l'air, ainsi qu'il est accoutumé, soient et demeurent francs, quittes, exempts, durant l'an qu'ils auront abattu ledit papegault, de tous droits d'impôts et billots appetissement. C'est à savoir ceux du nombre des arbalestriers et harquebusiers, de chacun huit tonneaux de vin, et ceux desdits archers de six tonneaux de vin d'Anjou, d'Orléans et Gascogne , et autres quels qu'ils soient, qu'ils et chacun d'eux vendront ou feront vendre par le menu et détail, durant ladite année seulement, es dite ville et fauxbourgs de Pontivy... pourveu toutefois que ceux qui auront abattus lesdits papegaults feront du serment lesdits jeux, et que l'arbalestre, l'harquebuse et arcs dont ils auront tiré et tireront soient à eux, et ainsi qu'ils ne transporteront ces droits qu'on appelle royaulx à nul autre. »   J. T.

(4) Pontivy n'a jamais été une ville forte; tout au plus était-il à l'abri d'un coup de main. Quant à ses portes, de construction récente, elles étaient destinées bien plus à l'ornement qu'à la défense de la place. J. T.

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* Marteville et Varin (1843) : PONTIVY ; ville; commune formée de l'anc. par. de ce nom (1); en 1790 chef-lieu de district; aujourd'hui chef-lieu de sous-préfecture; bureau d'enregistrement et conservation des hypothèques; direction des contributions indirectes; bureau de poste aux lettres et relai; station de l'ingénieur en chef du canal de Nantes à Brest; recette particulière des finances; cure de 2è classe; tribunal de première instance; lieutenance de gendarmerie; station d'un garde du génie; magasin de lits militaires; collège royal avec école supérieure annexée et école élémentaire. — Limit. : N. Cléguerec, Neuillac; E. Neuillac; S. Noyal-Pontivy; O. Malguénac, Guern. — Princip. vill. : Kernarde, Stival, Coat-Stival, Talhouet, Sainte-Tréphine, le Rongoët, Kerdisson , Kervert, la Houssaie, Saint-Michel, Sainte-Nief, Talcoët-Noyal, le Guernal, le Strat. — Superf. tot, 2787 hect. 35 a., dont les princip. div. sont: ter. lab. 1166; prés et pat. 330; bois 93; verg. et jard. 279; landes et incultes 720; sup. des prop. bât. 28; cont. non imp. 170. >>> Pontivy, situé au centre de la Bretagne et sur le canal du Blavet, pourrait être un des points les plus importants de cette ancienne province. Aussi Napoléon avait-il jeté les yeux sur cette ville pour en faire une cité toute militaire, et avait-il songé à lui donner une grande valeur stratégique. La chute de l'Empire a seule arrêté l'essor que Pontivy allait prendre. Cette époque a cependant laissé des traces, et c'est à elles que cette ville devra peut-être d'avoir un peu marqué dans l'histoire de Bretagne. — Selon M. de Blois, cette localité tire son nom de son pont sur le Blavet, et de saint Divy , patron du monastère près duquel elle était située. Ce saint était Breton, et son culte fut apporté en Armorique par les Bretons insulaires.

Au commencement de l'année 1790, les troubles que l'exécution des premiers décrets de l'Assemblée nationale avaient fait naître dans la Bretagne et l'Anjou ayant alarmé les nouvelles municipalités qui venaient de se constituer, une assemblée générale de députés de ces deux provinces se réunit à Pontivy, pour aviser aux moyens de calmer l'agitation et de réprimer les nombreux désordres qui avaient déjà eu lieu dans les campagnes. Cent soixante-huit députés y assistèrent, au nom de cent vingt villes ou bourgs, et la session, commencée le 15 février, à la suite d'une messe solennelle célébrée par M. Huart des Garennes, curé de Pontivy, se termina le 21 du même mois, par la signature du pacte d'union suivant entre la Bretagne et l'Anjou : 

« Nous, Français, citoyens de la Bretagne et de l'Anjou, assemblés en congrès patriotique à Pontivy, par nos députés, pour pacifier les troubles qui désolent nos contrées, et pour nous assurer à jamais la liberté que nos augustes représentants et un roi citoyen viennent de nous conquérir, nous avons arrêté et nous arrêtons d'être unis par les liens indissolubles d'une sainte fraternité, de nous porter des secours mutuels en tous temps et en tous lieux; de défendre, jusqu'à notre dernier soupir, la constitution de l'Etat, les décrets de l'Assemblée nationale et l'autorité légitime de nos rois. Nous déclarons solennellement que, n'étant ni Bretons ni Angevins, mais Français et citoyens du même empire, nous renonçons à tous nos privilèges locaux et particuliers, et que nous les abjurons comme inconstitutionnels. Nous déclarons qu'heureux et fiers d'être libres, nous ne souffrirons jamais que l'on attente à nos droits d'hommes et de citoyens, et que nous opposerons aux ennemis de la chose publique toute l'énergie qu'inspirait le sentiment d'une longue oppression et la confiance d'une grande force. Nous invitons et nous conjurons tous les Français, nos .frères, d'adhérer à la présente coalition, qui deviendra le rempart de notre liberté, et le plus ferme appui du trône. — SERMENT : C'est aux yeux de l'univers, c'est sur l'autel du Dieu qui punit les parjures, que nous promettons et que nous jurons d'être fidèles à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir la constitution française.

«Périsse l'infracteur de ce pacte sacré ! 

Prospère à jamais son religieux observateur ! »

Cette réunion avait été précédée, à un mois de distance, par une autre d'une nature moins calme et d'un caractère plus enthousiaste. A la suite d'une émeute survenue à Lannion, au mois d'octobre 1789, sur l'appel de la municipalité de Quimper, cent quarante jeunes gens, députés par les compagnies de volontaires spontanément organisés en Bretagne dès les premiers jours de la révolution, s'étaient assemblés à Pontivy, sous la présidence de Moreau, alors prévôt de l'école de droit de Rennes, et y avaient signé un pacte fédératif et de nombreuses adresses à l'Assemblée nationale, au roi, aux ministres, au général Lafayette, et jusqu'à la garde nationale de Montélimart. — La position de Pontivy, au centre de la Bretagne, qui l'avait fait choisir pour le siège de ces deux assemblées, lui valut, quelques années plus tard, d'attirer l'attention !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

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(1) Cependant il faut ne pas perdre de vue que le 9 pluviôse an XIII Pontivy a été augmenté de tout Stival, ainsi que de quelques portions de Noyal et de Neuillac. Stival a encore aujourd'hui un desservant.

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* Daniel Delattre (2004) : 

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* JC Even : vendredi 7 février 2014 : une cinquantaine de mètres du mur de courtine sud du château s'effondre sous la poussée de terres imbibées par les pluies abondantes depuis le mois de décembre.
 

Patrimoine. Archéologie

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La ville Ar gêr
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Le château des Rohan Kastell Roc'han

Étymologie :

* Ogée (1780) : Pontivy.

* Marteville et Varin (1843) : Pontivy.

* Dauzat et Rostaing : 

- J.Y Le Moing (1990) : 

* Éditions Flohic (1996) : 

* Hervé Abalain (2000) : 

* Daniel Delattre (2004) : 

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Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* A. MARTEVILLE et P. VARIN, correcteurs et continuateurs d'Ogée, 1843.

* Adolphe JOANNE : Département du Morbihan. Hachette. 1888.

* Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud, 1978.

* Éditions Albin-Michel : Dictionnaire Meyrat. Dictionnaire national des communes de France. 1970.

* Jean-Yves Le Moing : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop Breizh. 1990.

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Morbihan; 1996. 

* Hervé Abalain : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000.

* J.L RAMEL et A.J. RAUDE : Liste des communes galaises du département du Morbihan. Rolaey dez comunn galeizz deu departamant deu Mor-Bihan. Roll komuniou galloweg departamant ar Morbihan . Maezoe-Heveziken. 2003.

* Daniel DELATTRE : Le Morbihan. Les 261 communes. Éditions Delattre. 2004.

Liens électroniques des sites Internet traitant de Pontivy / Pondi

* lien communal : 

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* blason de Pontivy : dessin JC Even sur logiciel Genheral5

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

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