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Noms de lieux

Noms de personnes

Breizh

Bretagne

Bro Naoned

Pays de Nantes

Naoned

Nantes

Saint-Nazaire - Saent Nazaèer

(*Sant-Nazer)

page ouverte le 18.03.2008 forum de discussion

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 05/12/2013 21:47:17

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Nantes / Bro Naoned; évêché de Nantes.

Aujourd'hui dans la région économique dite des "Pays de Loire", département de Loire-Atlantique, chef-lieu d'arrondissement et de canton, sur la Loire.

Superficie : 4679 ha.

Population : 3000 'communiants' vers 1780; 64812 hab. en 1990; 

Armoiries; blason

* Editions Flohic : "les armoiries, datant probablement du XIXè siècle, sont d'abord utilisées par la chambre de commerce pendant le développement du port sous la IIIè République. La clef correspond au surnom que les marins donnent à la ville, la "clef de la Loire". La devise "Aperit et nemo claudit", "Elle ouvre et personne ne ferme", est extraite de l'Apocalypse"

Paroisse : église sous le vocable de saint Nazaire.

Histoire :

* René Kerviler : une page en cours de construction est accessible en activant le blason ci-contre, qui contient un lien électronique :

* Ogée (1780) : Saint-Nazaire ; au bord de la mer ; à 10 lieues à à l'O. de Nantes, son évêché; à 23 1ieues de Rennes, et à 4 1ieues de Guérande, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du roi; on y compte 3000 communiants; la cure est à l'ordinaire. Le territoire est très-bien cultivé et fertile; il produit toutes sortes de grains, le meilleur froment du comté nantais, du vin de médiocre qualité et beaucoup de foin. On remarque néanmoins, dans cette paroisse, quelques landes, et un banc de sable très-étendu et traversé par le grand chemin de Savenai à Guérande. C'est dans le bourg de Saint-Nazaire que résident presque tous les pilotes qui entrent dans la Loire les vaisseaux marchands, et les conduisent à Paimbœuf. Le port de Saint-Nazaire ne contient que des barques, à cause du grand nombre de rochers qui se trouvent dans ce port ; rochers contre lesquels se briseraient infailliblement les navires dans les grands vents. Il faudrait, pour la sûreté de ce port, un môle qui avançât au moins de 150 toises dans la mer. Alors il en résulterait deux avantages : le premier, c'est que ces barques pourraient rester dans le port à l'abri de ce môle, et le second, que les pilotes pourraient sortir, même pendant la tempête, pour aller secourir les vaisseaux, qui sont souvent jetés par les vents à l'entrée de la rivière de Loire, où ils périssent assez souvent, parce qu'il est impossible aux pilotes de sortir, dans le mauvais temps, sans s'exposer à être brisés avant d'avoir évité tous les écueils qui bordent la côte. Il se tient un marché par semaine à Saint-Nazaire. Il s'y exerce plusieurs jurisdictions, savoir : la Motte-Allemand , haute-justice, à M. le Chauff : cette terre était possédée, en 1400, par un de Volvire, ensuite par un Guemadeuc; en 1590, par N. le Valori de Seréac; elle passa depuis à MM. de la Rouzière, qui la vendirent à MM. de la Haye du Sable; le 29 octobre 1770 , M. de la Haye du Sable la vendit à M. le Chauff, qui la possède aujourd'hui; le prieuré d'Aine, haute-justice, à M. le Prieur; Bois-Jolan, haute-justice, et Cleux, haute-justice, à M. de Ses-Maisons; Marzin, vicomté et baronie, et Cleux-Coyaun, haute-justice, à M. de Viarme et aux héritiers de Mme de Langan; le Grand-Henleix-Rosan, haute-justice, à M. Buart; Trébalé, moyenne-justice, à M. de Crangal-Rote; les Boissières, moyenne-justice, à demoiselle Martine des Boissières; Henleix-Pommerais, moyenne-justice, à M. de Kermasson; le Plessis, moyenne-justice, et la Ville-au-Fèvre, moyenne-justice, à M. de Siltz; Paquelais en Méan, basse-justice, à M. de la Frelonière; Ben, basse-justice, à M. Jégo.

La paroisse de Saint-Nazaire est très-ancienne. L'histoire nous apprend qu'en 577 la Bretagne était soumise à trois comtes, et que Varoch, comte de Vannes, le plus puissant de tous, avait un château à Saint-Nazaire. Ce prince, ayant refusé de payer à Chilpéric, roi de France, le tribut ordinaire, fut attaqué par une armée de Français, qu'il eut le bonheur de vaincre. Varoch, victorieux, vient à Saint-Nazaire. Un de ses officiers apprend qu'on a fait présent d'une riche ceinture au patron de cette paroisse, et va pour s'en emparer; cet officier est puni de mort. Varoch se soumet au monarque français, et lui donne son fils pour gage de sa fidélité. Varoch enrichit l'église de Saint-Nazaire de plusieurs bienfaits. On lit dans l'histoire ecclésiastique du père Thomassin, qui parle d'après Grégoire de Tours, qu'à la fin du VIè siècle, un abbé, ou curé de Saint-Nazaire, s'opposa à l'enlèvement d'une offrande faite à son église. L'auteur ne nomme pas le ravisseur, mais le fait prouve que Saint-Nazaire avait, dès ce temps-là, le titre de paroisse.

Friold , seigneur de Donges, fonda, en 1079 : le prieuré de Saint-Nazaire, auquel il donna une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste; il donna aussi quelques cantons de vignes et des terres en labour, avec une partie des dîmes, et un four qu'il avait dans le bourg. En même temps, il institua une foire pour la fête de saint Jean-Baptiste. En 1178, il y eut une contestation entre le chapelain qui desservait l'église de Saint-Nazaire et les moines du prieuré du lieu. Ces derniers voulaient participer aux oblations de l'église, et le chapelain n'était pas disposé à les satisfaire. Robert II, évêque de Nantes, informé de ces contestations, les termina par un jugement qui portait que les moines ne pouvaient avoir aucunes prétentions sur les revenus de l'église, comme le chapelain n'en avait aucunes sur ceux du prieuré.

L'an 1380, le château de Saint-Nazaire était gardé par une forte garnison, commandée par Jean d'Ust, capitaine expérimenté. Ce gouverneur, ayant appris que les Espagnols voulaient assiéger sa place, fit des provisions en tous genres, et se prépara à une vigoureuse résistance; il fit arborer, sur la plus haute de ses tours, une enseigne aux armes du duc de Bretagne, et fit dire aux Espagnols que, s'il y avait quelqu'un parmi eux qui voulût faire le coup de lance avec lui, ou combattre avec toutes autres armes, il sortirait volontiers, moyennant un sauf-conduit; mais on ne lui fit point de réponse. Quelques jours après, l'amiral espagnol s'étant présenté devant Saint-Nazaire avec sa flotte, Jean d'Ust lui envoya dire par un de ses officiers, nommé Jean de Henleix, seigneur de la maison de ce nom, dans la paroisse de Saint-Nazaire, que, s'il voulait mettre quelqu'un des siens à terre, il lui ferait voir la place, et qu'il donnerait un otage pour la sûreté de celui qui viendrait l'examiner. La proposition fut acceptée : un Espagnol fut député; et, d'après son rapport, l'amiral , jugeant que la place était trop forte, abandonna son projet, et laissa d'Ust en repos. Jean d'Ust était seigneur du château d'Ust, maison seigneuriale de Saint-André-des-Eaux, dans le voisinage de Saint-Nazaire.

Les port et havre de Saint-Nazaire furent soumis au siège royal de Guérande, par édit du 29 mars 1564, donné à Troyes en Champagne.

Au mois d'octobre 1586, le capitaine la Tremblaye marcha à Saint-Nazaire avec sa compagnie et quelques autres troupes du roi. Les soldats Français coupèrent la tête au gouverneur, et la portèrent au prince de Dombes, qui était alors à Rennes. Le duc de Mercoeur fut très-irrité de cette cruelle exécution. En 1624, le duc de Vendôme envoya un renfort de cent hommes de troupes à Saint-Nazaire, qui était menacé par les Calvinistes. Au mois d'octobre 1637, Monsieur, frère du roi, partit de Nantes pour Saint-Nazaire, où il resta trois jours; nous ignorons le sujet du voyage de ce prince. En 1756 , M. le duc d'Aiguillon fit construire, aux frais de la province, au bord de la mer et dans le territoire de cette paroisse, deux tours, sur le sommet desquelles on allume des feux, pendant la nuit, pour guider les vaisseaux qui entrent dans la Loire. Ces deux bâtiments utiles sont nommés les tours d'Aiguillon.

A un tiers de lieue au nord-ouest de Saint-Nazaire, au milieu d'un champ, se voient trois pierres, dont deux sont presque enterrées; la troisième, soutenue par les deux autres, peut peser six milliers. Un particulier de l'endroit, faisant creuser dans ce champ, trouva une vingtaine de médailles, avec les noms des empereurs Auguste, Claude, Néron et Vespasien. Il en donna quelques-unes à M. de Pontcarré de Viarme, alors intendant de la province, et quelques autres aux États. Il en conserva environ une douzaine. Cette découverte ferait croire que ces trois pierres sont un monument des Romains, vraisemblablement un autel ou un tombeau*. Une vieille tradition, conservée de père en fils parmi les habitants, veut que le château ou commandait Jean d'Ust, en 1380, et dont on voit encore les vestiges auprès de l'église paroissiale, qui occupe une partie de son emplacement, ait été bâti par Brutus*. Cette opinion n'est peut-être pas mal fondée; et, si elle est vraie, Saint-Nazaire est aussi ancien que la ville de Tours, puisque l'histoire nous apprend que Brutus bâtit une tour pour se défendre contre les attaques des rois d'Aquitaine, et que cette tour donna le nom à la ville de Tours, capitale de la Touraine.

Il y a à Saint-Nazaire une relique que l'on dit être de la vraie Croix, et qui est en grande vénération parmi le peuple. On assure qu'il s'y est opéré plusieurs miracles; mais les informations qu'on a prises sur les lieux, et la déclaration des personnes les plus dignes de foi, ne contribuent pas à accréditer l'opinion du peuple, qui ne paraît pas étayée de motifs bien puissants. A une demi-lieue au sud-ouest de Saint-Nazaire est une croix révérée de tous les marins. Depuis un temps immémorial, tous les navires qui passent devant cette croix la saluent d'une décharge de toute leur artillerie, pendant que l'équipage chante le Salve Régina, et le Veni Creator, observant de laisser un intervalle suffisant entre les coups de canon; en revenant de leur voyage, ils font encore une décharge de leurs canons en passant devant cette croix, et chantent le Te, Deum *. La chapelle qui était dans cet endroit a été convertie en corps-de-garde. Tous les ans, le mardi de la Pentecôte, il s'y tient une assemblée considérable. On croit qu'aux environs de cette croix est un rocher qui renferme de l'aimant, et que cet aimant fait varier la boussole des marins*. Ce qui le fait croire, c'est que, dans ce canton, dans un champ nommé de Lorme, près la maison de la Ville-Martin, on trouve une grande quantité de pierres d'aimant, pour peu que l'on creuse dans la terre. Cette pierre est de différente grosseur; et quoiqu'elle ne soit point armée, elle attire néanmoins la limaille de fer.

Il y a soixante-dix à quatre-vingts ans qu'en fouillant dans le grand cimetière de Saint-Nazaire, on trouva plusieurs cadavres qui avaient plus de sept pieds de hauteur, et dont quelques-uns avaient encore des casques. L'église de Saint-Nazaire est avantageusement située : elle est comme une forteresse au bord de la mer et forme un très-beau point de vue. Dans le grand cimetière est une ancienne chapelle qui sert de corps-de-garde.

* Marteville et Varin (1863) : 

SAINT-NAZAIRE ; commune formée de l'anc. ville de ce nom; aujourd'hui cure de 2è classe, avec un vicariat et une succursale (Saint-Sebastien); chef-lieu de perception : bureau des douanes; bureau de poste; résidence d'une brigade de gendarmerie. - Limit. : N. Saint-Lyphard, terrains vagues de la Brière, Montoire; E. la Loire et l'Océan; S. Océan; O. Escoublac, Saint-André-des-Eaux. — Princip. vill. : le Carroix, Haut-Cuneix, le Bas-Cuneix, la Noé de Cuneix, Petit-Marsac , la Noé-d'Armanges, Lesnais, la Belle-Hautière, Tondezède, la Dermurie, la Tranchée, le Bois-Guiinard, Avalix, Dissignac, la Villes-Biais, le Grand-Gavid, Géréau, Grasillon, le Petit-Gavid, Cavaro, Rangrais, Tillez-Chevissons, Pornichet, Prieuc, Ermur, la Villez-Mahau , la Villez-Babin, Villez-Savau, Brais, Trévelan, les Landes de Cuneix, Marais-Dust, l'Angle, la Ville-ès- Alain.— Moulins de Marsac, de la Motte, de Préségat, de Cardurand, du Lin, de la Ville, du Pé, Petit, de Lérioux, de Pornichet, de Coudriau, d'Argent, Maudé, de Clux, de Cran, de la Motte.) — (V. le Supplément pour tous les documents cadastraux.) >>> Loin de perdre de l'importance qu'elle avait du temps de notre auteur, celle localité en a acquis encore dans ces dernières années. Un chemin de fer relie Nantes à Paris, et probablement les difficultés que présente la remonte de la Loire feront prolonger quelque jour cette voie ferrée jusqu'à Saint-Nazaire, qui deviendra pour Nantes ce que le Havre est à Paris. — Un môle, récemment construit, a rendu ce port très sur et très-fréquente par les navires qui entrent en Loire. — Les deux tours bâties par M. le duc d'Aiguillon subsistent toujours. L'une a pris le nom de Tour du Commerce; l'autre a gardé celui du gouverneur de la province. Toutes deux servent encore de phare. Celui de la dernière (phare d'Aiguillon) est situé par 47° 14' 33" de latitude et 4° 36' 1" de longitude. C'est un appareil lenticulaire de premier ordre, à feu fixe, élevé de 34 m. au dessus des plus hautes marées et projetant sa lumière à quatre lieues marines. Le phare de la Tour du Commerce est par 47° 15' 27" de latitude et 4° 35' 12" de longitude. C'est un feu tournant, varié par des éclats revenant de 3 en 3 minutes. Il est élevé de 39m et projette son feu à 4 lieues et demie marines. A ces deux feux il faut ajouter l'appareil lenticulaire de quatrième ordre, ou feu de port, élevé sur le musoir du nouveau môle, par 47°16' 17" de latitude et 4° 32' 33" de longitude. C'est un feu fixe, élevé de 8 m. au dessus du niveau des plus grandes marées, et projetant sa lumière à deux lieues et demie marines. — Le monument romain que décrit notre auteur n'est autre qu'un monument druidique. Il se compose de deux pierres pouvant avoir 1 m. au dessus du sol, et en supportant une troisième, longue d'environ 3 m., large de 1m. 60 et épaisse de 36 c. C'est ce qu'eu archéologie on nomme dolmen ou table. Si on y a trouvé des médailles romaines, elles y ont été déposées probablement par les Romains; mais cela ne détruit en rien l'origine celtique ou plutôt druidique de ce monument. — Du point où il est situé, l'on découvre l'entrée de la Loire, depuis Saint-Nazaire jusqu'à Paimbœuf. A l'ouest est le calvaire, aujourd'hui délaissé et jadis l'objet de la vénération des marins, ainsi que le rapporte Ogée; à droite s'étend la ville de Saint-Nazaire, qui semble enfouie dans les sables et dans la mer. A gauche l'œil découvre des villages dispersés ça et là dans la Brière. (V. Besné.) — Nous ne discuterons pas l'assertion de notre auteur sur l'aimant situé dans le voisinage du calvaire dont nous venons de parler. On trouve, il est vrai, à la Ville-ès-Martin du fer oxidulé amorphe, qui jouit de la propriété aimantée; mais, entre cela et une déviation de la boussole qu'on ressentirait en mer, il y a la distance du vrai à l'improbable. Nous discuterons encore moins l'histoire de la tour de Brutus. Cette assertion est du nombre de celles qu'on n'admet qu'appuyées sur des preuves sérieuses, et non sur des on dit. — II y a dans cette commune 422 œillets salants, occupant une superficie de 25 hect. 70 a. Soixante-six individus jouissent du droit de troque (V. Guérande). — Du temps de la guerre maritime avec l'Angleterre, le petit port dit Port-Michet, situé dans la commune de Saint-Nazaire, faisait une grande exportation de sel; il a perdu cette branche d'industrie. — II y a foire le 30 avril et le 15 septembre; le lendemain, si l'un de ces jours est férié. — Géologie : gneiss, micaschiste et granité. Les sables envahissent les terres qui bordent la mer, et, de plus en plus, ils menacent la ville. —Fer oxidulé aimanté, à la Ville-ès-Martin ; au même lieu, quartz aventuriné. Archéol. Dom Morice, Preuves, t. 1er, col. 453, 454; t. II, col. 348, 352, 1154; t. III, col. 83 , 83, 1704. — On parle le français.

Patrimoine. Archéologie

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La ville  
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Eglise saint Gohard  
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Tumulus de Dissignac  
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Phare du Commerce  
Phare de l'Aiguillon  
Phare de Villès-Martin  
Phare de la Blanche  
Phare de Kerlédé  
Château d'Heinlex  
Base sous-marine  
Pont de Saint-Nazaire  

i

 

01.05.2011

Étymologie

- J.Y Le Moing (1990) : 

- Phil. Saupin : 

* Editions Flohic : "de saint Nazaire, qui voyagea avec Celse et évangélisa les populations. Leurs corps ont été découverts près de Milan en 395".

Personnes connues Tud brudet
   

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Communes limitrophes de Saint-Nazaire

Parrezioù tro war dro sant-Nazer

               

Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* A. MARTEVILLE et P. VARIN, vérificateurs et correcteurs d'Ogée. 1843.

* Adolphe JOANNE : La Loire Inférieure au XIXè siècle. 1874. continué et commenté par Christophe BELSER : Loire-Atlantique. Editions C.M.D. 2000.

* Jean-Yves LE MOING : Noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop Breizh. 1990.

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes de Loire Atlantique. Froger SA. 1996.

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes de la Loire-Atlantique. 1999.

* J.L RAMEL et A.J RAUDE : Liste des communes du département de Loire-de-Bretagne. Maezoe-Heveziken. 2003

Liens électroniques des sites Internet traitant de Saint-Nazaire /  Saent-Nazaèr / Sant-Nazer

* lien communal : 

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Saint-Nazaire : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. 

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig vas vite, mon petit ami

go fast, my little friend

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