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Noms de lieux Noms de personnes

Breizh

Bretagne

Eskopti Naoned

Evêché de Nantes

Bro Raez

Pays de Retz

 

Frossay *** Froczaè

(*Froussec'h)

 

page ouverte le 23.10.2009 forum de discussion

* forum du site Marikavel : Academia Celtica 

dernière mise à jour 27/10/2009 21:25:26

Définition : commune de la Bretagne historique, dans le Pays de Retz; évêché de Nantes.

Aujourd'hui dans la région économique dite des "Pays de Loire", département de Loire-Atlantique, arrondissement de Saint-Nazaire; canton de Saint-Père-en-Retz; sur la canal de la Martinière.

Superficie : 5400 ha.

Population : 1800 'communiants' vers 1780; 3390 hab. en 1891; 2911 hab. en  1901; 2018 hab. en 1968; 2106 hab. en 1990.

Armoiries; blason

* Froger & Pressensé (1996) : "d'or à la croix de sable cantonnée ; au 1, d'une corbeille de sable rayée d'or; au é, d'une nef de sable contournée, équipée de gueules; au 3, d'une grappe de raisin de gueules soulignés d'or, tigée de sable; au 4, de deux clefs de sable passées en sautoir, les pannetons en haut". Concepteur : Mr Ferrand (1946). Enregistrée le 11 juin 1990. La corbeille évoque le pain béni;  la nef est un drakkar remontant vers Nantes; les clés sont celles de saint Pierre, patron de la paroisse.

* Éditions Flohic (1999) : "la croix rappelle l'appartenance au pays de Retz; les clefs symbolisent saint Pierre aux liens, et la grappe de raisin témoigne de la culture de la vigne. La tradition de culture de blé à Frossay est évoquée par la corbeille de pain, er la nef rappelle que le commune est riveraine de la Loire".

Paroisse : église sous le vocable de saint Pierre es Liens. 

Histoire :

* Ogée (1780) : Frossay; sur une hauteur, à 6 lieues à l'O. de Nantes, son évêché; à 21 lieues de Rennes, et à 2 lieue de Paimbœuf, sa subdélégation. Cette paroisse relève en partie du roi, et ressortit au présidial de Nantes. On y compte 1800 communiants. La cure est à l'Ordinaire. Le plus ancien monument de l'endroit est le prieuré. On lit dans les archives de la seigneurie que, dans le XIe siècle, les habitants du pays disaient, par tradition , que cette maison, tombée en ruines longtemps avant eux, avait été rebâtie par saint Front, évoque de Périgueux, capitale du Périgord, et que ce saint y avait long-temps vécu dans la solitude. Saint Front est le plus ancien évêque connu de Périgueux : quelques-uns le font disciple de saint Pierre; mais ce sentiment n'est pas soutenable. Il sert seulement à confirmer l'opinion de ceux qui veulent que ce prélat vécût dans les premiers siècles de l'établissement du christianisme dans les Gaules. Les mêmes archives nous apprennent que ce prieuré fut donné, vers 1050, à l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon*. Je rapporte l'acte passé à ce sujet, parce qu'il fait bien connaître les mœurs et l'esprit du temps où il a été fait. J'en retrancherai pourtant une partie, parce qu'il pourrait ennuyer par sa longueur. Le donateur commence par des réflexions morales sur la vanité des choses de ce monde , sur la brièveté et les misères de la vie, et conclut, d'après ses principes, que les richesses ne nous sont utiles que par l'usage que nous en faisons. Puis il ajoute : « Nous, Draossius [Draolius] , fils de Fredorius [Fredur] , seigneur et possesseur du château du Migron, considérant l'énormité de nos péchés et le peu de séjour et demeure que nous avons en ce siècle, où nous n'avons apporté aucune chose , et d'où nous sortirons les mains nettes et vides, fors de ce que, sur l'espérance et attente d'une récompense et d'une rétribution éternelle, nous aurons donné, départi et élargi au trésor céleste, par les mains des pauvres , et pareillement de ce que nous aurons employé de nos facultés, pour le bien, augmentation et entretènement du service divin , en notre mère la sainte église; invité et mu par ces passages et autres de la divine écriture, que nous avons appris de la bouche des sages, nous avons entrepris le voyage de Saint-Sauveur de Redon , par forme de pèlerinage, accompagné d'Oredienne notre femme et compagne, et de nos deux enfants Rivalon et Hellegon.»

Il raconte fort au long son arrivée à Redon; les prières et les dévotions qu'il y fit; la manière dont il en usa envers les moines et l'abbé, qui lui donna , et à toute sa famille, sa bénédiction , en plein chapitre, pour les rendre à perpétuité participants des grâces, mérites, suffrages et pardons dudit monastère. Il annonce ensuite que depuis long-temps il avait fait vœu de consacrer à Dieu son fils Judicaël; et comme l'occasion lui semble favorable, il prie l'abbé et les moines de le recevoir dans leur société. L'offre est acceptée par les religieux; et les parents du jeune homme, pleins de joie, vont en rendre grâces à Dieu aux pieds des autels ; puis, par reconnaissance, et pour l'augmentation et honneur de la sainte église de Redon , ils donnent à l'abbaye , par forme d'aumône perpétuelle, du consentement d'Airard, évêque de Nantes, le monastère de Notre-Dame de Frossay avec son cimetière. Cette pièce donne une idée de la vertueuse simplicité du bon vieux temps, simplicité plus estimable peut-être que notre raffinement. — Adroloi, fils de Fredur, est le plus ancien seigneur de cette paroisse dont nous ayons connaissance. Frossay s'appelait alors Froczai [Frutzay]. Nous n'avons rien trouvé qui nous ait constaté le temps précis de la fondation de l'église paroissiale. Nous avons seulement vu qu'au mois de juillet 1104, Benoît, évêque de Nantes, confirma à Justin, abbé de Redon, et à ses moines , la donation de l'église paroissiale de Frossay. L'acte en fut passé dans le cloître des religieuses de Sainte-Marie de Prigny.

En 1294, Geoffroi de Sion, seigneur de Saffré, fonde en la paroisse de Frossay le prieuré de Guermitou, et le donne à l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic. En 1429, Gilles Tournemine, seigneur de la Hunaudaye, possédait en la paroisse de Frossay la seigneurie de Saffré, et plusieurs autres droits et rentes; savoir : 1° une poêlée de vin due par les héritiers Aubert, 4 sous; cette poêlée , qui contient trente-deux pots , a été depuis appréciée à 3 sous le pot, ce qui fait une rente de 4 livres 16 sous, payable par les vassaux qui y sont sujets. 2° Le droit de quintaine sur tous les vassaux nouvellement mariés. Le seigneur doit fournir le cheval, les éperons, le fer des roques ; et les héritiers du nommé Jarnènc de Frossay doivent l'écu et les roques pour ferrer les quintaines. Ce droit de quintaine était prisé 20 sous. 3° Au même seigneur appartenaient les épaves, successions de bâtards, lods et ventes, etc. 4° La jurisdiction de la haute , moyenne et basse-justice, amendes , profits et revenus d'icelle, les gages du sénéchal et autres officiers rabattus, prisés 100 sous de rente. 5° Le droit de donner des mesures à blé et vin, prisé 20 deniers. Suivant cette pièce, le seigneur de la Hunaudaye possédait alors dans l'évêché de Nantes les seigneuries de Brain, de Bouguenais, Saint-Aignan, Saint-Léger, la Hunaudaye et Saffré. Cette famille possédait quelque temps auparavant plusieurs autres rentes que celles ci-dessus énoncées dans la paroisse de Frossay; mais ces rentes étaient passées à Th. de la Clartière par son mariage avec Anne Tournemine. Ce fut ce dernier qui certifia véritable l'extrait ci-dessus, et le signa le 1er avril 1429. On trouve dans le procès-verbal de visite de Jean Coupé, commis par Antoine de Créqui, évêque de Nantes, pour visiter une partie de son diocèse, l'an 1564, que le prieur de Frossay doit payer un maître d'école pour l'instruction des enfants du lieu , et qu'il doit distribuer aux pauvres, par chaque dimanche, un boisseau de blé en aumône. L'an 1564, les protestants avaient à Frossay un pasteur, mais qui n'avait pas le titre de ministre. Il y avait alors dans l'évêché de Nantes dix-huit églises calvinistes, y compris celle de Frossay. L'an 1656, le tonnerre écrasa l'église paroissiale de Frossay. Les deux ailes et le clocher de cette église furent rebâtis à neuf en 1659 et 1660. Outre la cure, le prieuré de Notre-Dame et celui de Guermitou* [Guermiton], il y a encore dans la paroisse de Frossay plusieurs bénéfices dont je ne ferai, mention qu'en passant; savoir : la chapellenie de Saint-Michel, fondée en 1460 par Jacques Vian, prêtre; le légat du Pichonnet, fondé par Pierre Nepveu, prêtre : il doit une messe par semaine; le bénéfice du grand Saint-Yves, fondé par un recteur de Frossay, nommé Jean Peto; le bénéfice du petit Saint-Yves, fondé par Julien Perro, prêtre; la chapellenie de la Naulerie, fondée, le 16 avril 1480, par Nicolas Gerault, prêtre ; la chapellenie de la Madelaine, fondée par Pierre Profet, chanoine de Nantes et prieur de Frossay. Les cures de Vue, de Rouans, de Bois, le commandeur des Biais, l'abbaye de Pornic, les chartreux de Nantes, et dix à douze autres bénéficiers possèdent encore des terres en cette paroisse. Le château, de la Rouxelière*, situé à un quart de lieue du bourg, est la maison seigneuriale de Frossay. Le seigneur a six fiefs dans la paroisse; savoir : le Bois-Rouaud, Machecoul, la Hunaudaye, Saffré, le Plessis-Grimaud et la Ville-Bessac. Les cinq premiers ont tous haute, moyenne et basse-justice ; mais le sixième n'en a qu'une basse. Ils étaient jadis, et même avant 1400, possédés par différents seigneurs qui en portaient le nom; mais ils furent réunis, en 1682, sous un même seigneur, par Reignaut-Despinose, dont le petit-fils a vendu, en 1766, cette seigneurie, avec toutes ses dépendances, à M. Piou, seigneur de Saint-Gilles, secrétaire du roi en la grande chancellerie. C'est la dame Catherine-Thérèse d'Amours de Saint-Gilles, sa veuve, qui en jouit aujourd'hui. Le seigneur jouit de tous les droits attribués aux seigneurs hauts-justiciers. Il est reconnu fondateur, seul et unique patron de l'église paroissiale, et a droit de banc dans le chœur. La chapelle de Saint-Jean, qui fait une aile de ladite église, lui est privative. Le domaine du château consiste en plusieurs métairies, vignes, prés, bois taillis, cinq moulins à vent, un à eau, rôle rentier considérable, droit de cinq foires par an et de marché tous les jeudis de la semaine. Les jurisdictions de la seigneurie et celle du fief de Langle, situé dans les paroisses de Sainte-Opportune et de Saint-Père-en-Retz, s'exercent dans l'auditoire et chambre criminelle de l'endroit : il y a prison, cachots et logement de geôlier. Le prieuré de Frossay a aussi une jurisdiction, un auditoire, avec un four banal, la maison du fournier, etc. Ce prieuré relève du roi. Le bourg de Frossay est très-beau et bien situé ; il a des points de vue magnifiques. On y voit deux églises à clocher, la paroissiale et celle du prieuré* Les maisons du recteur et du prieur sont très-agréablement placées, surtout pour la vue. Le terroir de Frossay, très-exactement cultivé, produit des grains, beaucoup de foin et de: vins assez estimés. Il y a quelques années que les habitants du pays en faisaient un commerce considérable avec la Basse-Bretagne; mais ce commerce est aujourd'hui entièrement tombé. Le port du Migron* est très commerçant. C'est un village assez considérable, situé sur la rive gauche de la Loire. Il était autrefois fort renommé à cause de son château, qui portait le nom de Château-Migron.

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* Marteville et Varin (1843) :  FROSSAY (sous l'invocation de saint Pierre ès-liens) ; commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. — Limit. : N. et N.-E. la Loire; E. Vue; S. Vue et Arthon ; O. Saint-Viaud. — Princip. vill. : la Bidonnière, le Taillic, le Pé-de-l'Ille, la Tuffelais, la Choltiere, la Bouenière, les Ferrières, la Ruffinière, la Cheminandais, le Migron (petit port). — Superf. tot. 5405 hect. 3 a. , dont les princip. div. sont : ter. lab. 1725; prés et pat. 1671 ; vignes 480 ; bois 172; verg, et jard. 81 ; étangs 2 ; landes et incultes 160 ; sup. des prop. bât. 23 ; cont. non imp. 1090. Const. div. 527; moulins 5 (de l'Ille, des Ferrières, Rouge, Pribart, de Clamorand, de Migron). >>> Frossay, joli bourg sur une hauteur d'où l'on a une vue magnifique, était appelé dans le XIIè siècle Frutzay et Fruzay (Dom Morice, t. 1 , col. 503) ; un titre de 1523 (ibid., col. 548) l'appelle Frugiacum. Cette paroisse est fort ancienne et remonte au moins au Xè siècle. Lorsque dans le XIè Draolius, seigneur de Frossay, donna le prieuré de Sainte-Marie, aujourd'hui entièrement détruit ainsi que sa chapelle, aux moines de Redon, l'église existait sous l'invocation de saint Pierre; car il est dit dans l'acte de donation : « Monasterium Sancte Marie, cum omni cimiterio quod est usque ad parietum AEcclesie sancti Petri." Cette église a été réparée a diverses époques. — Outre ce prieuré il y avait celui de Guermiton , situé dans les prairies qui bordent la Loire. Un des prieurs, qui l'habitait eu 1000, contribua beaucoup au dessèchement de la vaste prairie de Tenu , qui alors n'était qu'un grand marais; il fit creuser un canal pour assurer aux eaux un écoulement vers la Loire. On voit encore dans certaines parties des vestiges de cet ouvrage, qu'on nomme dans le pays la Douve au prieur. Ce prieuré est détruit ainsi que le premier. — Il y avait quelques chapelles, dont la principale était celle de Migron ; toutes out été détruites depuis 1789. — Les moines de Redon possédaient dans le bourg un état féodal dont ils étaient seigneurs indépendants; il leur avait été concédé. — Il ne reste aucun vestige du château du Migron , seigneurie primitive.— Le Migron est un petit port qui n'est presque plus fréquenté, parce que les vases en ont bouché l'entrée ; autrefois il recevait beaucoup de bâtiments qui revenaient du long-cours et qui ne pouvaient remonter jusqu'au Pellerin. — Le château de la Rousselière existe toujours; c'est une habitation presque moderne. — Le territoire de Frossay est très-bien cultivé, et l'on y voit à peine quelques landes. Sa principale richesse consiste dans ses prairies, dont plusieurs se composent en presque totalité d'îles situées dans la Loire. Les plus importantes de ces îles sont : l'île Maréchale, l'île Massereau , enfin l'île Carné, qui s'étend jusqu'aux portes de Paimbœuf. L'immense quantité de foin qu'elles fournissent est expédiée à Nantes, et surtout aux colonies. Il y a sur les bords de la Loire plusieurs petits établissements industriels dits Presses. C'est à l'aide de ces presses que l'on ramène a un volume très-réduit le foin destiné aux colonies. La vaste prairie dite de Tenu , dont nous avons parlé plus haut, est à elle seule d'une contenance de près de 500 hectares. — Il y a foires le Ier mars , le 12 avril, le 8 mai, le 2 août, le 9 septembre et le 30 octobre. A celle du 8 avril, il se vend une grande quantité de bœufs destinés a être engraissés. Celle du 9 novembre dure trois jours; c'est la plus belle du pays. — Géologie : terrain d'alluvion sur les bords de la Loire; à l'est et au sud granité dans les parties élevées; le micaschiste occupe le reste. Le bourg est sur gneiss et granité. Au nord-est amphibolite courant vers Paimbœuf. — Le granite est exploité sur les bords de la Loire. On voit dans le bourg même une fontaine que l'on dit ferrugineuse, et qui est réputée intarissable; elle se nomme le Puits Saint-Père. — On parle le français.

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Patrimoine. Archéologie

seules les fenêtres ouvertes ont des liens actifs

Le bourg Ar bourg
Église saint Pierre aux Liens Iliz sant Per
Menhir des Pins, Ht 2,60 ml; redressé en 1825.  
Prieuré  
Château de la Rousselière  
Guermiton  
Calvaire de sainte Germaine (1870-1874)  
Calvaire saint Félix (fin XIXè - 1929)  
Calvaire de la fuie (1910-1915)  

Étymologie

* Ogée (1780) : "Frossay s'appelait alors Froczai [Frutzay]".

* Albert Dauzat et Charles Rostaing (1963-1978) : "Fruszai, 1047; de Fruciaco, 1062; nom d'homme latin Fruticius et suffixe -acum".

* J.Y Le Moing (1990) : "Fruszai 1047; Fruciaco 1062; Froczaium 1287". 

* Éditions Flohic (1999) : "de l'anthroponyme latin Fructicius et du suffixe -acum".

Personnes connues Tud brudet
   
   

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Saint-Père-en-Retz Kumunioù kanton ****
Chauvé Chauvàè *Kanvae
Frossay / Froczaè *Froussec'h
Saint-Père-en-Retz    
Saint-Viaud    

Communes limitrophes de Frossay / Froczaè

Parrezioù tro war dro *Froussec'h

Saint-Viaud Bouée Cordemais Saint-Etienne de Montluc Vue

Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire de Bretagne; 1780.

* A. MARTEVILLE et P. VARIN : continuateurs et correcteurs d'Ogée; 1843

* Adolphe JOANNE : Département de Loire Inférieure. Hachette. 1874. Réédition Christophe Belser / Editions C.M.D. 

* Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud, 1978.

* Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire national des communes de France. 1970. Recensement de 1968.

* Jean-Yves LE MOING : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990.

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes de Loire-Atlantique. Froger SA. 1996.

* Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes de la Loire Atlantique. 1999.

* J.L RAMEL et A.J. RAUDE : Liste des communes du département de Loire-de-Bretagne. Rolaey dez comunn deu departamant de Leirr-de-Bertaeyn. Roll komuniou departamant Lier-Breizh. Maezoe-Heveziken. 2003.

Liens électroniques des sites Internet traitant de Frossay / Froczaè / *Froussec'h

* lien communal : 

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* pour le blason de Frossay : dessin JC Even sur logiciel Genhéral5. 

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

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