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Breizh Bretagne |
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Bro Roazhon Pays de Rennes |
Bruz *** Brutz
*Bruzh
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dernière mise à jour 11/04/2008 20:46:26 |
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Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays de Rennes / Bro Roazhon; évêché de Rennes. Aujourd'hui dans la région économique dite 'de Bretagne', département d'Ille et Vilaine, arrondissement de Rennes; chef lieu de canton; sur la Vilaine et la Seiche. Superficie : 2995 ha. Population : 1800 'communiants' vers 1780; 3003 hab. en 1881; 5 969 hab. en 1968; 7856 hab. en 1982; 13 207 hab. en 1999; |
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Armoiries; blason : * Éditions Flohic : "les hermines représentent la Bretagne, le brin de bruyère évoque la possible étymologie et la barre ondée rappelle que Bruz est bordé par la Vilaine et traversé par la seiche. La croix de guerre avec étoile de vermeil est la décoration décernée à Bruz à la suite du bombardement du 8 mai 1944". |
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| Paroisse : église sous le vocable de saint Martin. |
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Histoire |
| * Ogée (1780) :
BRUTZ; à 2 1. l/G au S.-S.-O. de Rennes, son évêché, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse se nommait autrefois Saint-Armel. On y compte 1800 communiants : la cure est à l'Ordinaire; M. l'évêque de Rennes en est le seigneur. — L'an 1084, Geoffroy, comte de Rennes, donna à Silvestre de La Guerche, évêque de cette ville, la seigneurie de Brutz, qui depuis ce temps a toujours appartenu à ses successeurs, qui ont une maison de plaisance dans ce territoire. — En 1529, deux officiers d'un corps de troupes anglaises qui était à Brutz furent tués à la promenade par quelques paysans de l'endroit. Dès le lendemain, les troupes se saisirent des assassins, en firent pendre trois et brûlèrent le bourg*. —En 1730, on fit l'ouverture de la mine duPont-Péan, située dans cette paroisse. C'est une mine de plomb très-abondante en matière. Le roi, pour en favoriser l'exploitation , donna une déclaration , le 23 août 1735, qui portait que le plomb et la litharge provenant de celte mine, destinés pour le royaume, ne paieraient d'entrée que deux sols par quintal à leur arrivée au lieu de leur destination, et qu'en sortant des ports de France ils seraient exempts de tous droits de sortie. En 1760, il survint entre les intéressés un procès qui en arrêta quelque temps l'exploitation*. — On trouve dans le même territoire une carrière de marbre jaune maculé de même couleur, avec des zones ou veines d'un bleu ardoise*; et dans un autre endroit, sous un lit de pierre d'un blanc tirant sur le jaune, on trouve de la marne et autres coquillages fossiles qui ne paraissent propres qu'à faire de la chaux. On ne peut pénétrer qu'à une certaine profondeur, parce qu'on est arrêté par un banc de très-belles pierres qui ressemblent à la rérie, et qui sont plus nettes et plus claires que toutes celles qu'on a employées jusqu'ici à la construction de nos plus magnifiques édifices. Cette carrière est fort étendue et pourrait servir à bâtir une ville entière, autant qu'on en peut juger par la seule inspection. Elle est sans doute ignorée de nos architectes bretons, puisqu'on ne fait point encore usage de ces pierres. Il est à croire que, dès qu'on la connaîtra, on l'emploiera à l'agrandissement et à l'embellissement de nos villes. Les anciens Bretons la connaissaient vraisemblablement, puisqu'on a trouvé des pierres semblables dans les débris de l'ancienne cathédrale de Rennes, démolie en 1755. Le manoir de la Cheze, en 1390, à Jean de la Touche; en 1400, le manoir de Carcé, à Charles le Porc; Vert-Busson, à Jean Beaudouin; le manoir du Pan, à Yves du Pan; en 1420, la Biardais [Bihardais], à Jean Beaudouin; les Loges, à Geoffroy Breard ; en 1480, le château de Cicé, à Pierre Champion, chevalier, seigneur de Cicé. En 1620, Gui Champion de Cicé fut nommé évêque de Tréguier. En 1642 [en 1598], la terre et seigneurie de Cicé fut érigée en baronnie en faveur de Charles Champion, conseiller au Parlement de Bretagne. Le territoire de Brutz est fertile en grains de toute espèce : on y voit de bonnes prairies, des pâturages abondants, des fruits en quantité dont on fait du cidre, quelques vignes qui produisent un petit vin blanc qu'on débite à Rennes sous le nom de vin de Brutz*. On y remarque le Pont-Réan , qui est percé de neuf arches : celle du milieu sépare les paroisses de Brutz et de Guichen. Ce pont, qui fut refait à neuf en 1767, était bâti en piles de pierres avec des travées de bois. On trouva sur la tête des pieux qui soutenaient les pierres, un grand nombre de pièces de cuivre doré frappées au coin de Jules-César. |
| * Marteville et Varin (1843) :
BRUTZ (sous l'invocation de saint Martin), commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui succursale. Lim. : N. Saint-Jacques; E. Chartres, Saint-Erblon; O. Goven, Cbavagne; S. Laillé, Guichen. — Princip. vill. : Chancor, la Grange, la Haye, Matival, le Callouet, le Bois-Doré, la Bihardais, Champ-Niguel, la Chaussairie, la Guersaudière, La Marionnais, le Pont-Péant, Pan, le Haut et Bas Carcé, l'Orguenaie, Chantelou, le Rocher, Cahot, la Bezirais, l'Etriette, la Pommeraye, le Pont-Réan, Mons, leManoir, — Superf. tot. 2953 hect.41 a. 95 c., dont les princip. divis. sont : ter. lab. 1776; prés et pat. 329; bois 197; verg. et jard. 39; landes et incultes 457 ; sup. des prop. bat. 20; cont. non imp. 133. Const. div. 498 ; moulins 3 (de Chancor, du Boëlle, de Carcé). >>> Il y avait en Brutz sept chapelles en titre de bénéfice : 1. à la Bihiardais, 801iv.; 2. au château de Cicé, deux chapellenies, 200 liv.; 3. à la Houssaye, 150 liv.; 4. à Carcé, 390 liv.; 5. chapelle du Bout-du-Pont, 110 liv.; 6. l'Etriette, 60 Liv. (alors hors la par.); 7. aux Loges, 200 liv., en rentes sur les Elats. Il y avait en outre la chapellenie de Brutz, 100 liv., sous l'invocation de saint Armel ; enfin plusieurs fondations locales. — Les vignes dont parle Ogée n'existent plus : c'est à peine si l'on en compte encore en Brutz 2 hectares. — Notre auteur omet de citer plus de la moitié des terres nobles, et entre autres le Manoir, qui appartenait aux évêques de Rennes dès 1448, et qui a depuis été acquis par notre célèbre Touiller. — L'on pense généralement que, lors de l'incendie de 1529, le bourg était à Saint-Armel, et qu'il fut, après celle catastrophe, rebâti où il est actuellement. — La commune est limitée à l'ouest et dans une partie sud par a "Vilaine, et elle est traversée de l'est à l'ouest par la Seiche. C'est sur cette dernière rivière qu'a été établi* récemment la belle minoterie de MM. Petit. — La route royale n° 177, dite de Caen à Redon, court nord-sud, et la roule royale n° 137, dite de Bordeaux à Saint-Malo, court dans une partie de l'est. — La mine de plomb de Pont-Péan, abandonnée pendant la révolution, a été envahie parles eaux; on s'occupe en ce moment de rouvrir cette belle exploitation. Lorsqu'elle a été interrompue, elle était dans une voie certaine de prospérité. — A 500m nord-est du chateau de Carcé se trouve aussi la minière dite de Pont-Péant, qui a long-temps alimenté le haut-fourneau de Sérigné. — Onr voit encore dans cette commune les anciens manoirs de Cicé et des Loges. — Les bois de Cicé, de la Motte et de Chancor sont d'une assez grande étendue. — Le moulin qui porte ce dernier nom doit être ancien; ce lieu figure dans les donations faites en 1032 pour l'érection de l'aibbaye de Saint-Georges de Rennes. Ou y lit en effet : Quemdam locum aptum ad construendum motendinum, in loco qui dicitur Campus-Corci. — I y a foire le 15 février et le 25 septembre; le lendemain quand ces jours sont fériés. — En 1792 et 1793, Brutz se souleva. Ce point était un des passages de la correspondance entre les royalistes de la Bretagne et ceux de la Vendée. Des enfants étaient chargé de porter les dépêches d'une commune à l'autre; cependant il n'y eut jamais d'indiscrétions de commises. — Nous ne croyons pas à l'existence de la carrière de marbre jaune dont parle Ogée. — Géol., une partie du terrain est tertiaire moyen ; a l'est, il y a des calcaires tendres et du calcaire coquillier des terrains tertiaires inférieurs; au sud et au sud-est se montre le schiste argileux, puis le schiste rouge et le quartzile. — On doit citer comme phénomène physique la fontaine de Bouttoir. Cette source, située sur la métairie de Fénicat, à M. le comte Janzé, jaillit continuellement en soulevant le sable fin qui en forme le fond et semble, quoique froide, dans une perpétuelle ébullition. — Archéol. : dom Mor., Preuves, t. Ier, col. 371; t. 11 col. 1729. Albert de Morlaix, p. 537, 539. — On parle le français. |
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| Patrimoine.
Archéologie :
seules les fenêtres ouvertes ont des liens actifs
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Étymologie : * Ogée (1780) : "Brutz... Cette paroisse se nommait autrefois Saint-Armel". * Marteville et Varin (1843) : Brutz. * Dauzat et Rostaing (1960-1978) : "pourrait être un *brucius, dérivé du gaulois brucus, bruyère. Voir Bruch". * Éditions Flohic : "de bruyère ou du nom celtique brug, "buisson", ou, par déformation, de breiz, "Bretagne". * Hervé Abalain (2000) : "Brud en 1067, Bruxa en 1164, invitent à envisager un rapprochement avec le gaulois brucos / brucus, bruyère". * Daniel Delattre (2004) : "Breud mentionné au XIè". ------------ * Commentaire JC Even : Par courtoisie, nous préférons de pas faire de commentaire sur l'hypothèse breiz, si ce n'est qu'il est dommage de publier ce genre de chose. |
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| Personnes connues | Tud brudet |
| Sylvestre de la Guerche
Evêque de Rennes en 1084 |
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| Famille de Cicé |
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| Vie associative | Buhez dre ar gevredadoù |
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| Communes du canton de Bruz | ![]() |
Kumunioù kanton Bruz |
| Bourgbarré / Borg-Barae | * Bourvarred | |
| Bruz | ||
| Chartres-de-Bretagne | ||
| Noyal-Châtillon-sur-Seiche | ||
| Orgères | ||
| Pont-Péan | ||
| Saint-Erblon |
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| Communes limitrophes de Bruz / Brutz | Parrezioù tro war dro *Bruzh |
| Chartres de Bretagne | Pont-Péan |
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Sources; Bibliographie : * OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; * A. MARTEVILLE et P. VARIN, vérificateurs et correcteurs d'Ogée. 1843. * Albert DAUZAT et Charles ROSTAING : Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France. Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud, 1978. * Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire des communes de France. 1970. * Jean-Yves LE MOING : Noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop Breizh. 1990. * Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes d'Ille et Vilaine. 2000. * Hervé ABALAIN : Les noms de lieux bretons. Universels Gisserot. 2000. * J.L RAMEL et A.J. RAUDE : Liste des communes du département de L'Ille et Vilaine. Rolaey dez comunn deu departamant deu l'Ill e Vilaeyn. Roll komuniou an departamant Il-ha-Gwilen. Maezoe-Heveziken. 2003. * Daniel DELATTRE : L'Ille et Vilaine. Les 352 communes. Éditions Delattre. 2004. |
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Liens électroniques des sites Internet traitant de Bruz -Brutz / *Bruzh : : * lien communal : * solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique * pour le blason de Bruz : * Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3 hast buan, ma mignonig go fast, my little friend |
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