Encyclopédie Marikavel-Jean-Claude-EVEN/Encyclopaedia/Enciclopedia/Enzyklopädie/egkuklopaideia

d'ar gêr ! ***** à la maison ! ***** back home !

Noms de lieux * Anoioù lec'hioù

Noms de personnes * Anvioù tud

Breizh

Bretagne

Caritas super eminat

Bro hag eskopti Sant-Maloù

Pays-évêché de Saint-Malo

  Néant-sur-Yvel

*Neant

 

pajenn bet digoret an 19.05.2019 page ouverte le 19.05.2019     * forum du site Marikavel : Academia Celtica  dernière mise à jour 05/02/2021 18:31:10

Définition : commune de la Bretagne historique, en Pays-évêché de Saint-Malo.

Aujourd'hui dans la région administrative non historique dite "de Bretagne"; département du Morbihan; arrondissement de Vannes; canton de Mauron; sur l'Yvel.

Superficie :  3230 ha.

Population : 1500 'communiants' vers 1780; 939 hab. en 1968; 882 hab. en 1996; 

Armoiries; blason

* Froger & Pressensé : "d' argent au rocher de gueules sommée d'une croix latine d'argent et soutenue de deux feuilles de chêne ployées de sinople. Au chef parti : à dextre de gueules à sept macles d'or posées 3, 3, 1, et au lambel à quatre pendants d'argent; à senestre d'azur aux lettres capitales M et V imbriquées sommées d'une épée tombante, le tout d'or".

Devise : Varitas super eminat

Concepteurs : J.Cl. Renaud & Y. Garaud

Conseil municipal : 31 juillet 1989

* JC Even : "en arc'hant e garreg en sabel leinet gant ur groaz latin en arc'hant ha skourret gant div delienn derv kromm en geot; e gab rannet : ouzh dehoù en gwad e seizh mailhenn en aour, 3, 3, 1,  e lambel a beder drailhenn en arc'hant; ouzh kleiz en glazur e ziv pennlizerenn M & V kenweek leinet gant ur c'hleze ouzh beg, an holl en aour"

 

Paroisse : église sous le vocable de 

Histoire :

* Ogée (1780) : Néant; sur la route de Ploërmel à Dinan; à 15 lieues 3/4 au S.-0. de Saint-Malo, son évêché; à 10 lieues 1/4 de Rennes, et à 2 lieues 1/3 de Ploërmel, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1,500 communiants. La cure est a l'alternative. Le territoire est un pays assez généralement plat et couvert, qui se termine, à l`est, à la forêt de Paimpont, et, à l`ouest, à la rivière d`Inel. On y voit des terres en labeur, des arbres à fruits, des prairies et des landes. Il se tient un marché, le vendredi de chaque semaine, dans la cour du château du Bois-de-la-Roche, qui est la maison seigneuriale de la paroisse. Cette maison est très-ancienne, et nommée du lieu de sa situation, qui est sur le haut d'une assez haute montagne, voisine d'un bois coupe par la rivière d`lnel, qui passe par l'étang au Duc, entre Ploërmel et le bourg de Taupon. Le château du Bois-de-la-Boche échut, en 13110, à Renaud de Montauban, Ier du nom, fils d`O1ivier de Montauban, qui, par son mariage avec Amice du Breil, fille unique et héritière de Guillaume du Bois-de-la-Roche, devint seigneur de cette terre. ll eut un fils nommé Renaud de Montauban, qui fut un des plus grands guerriers de son temps. Philippe de Montauban, seigneur du Bois-de-la-Roche, fut très-savant dans la jurisprudence et très-habile dans les armes. Le duc François II le fit gouverneur de Rennes et chancelier de Bretagne en 1487. Ce seigneur et le comte de Comminges dirigèrent les démarches de la reine Anne, après la mort de son père, et empêchèrent le mariage de cette princesse avec le sire d'Albret. Lorsqu'il fut question de faire la paix en Bretagne, et de faire consentir la duchesse à épouser le roi Charles VIII, Philippe de Montauban fut le seul qui pût la résoudre à conclure cette alliance, pour laquelle elle avait peine à consentir. Après ce mariage si désiré, le roi Charles Vlll employa Philippe dans les charges les plus importantes; et lorsqu'il supprima la place de chancelier de Bretagne, il lui donna le titre de gouverneur et de garde de la chancellerie de la province. En 1513, le roi Louis Xll érigea en vicomté la terre et seigneurie du Bois-de-la-Roche et celle de Saint-Brice, que Philippe avait achetées de M. de Scepeaux, en baronnie. Ce fut environ le même temps que le seigneur fit fermer de murs le parc du château du Bois-de-la-Roche. Philippe de Montauban tomba malade, et fit son testament à Rennes, le 27 juin 1514. Il  mourut le 1er juillet suivant. Son corps fut porté à  Ploërmel, et inhumé dans la chapelle de Notre-Dame; chapelle qu'il avait fondée lui-même dans l`églíse des pères carmes de la même ville. On y voit son tombeau avec l'épitaphe suivante :

Ci-gist haut et puissant seigneur Philippe de Montauban, baron de Grenonville, de Bazoges et de Sens, vicomte du Bois-de-la-Roche, chancelier de Bretagne, fondateur de cette chapelle, qui décéda à Rennes le 1er jour de juillet 1514. Priez Dieu qu'il lui fasse pardon.

Anne du Chatelier, son épouse, lui survécut quelque temps, et fut inhumée,  après sa mort à côté de son époux.

La seigneurie du Bois-de-la-Roche passa dans la maison de Volvire, qui est une des plus anciennes du royaume, puisqu`elle existait sous le règne de Robert, trente-septième roi de France, qui commença à régner en 996. Ce fait est prouvé par un acte conservé dans les archives de cette maison, lequel, dit Quingelien, vicomte de Volvire, vivait du temps de ce monarque. René de Volvire, baron de Rufec, épousa Catherine de Montauban, fille de Philippe de Montauban, qui lui porta ses biens. Philippe de Volvire fut chevalier des ordres du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et, en 1567, capitaine de cent lances de ses ordonnances. Le roi Charles IX le retint en cette qualité en son conseil, par brevet donné à  Saint-Germain-en-Laye, le 4 juillet 1570. Quelque temps auparavant, le roi lui avait fait don de 6,000 livres; et dans l'expédition des lettres données à ce sujet le 17 novembre 1567,  le monarque le qualifie de son cousin. Le 12 Décembre 1570, il fut envoyé en ambassade vers les princes d'Allemagne, en place du comte de Retz, qui était tombé malade. Cette ambassade était pour traiter du mariage de François de France, duc d'Alençon, frère du roi, avec la seconde fille d'Auguste, due de Bavière, pour assurer le Landgrave de Hesse et le duc de Wittemberg de l'amitié de ce prince, et entretenir l'intelligence qui était entre eux et la couronne de France. Le mariage projeté ne réussit pas, mais ce voyage ne laissa pas de faire honneur à Philippe de Volvire, qui, à son retour, eut la lieutenance générale de Bretagne, vacante par la mort du seigneur de Bouillé. ll n`occupa pas cette place,  parce qu'il fut presque aussitôt décoré de la lieutenance générale et du gouvernement du pays d'Angoumois. L'an 1582, le roi Henri III, voulant s`attacher les grands du royaume, institua l'ordre du Saint-Esprit, composé de cent chevaliers. Philippe de Volvire fut fait commandeur de cet ordre, le dernier jour de décembre de la même année. Ce ne fut pas la dernière faveur qu'il reçut du roi, qui, le 23 juillet 1583, lui donna la lieutenance générale de Saintonge et le gouvernement de La Rochelle et pays d'Aunis, en l'absence du roi de Navarre, qui était gouverneur de Guyenne. Ce seigneur était âgé de cinquante-trois ans, et assuré du premier bâton de maréchal de France vacant, lorsque la mort vint le surprendre au commencement de l`année 1585. Il était en si grande vénération dans son gouvernement d`Angoumois, que les habitants du pays députèrent à Paris pour demander son corps à madame Anne d'Aillon, son épouse, et l'inhumèrent dans la cathédrale de Saint-Pierre, avec tous les honneurs dus à son mérite, et convenables au zèle de ceux qui faisaient les funérailles.

Anne d'Aillon, épouse de Philippe, fit son testament le 28 juin 1618, et demanda à être enterrée aux carmes de Ploërmel, dans la chapelle et enfeu des seigneurs du Bois-de-la-Roche. Elle ordonna aussi de mettre son cœur dans le même vase de plomb où était celui de son mari, qu'elle avait toujours soigneusement conservé, et de le porter dans l'église collégiale de Saint-André-du-Rufec, à laquelle elle légua 10 livres tournois de rente, pour une messe basse par semaine. Ses entrailles furent déposées dans la chapelle de Saint-Brice, et son corps fut porté, quelque temps après, aux carmes de Ploërmel, pour y être inhumé. Le convoi fut assisté de ses enfants, de tous les gentilshommes voisins et d'un grand concours de peuple. Guillaume le Gouverneur, évêque de Saint-Malo, fit la cérémonie des funérailles et prononça l'oraison funèbre. Le comte du Bois-de-la-Roche et le baron de Saint-Brice, ses enfants, avaient fait faire des ornements de velours noir, comme chasubles, dalmatiques, chapes, parements d'autel, drap mortuaire, qu'ils laisseront aux religieux carmes. Le corps fut déposé dans le caveau, auprès de celui de Philippe de Montauban et autres seigneurs de cette maison. Avant de mourir, cette dame avait eu la douleur de voir son château du Bois-de-la-Roche assiégé et pris, en 1592, par les seigneurs de Camors, qui mirent le feu au bois qui le joint, et en brûlèrent une grande partie.

Henri de Volvire, second fils de Philippe et d`Anne d`Aillon, fut tenu sur les fonts baptismaux par le roi Henri III et Marguerite, duchesse de Savoie. Il se distingua dans les guerres où il servit. Son maître, le roi Henri IV, voulant reconnaître les services que lui et ses ancêtres avaient rendus à l'État, érigea la vicomte du Bois-de-la-Roche en comté, comme on le voit par les lettres de ce monarque, du mois de février 1607, publiées et enregistrées au Parlement les 22 et 23 juin 1609. Ce seigneur avait été président de la noblesse, aux États assemblés à Ploërmel, l'an 1606. Le 16 avril 1616, le roi Louis XIII le créa capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, pour récompense de ses services, et lui donna le titre de conseiller en son conseil d'État. Henri de Volvire mourut, en son château du Bois-de-la-Roche, le 8 octobre 1645, et huit jours après son corps fut porté processionnellement aux carmes de Ploërmel. La justice et la noblesse assistèrent à ses funérailles en corps et en habit de deuil.

Son fils, nommé Charles, mourut aussi au château du Bois-de-la-Roche, le 26 février 1692. Le lendemain son corps fut porte aux carmes de Ploërmel, pour y être enterré dans l`enfeu de ses ancêtres. Son convoi funèbre fut mené par les recteurs des paroisses de Néant, Guilliers, Loyat et Tréhoranteuc. Il laissa de son mariage plusieurs enfants : Joseph, l'aîné de tous, fut colonel du régiment de Bretagne, infanterie, en 1688, et gouverneur de la ville de Ploërmel. La terre et seigneurie du Bois-de-la-Roche appartient présentement à M. de Saint-Pern Ligouer.

En 1420, la maison du Boissic appartenait à Raoul de Bois-Jacu; la Touche, à Guillaume l'Ecuyer; la Saudraye, à Jean le Prévost; la Roche, à Olivier de la Regneraye; le Frêne-Daniel, à Olivier Jolivet; le Bochet, à Michel des Prés.

 

 


NÉANT; commune formée de l'anc. par. de ce nom; au-
jourd'hui succursale. -Limit. : l\. Mauron; E. Trehoren-
teue, Paimpont, Saint-Loyat; O. Guilliers. - Princip. vill.:
La Ville-Zinc, le Bois-Bily, la Ville aux Fcuvres, la Ville-
Agnes, la Ville-Boulard, lÿeméan, la Grande-Touche, le
Beuchat, la Ville-Hubaut, le Bouexis, Lhopital, Iÿmagaro,
També, Tregadou, Quelneuc, Trcinel, Penhouet. Moulins
a vent de la tirée, des Corvees. Eîî' On voit dans Péglise
de Néant, nous écrit M. Z., le tombeau de Ml' de Vol-
vire, dont la mémoire est toujours chere aux habitants de
ces contrées. Son image est religieusemcnt conservée dans
la sacristie. On lit au pied de ec portrait : Anne-Toussalivn:
nu \'o1.vuuz, Arimuãis eommenziumtr M`“ l)u Bois-nn-LA-Bocnn,
ou La saizvrn mi NEANT, iuoivrr: I-:N onnun ne sainrurrî Le
22 Fúvnizn 16%. SON Tonneau usa' En nanouuún mn on cuann
uomniua nn Minaeuis. On vend une petite brochure conte-
nant la vie dela Sainte de Néant, et quelques-uns des can-
tiques composés en son lionneur, auprès de la fontaine
qui porte son nom, et qui est visitée par de nombreux pe-
lerins. M. Emile de Condé a raconté d'une maniere fort
touchante, dans ses Récits et Impressions de voyage, p. 1 et
suiv., Pevenement qui détermina la vocation religieuse de
M“' de Volvire. (Voy. aussila Vie des Jusles,par M. (Tarron.)
-- Le Bois-de-la-Roche est maintenant réuni à Néant. Le
15 novembre 1789, un détachement de la milice nationale
de Ploërmel, assiste d'un commissaire nommé parle co-
mité de cette ville, se transporta au chateau du Bois-de-
la-Itoehe pour y faire des reconnaissances, perquisitions
et informations. Il y trouva et lit conduire a Ploërmel dix-
sept obusiers ou autres pieces d'artillerie et un baril de
poudre.
Un arrété du Directoire du département du Morbihan,
rendu le 1*' avril 1793, en exécution de Part. 2 de la loi du
18 mars précédent, ordonna la démolition du chateau du
Bois-de-la-Boche, par mesure de sûreté publique, ou dans
la crainte qu”i1 ne servit de retraite aux ennemis de Vinié-
rieur. 'lfexécution de cet arreté fut confiée au directoire
du district de Ploërmel, qui donna immediatement com-
mission a un oílicier municipal de surveiller le chateau,
et ehargea M. Boulay, ingenieur des ponts-et-chaussées,






* Marteville et Varin (1843) : 

Patrimoine. Archéologie

seules les fenêtres ouvertes ont des liens actifs

Le bourg Ar bourg
Église saint Pierre (XVè) Iliz sant Pêr
Chapelle de Kernéant (XVIè)  
Chapelle du château du Fresne (XVIIè)  
Calvaire du Midi (XVIè) Kalvar ar C'hreisteiz
Fontaine d'Anne-Toussainte Volvire  
Château du Bois de la Roche  
Manoir du Taya (XIXè)  

Étymologie

* Editions Flohic (1996) : Néant-surYvel est issu du nom breton néan, le ciel ou horizon. C'est peut-être aussi le paradis.

En 1947 la commune devient Néant-sur-Yvel

Personnes connues Tud brudet
Anne-Toussainte de Volvire

1653-1694

 
docteur Guérin (1816-1895)

inventeur du pansemant ouaté

 

Armorial * Ardamezeg

         
d'Andigné          
originaire du Poitou

châtelain de la Chasse en 1707, en Iffendic; seigneur de Saint-Jean et des Maisons Neuves, en Saint-Malon; de la Marche, du Hallay, de la Bouëxière, en Soudan; de Kermagaro et de la Roche, en Néant; de la Grée, en Augan; des Touches, de Mayneuf, en Saint-Didier; de Sainr-Germain, en Saint-Germain-en-Coglès; du Plessis-Bardoul, en Pléchâtel; de Beauregard en-Montfort-la Canne; baron de Mauron; seigneur de la Soraye en Quintenic; de Kerédec en Plouzané; baron de Vézins, en Anjou, et de Pordic; seigneur de Lancrau; de Resteau

treize générations; références en 1513

"d'argent à trois aiglettes de gueules becquées et membrées d'azur"

"en arc'hant, e deir ererig en gwad pigosek hag iziliek en glazur"

sceau / siel 1392

devise / sturienn

Aquila non capit muscas

(PPC)

         

Vie associative Buhez dre ar gevredadoù
   

Communes du canton de Mauron   Kumunioù kanton *Maoron
Brignac      
Concoret      
Mauron      
Néant-sur-Yvel    
Saint-Btieuc-de-Mauron      
Saint-Léry      
Tréhorenteuc      

Communes limitrophes de Néant

Parrezioù tro war dro *Neant

      Mauron       Tréhorenteuc

Sources; Bibliographie :

* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; 

* A. MARTEVILLE et P. VARIN, vérificateurs et correcteurs d'Ogée. 1843.

* Adolphe JOANNE : Géographie du Morbihan. Hachette. 1888.

* Dictionnaire MEYRAT : Dictionnaire national des communes de France. (année 1968). Editions Albin-Michel Paris. 1970

* Jean-Yves LE MOING : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop Breizh. 1990

* Erwan VALLERIE : Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez * Corpus * Traité de toponymie historique de la Bretagne. An Here. 1995

* Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes du Morbihan. 1999

* Editions FLOHIC : Le Patrimoine des communes du Morbihan. 1996

* Daniel DELATTRE : Le Morbihan; les 261 communes. Editions Delattre. 2004

* Pol POTIER de COURCY : Nobiliaire et armorial de Bretagne. 1890. Editions des Régionalismes. 2011 / 2015

* AL LIAMM : Nouveau Dictionnaire Breton / Français; Français / Breton. 2014

Liens électroniques des sites Internet traitant de Néant-sur-Yvel / Neant :

* lien communal : https://www.commune-mairie.fr/neant-sur-yvel-56430/

* Wikipedia brezhonek : https://br.wikipedia.org/wiki/Neant

* forum du site Marikavel : Academia Celtica

* Autres pages de l'encyclopédie Marikavel.org pouvant être liées à la présente :

http://marikavel.org/heraldique/bretagne-familles/accueil.htm

http://marikavel.org/broceliande/broceliande.htm

* solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique

* sauf indication contraire, l'ensemble des blasons figurant sur cette page ont été dessinés par J.C Even, sur bases de GenHerald 5.

* Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3

hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout vas vite, mon petit ami, je t'aime beaucoup

go fast, my little friend, I love you very much

Retour en tête de page. En dro d'ar penn ar bajenn