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Breizh Bretagne |
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Corseul *Kersaout Fanum Martis (Le Temple de Mars, dieu de la Guerre*) (* Voir dans l'étude étymologique) |
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| pajenn bet digoret er bloaz 2006 | page ouverte en 2006 | * forum du site Marikavel : Academia Celtica | dernière mise à jour 12/02/2026 21:00:14 |
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| Définition / Displegadur : Commune de la Bretagne historique; comté de
Penthièvre; sénéchaussée de Dinan; évêché de Saint-Malo.
Aujourd'hui dépendant de la région administrative non historique dite 'de Bretagne', commune du département des Côtes d'Armor; arrondissement de Dinan; canton de Plancoët; évêché de Saint-Malo. Code postal : 22130 Superficie : 4174 ha Population : 3600 'communiants' vers 1780; 3295 hab. en 1881; 3294 hab. en 1890; 1925 hab. en 1968; 2022 hab. en 1982; 1987 hab. en 1990; 1977 hab. en 1999;. |
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Carte J. Rigaud. 1890 |
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Fanomartis (Cordeul), entre Condate (Rennes), et Reginca (embouchure de la Rance) Table de Peutinger |
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Histoire / Istor : * J. -C. Even : Fanum Martis est une création ex-nihilo de l'Empire romain sur le territoire de la cité gallo-armoricaine des Curiosolites, au détriment probable d'un chef-lieu gaulois antérieur (à rechercher probablement du côté de Merdrignac, sur ou près de l'axe Rennes-Carhaix) * Ogée (1780) : Corseul; sur une hauteur, à 4 lieues au S.-S.-O. de Saint-Malo, son évêché; à 12 lieues de Rennes, et à 2 lieues 1/2 de Dinan, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du roi. On y compte 3600 communiants. La cure est présentée par l’abbé de Beaulieu. Ce territoire renferme quelques bonnes terres, le bois du Parc, qui peut avoir une lieue de circuit, et des landes, comme presque partout ailleurs, en très-grande quantité. Corseul est une paroisse très-remarquable par les antiquités qu'elle renferme, et les ruines des anciens monuments qu’on y découvre tous les jours. Les savants, et même de célèbres académiciens, fondés sur la conformité du mot Corseul avec celui de Curiosolites, ont pensé que c’était autrefois la capitale du peuple connu en Bretagne sous cette dénomination; mais ce serait une témérité de prononcer là-dessus d’une manière décisive; nos connaissances sur ce point sont très-incertaines, et les conjectures à cet égard pourraient être détruites par d’autres, qui ne sont pas en moindre quantité et moins satisfaisantes. Je ne suis pas méme de l’avis de ceux qui pensent que c’était une ville des Curiosolites, et je crois avoir appuyé mon sentiment d'assez bonnes raisons. (Voy. la dissertation qui se trouve page 79 de l’Abrégé de l'histoire de Bretagne, en tête de ce Dictionnaire.) Je m'en tiendrai là, jusqu’à ce que de nouvelles découvertes aient fixé les idées du public sur les premiers habitants de ce lieu, et je me contenterai de rapporter ce qu’on en a dit dans les derniers temps. En 1709, M. le Pelletier de Souzi chargea un ingénieur de Saint-Malo de se transporter sur les lieux, pour y examiner, avec tout le soin possible, les ruines indiquées, et d’en faire le détail le plus circonstancié. L’ingénieur se rendit à Corseul, et envoya à l'Académie le mémoire suivant : Mémoire sur les vestiges d’antiquités que l'on trouve au village de Corseul, en Bretagne. " Ce village est certainement sur les ruines d’une ville considérable, comme il parait dans la grande quantité des restes de murailles que l’on trouve dans les champs et dans les jardins, à quatre et cinq pieds de profondeur dans la terre. Son église a été sûrement bâtie des débris de quelques grands édifices; car on voit en différents endroits des tambours de colonnes, de même grosseur que ceux des piliers qui forment les ailes du chœur; tels sont ceux qui sont à trois cents pas de l'église, au milieu du grand chemin de Dinan, auprès desquels est une base de profil atticurge, de trois pieds six pouces de diamètre, avec environ un pied de fut cannelé en spirale; mais ce qui est de plus remarquable est une grande pierre, de cinq pieds de long sur trois de largeur et d'épaisseur, que l'on a tirée d'un tombeau pour en faire un octogone, auquel on a laissé une face plus large que celles qui lui répondent, pour conserver une inscription latine, telle qu'elle est figurée dans la copie suivante :
--------------- Note de renvoi d'Ogée, par Marteville et Varin (1843) : (1) L’inscription que donne ici Ogée a été reproduite
dans beaucoup d’ouvrages, et notamment dans1'Histoire de l'Académie des inscriptions
et belles-lettres (t, p. 295). Deux erreurs principales sont à signaler dans le
texte ci-dessus. D. M. S. signifie, selon les principes les plus élémentaires du style
tumulaire : Diis maniibus sacrum. Or, cette dédicace toute païenne ne
peut s’accorder avec les croix qui se trouvent entre les lettres. Ce que nous avons vu par
nous-mêmes, autant que ce qui nous a été rapporté par des antiquaires en qui nous avons
toute confiance, notamment par M. Lecourt de Villebassetz, nous a appris qu’il
y avait entre chaque lettre une petite branche de peuplier. (Les branches out été
travaillées de façon à leur donner l'aspect d'une croix. Quelques personnes, abusées par la
forme de la feuille du peuplier, out cru, an contraire, y voir des cœurs. — La
seconde erreur, que nous n'attribuons pas à Ogée, mais aux imprimeurs de la
première édition, consiste à avoir, à la troisième ligne, substitué un O
à un G. D.M.S. | SILICIANA | M. G. I. D. DE DO | MO AFRKA | Les quatre lettres M. G. I. D. sont sans doute quatre initiales d'adjectifs; aussi, loin d’y voir, comme M. Mérimée, les mots Magistra Isidis dominae, interprétation bien hasardée, nous croyons être plus prés de la vérité en y lisant Mater genorosa, imitabilis, dilectissima, épithètes communes sur 1es tombeaux romains. Mais évidemment les lettres C. F. veulent bien dire, comme l'avance le méme auteur, Clarissimoe foeminoe; car on rencontre fréquemment dans les épitaphes romaines C. V. pour Clarissimo viro, et la déduction est ici tonte naturelle. M. Mérimée se demande encore si, à l'avant-dernière ligne, il n’y aurait pas L., abréviatif de Lucius, an lieu de I, abréviatif de Julius. Nous ne voyons pas par quelle raison le Januarius qui a élevé ce monument à sa mère aurait eu nom plutôt Lucius que Julius ou Junius. Selon nous cette inscription peut en définitive se rétablir comme il suit : Diis manibus sacrum. Siliciana M. G. I. D. de demo afrika, eximia pietate filium secuta, hic sita est. Vixit annos sexaginta quinque. Clarissimoe foeminoe Julius Junuarius, filius, posuit. Depuis que le Mémoire ci-dessus a été publié, une autre inscription a été découverte au château de Montafilan. Cette inscription est moins connue, et a par conséquent moins occupé les savants. M. Lecourt de la Villethassetz nous écrit à ce propos : "Le fameux château de Montafilan que quelques-uns écrivent Montasilan (Mons Silani, Mont du Barde), est situé à une forte demi-lieue de Corseul, sur un tertre en micaschiste, très-escarpé et formant une espèce de presqu'île pittoresque. Il y a eu sans doute une très-ancienne position militaire dans cet endroit, que la nature a déjà rendu d'une facile défense, car on trouve beaucoup de briques romaines ou à crochets dans le maçonnerie des tours et dans les décombres. On lit l'inscription suivante sur une pierre que l'on avait fait entrer dans la construction de la chapelle du château, et qui se trouve maintenant dans la cour, conservée par les soins du propriétaire, à qui je l'ai recommandée d'une manière toute particulière : NVM AVG DE [ SIRONA. CA ] La citation de M. Lecourt de la Villethassetz diffère de celle donnée par 1'Annuaire dinannais, qui fait aussi erreur en disant que la pierre qui porte cette inscription a disparu. Elle a été, tout récemment, transportée à la mairie de Dinan, M. de Caumont ayant envoyé, au nom de la Société de conservation des monuments historiques, les fonds nécessaires à cette petite dépense. --- L'on avait donné à cette inscription votive un sens qui conduisait sans trop d'exagération à une supposition fort ingénieuse. Attribuée à Cn. Magius de Crémone, on avait présume que Corseul était le lieu d'exil où ce citoyen romain avait été envoyé par César (Ep. Cœsaris ad Act., lib. I, 9), et que ce monument pouvait avoir été élevé par Cn. Magius lorsque son exil fut révoqué. Si, ce que nous croyons, le texte de M. Lecourt de la Villethassetz est exact, cette, hypothèse serait moins probable. (fin de la note de renvoi) --------------- Au bas du clocher de la même église, dans un trou de seize pouces en carré, on voit une inscription gothique, mais difficile à déchiffrer. Il parait en quelques endroits, à fleur de terre, un petit mur de deux pieds quatre pouces, continue en droite ligne du sud de l'église vers le nord, sur la longueur d'environ deux cent toises; il traverse le cimetière par-devant la grande porte, passe entre deux maisons, et se détache dans un champ où l'on n'a pas fait chercher, parce qu’il est trop mince pour être un mur de ville. Les paysans disent qu'il est coupé perpendiculairement par un autre mur de sept à huit pieds d'épaisseur; ils le reconnaissent par le blé qui est toujours plus court au-dessus de ce mur que dans les autres endroits. Il est assez difficile de deviner ce que c'est, vu la quantité d'autres restes de murs que l'on rencontre en fouillant dans ce champ. A l'est de ce mur est un puits creusé dans le
roc, couvert d’une pierre de sept pieds de diamètre, et percée au milieu d’un trou rond de
dix-huit pouces. Le grand chemin de Dinan, au sortir du village, est traversé par des restes de
murs de deux à quatre pieds, éloignés les uns des autres de deux et de cinq toises. Sur le
chemin, à deux cents toises de l'église, on a fouillé et l'on fouille encore dans une
pièce de terre inculte, pour chercher et ramasser du tuileau à faire du ciment pour les fortifications
de Saint-Malo; on y a trouvé plusieurs vestiges d'anciens bâtiments. Le
premier qui fut découvert est une espèce de citerne de six pieds en carré, qui avait, du côté de
l'est, une rigole, et une autre au sud, de huit pouces aussi en carré. Le pavé en est couvert d'une chape
de ciment de quatre pouces d'épaisseur; au-dessus est une voûte pleine de terre. A deux
toises plus haut, vers le nord, sous une pierre brute de trois pieds, il y a une pierre de taille
de cinq pieds six pouces, sur quatre et demi de large, et de seize pouces d'épaisseur. On a
fait fouiller à côté, pour savoir ce qu'il y avait dessous; on l'a trouvée enchâssée dans une
maçonnerie faite d'une façon singulière : ce sont de petites pierres et des morceaux de tuile
plate, jetés sur un enduit de ciment bien uni, et recouvert d'un autre enduit de ciment applani de même par dessus, avec plusieurs
autres lits de même matière, les uns sur les autres. Après avoir démoli tout autour, on n'a
trouvé que des pierres de taille plus petites, et au-dessous de la maçonnerie à chaux et à
sable. A deux toises plus haut, on a trouvé, dans une espèce de chambre de douze pieds
en carré, enduite de ciment, une cheminée de cinq pieds de large, qui exhalait la fumée L'an 1184, il s'éleva une contestation entre les habitants de Corseul et les moines du prieuré de Léhon, près Dinan, à l'occasion des dîmes que ces derniers avaient dans cette paroisse. Le duc Geoffroi en fut informé, et ordonna que ces moines continuassent de percevoir les dîmes, ce qui termina le différent. Le couvent de Nazareth, ordre de Saint-Dominique, situé dans ce territoire, fut fondé, l'an 1648, par la dame de Rieux, baronne de la Hunaudaye. On y connaît les maisons nobles suivantes : Montafilant, maison seigneuriale de la paroisse, est annexée à la baronnie de la Hunaudaye. C'était un partage de juveigneur, donné par les seigneurs de Dinan à un cadet de cette famille, qui en conserva le nom et les armes, que sa postérité retint aussi. C'est une terre dont la féodalité est d'une grande étendue, par la quantité de paroisses qui en relèvent en proche et arrière-fief. Cette branche de la maison de Dinan s'éteignit en 1499, au décès de Jeanne de Dinan, qui avait épousé en premières noces l'infortuné Gilles de Bretagne, et en secondes, Gui, comte de Laval. Me. Minet, avocat au Parlement de Bretagne, m'a fait la politesse de m'envoyer des détails intéressants sur cette maison et sur la paroisse. --------------- Note de renvoi d'Ogée, par Marteville et Varin (1843) : (1) Quévert est une paroisse à peu de distance de la rivière de Rance, et Beau-Bois est un château peu éloigné de la route de Dinan à Lamballe. (Voy. la Carte de Bretagne, par M. Ogée.) (Note de la lère édition.) (2) Le président de Robien (manusc. 1l, c. xvj) parle du chemin de Corseul vers Beaubois, qu'il nomme chemin de l'Estra, passant près de Jugon, et que M. Bizeul a désigné sous le nom de voie romaine de Corseul à Vannes. Le même magistrat a été le premier à mentionner la voie romaine allant d'Iffiniac à Saint-Alban, et de là, ajoute t'il, vers le chemin de l'Estra, près Corseul. C'est encore un fragment de celui que M. Bizeul a nommé voie de Carhaix à Erquy. (Voy. Carhaix.) L'abbé Ruffelet, qui en a aussi parlé (Annal. briochines,
not. 3), le prolonge de Saint-Alban à Corseul, par Plancoët. Il ajoute à cette voie, sortant
de Corseul, deux autres voies, 1'une allant vers Dinan, et déjà observée par
l'ingénieur de Saint Malo, en 1709; l' autre se dirigeant vers Dinard, à l'embouchure et sur la rive droite de la Rance,
vis-à-vis de Saint-Servan. --- Enfin, M.1'abbé Manet a trouvé une autre Cinq voies au moins partaient donc de Corseul, et se rendaient, 1° à Rennes, 2° à Vannes; 3° à Erquy, en s'embranchant dans la voie de Carhaix à ce petit port; 4° à Saint-Servan, par Dinard; 5° aux grèves du Mont-Saint-Michel. Fin des notes de renvoi. --------------- Quoique ce citoyen respectable ne soit pas de mon avis au sujet de Corseul, je ne puis m'empêcher de rapporter ici ce qu'il en dit. La reconnaissance, l'intérêt et la satisfaction du public m'y invitent. "Le château de Montafilant (1), situé à demi-lieue de la ville des Curiosolites, par corruption Corseul, est situé dans la paroisse de Corseul, qui est d'une immense étendue, à deux grandes lieues de Dinan et une petite de Plancoët. Il est remarquable par les restes de ses fortifications antiques, qui devaient le rendre imprenable avant l'usage du canon. Les démolitions en ont été immenses, et cependant deux grandes tours en sont encore entières. Il subsiste même quelques portions des autres, ainsi que des demi-tours qui défendaient l'approche du fossé. On y remarque aussi l'entrée de plusieurs souterrains dont on ne connaît pas la direction. Dans le milieu de la cour est un puits remarquable par son immense profondeur, par sa largeur et la beauté des pierres de taille qui en forment la paroi intérieure. Il faudrait être plus connaisseur que je le suis pour pouvoir juger si ce château, qui est sûrement d'une grande antiquité, est l'ouvrage des Romains, ou bien des premiers temps gothiques ou barbares. Une chose me ferait pencher pour la construction romaine, c'est le peu de distance de la ville des Curiosolites, dont on a découvert, depuis quatre-vingt-dix ans, les restes que les terres avaient surmontés, et où il s'est trouvé une quantité immense de médailles tant du haut que du bas-empire, avec des ustensiles de toutes matières, dont l'usage est devenu inconnu (2). Une autre conjecture, c'est que le chemin ferré, via ferrea, ouvrage des Romains, dont je parlerai ailleurs, semble venir se perdre au pied du château. Il subsiste un grand champ, sous la portée du trait de Montatilant, qui s'appelle vulgairement le champ-boeuf; ce qui doit venir de campus bovis. On sait que les Romains avaient soin d'amasser du bétail de provision qu'ils conservaient pour leur usage. Il est un autre chemin des Romains qui paraît venir de Blavet, aujourd'hui le Port-Louis, dont on voit encore quelques beaux restes, et qui, après avoir traversé quelques paroisses de la dépendance de Montafilant, vient aboutir à Corseul. Le vulgaire le nomme le chemin de l'Estrac, et on prétend que ce nom vient de via strata; mais, comme il n'est point large, je penserais assez volontiers que ce nom peut lui venir de via stricta. Il est encore pavé en plusieurs endroits. --------------- (1) Voir ci-dessus, p. 202 et 203, à la note. (2) Je laisse à d'autres, plus capables et plus au fait du local que moi, le soin de détailler cette découverte. On y a trouve assez de tuiles pour faire le ciment nécessaire à la construction des murs de ville de Saint-Malo. (Note de la 1ère édition.)
**************** *Marteville & Varin (1843) : CORSEUL
(parocchia de Corsout), commune formée de l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui
succursale, chef-lieu de Perception. --- Limit. : N. Créhen, Languenan; E. Taden,
Quévert. S. Aucaleuc, Vildé-Guingalan, Saint-Maudez, Plélan-le-Petit,
Saint-Michel-de-Plélan; O. Saint-Méloir, Bourseul, Pluduno, Plancouët,
Saint-Lourmel. --- Princip. vill. : Le Verger, la Porte-Rocher,
la Ville-Haute, la Leuvelais, le Tertre, les Petît et Grand Bois-Rolland, la Fouriais,
la Noé-Bouëxière, la Hâlouse, laVille-Acca, la Gueurivais, Caulac, la Bardelais,
la Grande-Evinais, la Louverie, les Grand et Petit-Trait, la Hingandais, la Grafas, les
Villes Martin, le Vau-Morvan, laGarenne, la Ville-Mené , le Vauradeuc, la
Maraudais, le Villeu, les Planches, la Ville-Boquet, Tréguihé, la Chauvais, la
Hestrinais, la Tandourie, la Bouetardis, la Sebillais, la Poissonnais, la
Restais, la Ville-ès-Foux, la Forestrie, la Ville-Seneuc, la Penesais, la
Ville-Quemat,
la Gauvenais, Vildé-Bouétard, la Louvelais, la Nogas, la |
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Extrait de Patrick GALLIOU : L'Armorique romaine, p 47. Indication de Fanum Martis en rouge par J.C Even |
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Extrait de la carte établie par le Vte FROTIER de la MESSELIERE, Société d'Émulation des Côtes du Nord, en 1933. |
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Extrait de la carte établie par Alain LE DIUZET, pour le comte de Mouez ar Vro, en 1960. |
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Extrait de Kavell ar Vro. tableu 11. Jean-Claude Even. Copyright. Analyse de la Table de Peutinguer Le point rouge désigne Fanum Martis / Corseul; Le point bleu, à l'ouest, représente Aregenua / Hillion |
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| Patrimoine.
Archéologie / Glad. Arkeologiezh :
seules les fenêtres ouvertes ont des liens actifs
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| Étymologie / Gerdarzh :
* Régis de Saint-Jouan (DCDCA) : - Charte de fondation du prieuré de Saint-Florent sous Dol, 1084 : Corsolt; Corsoltum. - ecclesia Sancti Petri Corsoltensis, 1123; - Corsot, 1184. * Bernard Tanguy, p 54 : Fanum Martis, IIIè s.; Civitas Coriosolitum, IVè s.; ecclesia Corsult, v. 869; Corsolt, 1084; villa Corsolt, Sancti Petri Corsoltensis ecclesia, 1123; etc. Explication étymologique : Corseul tire son nom de l'ethnonyme CORIOSOLITES / CURIOSOLITES. |
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| Personnes connues | Tud brudet |
| Toussaint-Marie du
Breil,
vicomte de Pontbriand de la Caunelaye Chef chouan
Dinan, 02.09.1776 / Pluduno, 1844 |
Toussaint-Marie du
Breil,
beskont Pontbriand de la Caunelaye Penn chouan
Dinan, 02.09.1776 / Pluduno, 1844 |
| Mgr Olivier-Laurent-Louis
HERVE
préfet apostolique de Guyanne Corseul, 06.12.1823 / Guyanne, 02.09.1885 |
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| Marin-Jean-Pierre
DAGORNE
Supérieur du Petit séminaire de Saint Brieuc, 1860 Supérieur du Grand séminaire de Saint-Brieuc, 1890 Corseul, 20.10.1826 / Saint-Brieuc, 15.07.1905 |
|
| Mgr Joseph MARCADE
évêque de Laval, du 17.08.1936 à 1940 chanoine d'honneur de la cathédrale de Saint-Brieuc, 1er mai 1937 évêque titulaire de Bargala, 10.07.1938 Corseul, 23.11.1894 / ???????? |
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| Mr le docteur GUIDON
fondateur de la Société archéologique de Corseul la Romaine |
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Armorial * Ardamezeg
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| de Bégasson | le Bégassoux | du Breil | |
| Seigneurs
dudit lieu, par. de Pleucadeuc;
de la Ville-Guihart, par. de Sérent;
de la Lardais, par. de Maure;
des Métairies, par. de Nivillac;
de la Porte; de Trémédern, par. de Guimaëc;
du Bois-Adam, par de Plorec;
de la Motte et du Couëdic, par. de Comblessac;
du Roz, par. de Concoret;
de la Forestrie, par. de Corseul;
de Rollieuc, par. de Missilliac;
de la Haye-Riau, par. de Saint-Philbert;
de Hirgarz, par. de Crozon;
de Mareil, par. de Saint-Dolay;
du Bot.
Anc. ext. réf. 1669, sept gén., réf. et montres de 1428 à 1536, par. de Pleucadeuc, év. de Vannes. "D’argent à une bécasse de gueules" "En arc'hant e gefeleg en gwad" - Perrot, armé pour le recouvrement de la personne du duc en 1420, marié à Charlotte de Brignac; - Thibaut, obtient, en 1485, lettres d'abolition pour sa participation à la mort du trésorier Landais; - trois pages du Roi depuis 1703; - Julien-René, conseiller au parlement en 1738, - un lieutenant des maréchaux de France à Quimperlé en 1775. La branche de la Villeguihart et de Trémédern, fondue vers 1750 dans Grignart. (PPC) |
Anc. ext. réf. 1669, sept, gén., réf. et montres de 1440 à 1513, par. de Saint-Meloir, et Corseul, év. de Dol et Saint-Malo. D’azur à trois têtes de bécasse d’or En glazur e zri fenn kefeleg en aour - Jacques fils Jean, épouse Marie de la Chouë, veuve en 1472. Fondu dans le Febvre de Laubriére. (PPC) |
en préparation
war ar stern |
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| Cadet | L'enfant | Halna | de la Vallée | |
| seigneur
de la Dieuzays et du Boisrolland, en Corseul; de Bellevue; du Bois-Tual
"d'or au pin de sinople, sommé d'un épervier de sable" "en aour, e binenn geotet, leinet gant ur sparfell en sabel" débouté en 1669; ressort de Dinan (PPC) |
seigneur
de la Tandourie et du
Plessix-Madeuc en Corseul "d'argent à quatre fusées de sable en pal" "en arc'hant, e beder gwerzidenn en sabel peuliek" devise / ger-ardamez Audacibus audax référencé en 1513 (PPC) |
seigneur
de la Ville-Cadio, en Saint-Glen; des Portes, en Saint-Melaine de
Lamballe; du Fretay et de Boisquilly, en Maroué; de la Mettrie, en Cuguen;
du Chesnay et de la Rivière, en Mégrit; de la Haute-Rivière, en Evran;
du Val; des Domaines, en Corseul
"d'argent au chevron de sable, accompagné en chef de deux haches d'armes, adossées de même" "en arc'hant e gebrenn en sabel, eilet ouzh kab gant div kadvouc'hal ivez en sabel kein ouzh kein" devise / ger ardamez "Arcana servant" références et montres de 1423 à 1535 (PPC) |
seigneur
dudit lieu et de la Chèze, en Plumaudan; de le Haterie, en Plumaugat; de
la Pignonnaye, du Val, de la Burie, en Mégrit; de la Forestrie, en
Corseul; de la Hingrais, de la Couvinaye, en Taden; de la Chapelle-Chaussée;
de la Lande-Menguy, en Evran
"de gueules à trois fermaux d'argent" "en gwad, e zri ezev en arc'hant" références et montres de 1444 à 1513 (PPC) |
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| Vie associative | Buhez dre ar gevredadoù |
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| Communes limitrophes de Corseul | Parrezioù tro war dro *Kersaout |
| Bourseul | Plancoët | Créhen | Languenan | Taden | Quévert | Aucaleuc | Saint-Maudez | Saint-Michel de Plélan |
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| Sources; Bibliographie / Eien; Levrlennadur :
* OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780; * A. MARTEVILLE et P. VARIN, vérificateurs et correcteurs d'Ogée. 1843. * Adolphe JOANNE : Département des Côtes du Nord. Hachette. 1878. * J. RIGAUD : Géographie historique des Côtes du Nord. Imprimerie Francisque Guyon, Saint-Brieuc. 1890. Réédition La Tour Gilles. 1995 * Éditions ALBIN-MICHEL : Dictionnaire national des communes de France. 1970. Recensement de 1968. * Régis de SAINT-JOUAN : Dictionnaire des communes . Département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Conseil Général des Côtes d'Armor. Saint-Brieuc. 1990. - Bernard TANGUY, Communes des Côtes d'Armor. - Patrick GALLIOU : L'Armorique romaine. Les Bibliophiles de Bretagne. Braspars. 1984. - Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes des Côtes d'Armor. 1998. - Charles FLOQUET : Le temple de Mars. Corseul. Éditions des Montagnes Noires. Keltia Graphic. 2001. * Ouest-France Dimanche. 05.10.2008. Guide p. 4. |
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| Liens électroniques des sites Internet traitant
de Corseul / *Kersaout :
* lien communal : * Wikipedia brezhonek : * forum du site Marikavel : Academia Celtica * Autres pages de l'encyclopédie Marikavel.org pouvant être liées à la présente : http://marikavel.org/heraldique/bretagne-familles/accueil.htm http://marikavel.org/broceliande/broceliande.htm * solidarité nationale bretonne avec le département de Loire Atlantique : Loire-Atlantique * sauf indication contraire, l'ensemble des blasons figurant sur cette page ont été dessinés pat J.C Even, sur bases de GenHerald 5. * Introduction musicale de cette page : Bro Goz Ma Zadoù, hymne national breton, au lien direct : http://limaillet.free.fr/MP3s/BroGoz.mp3 hast buan, ma mignonig, karantez vras am eus evidout go fast, my little friend, I love you very much |
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